Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
Avec le livre Chefs-d’œuvre disparus. Ces trésors que vous ne verrez jamais plus, aux éditions Hoëbeke, Sophie Pujas aborde un sujet captivant : les œuvres sorties du paysage, portées disparues, volées, détruites...
Les éditions Gallimard ont invité l’Américaine Kiki Smith à illustrer un ouvrage de son choix. Elle compose un vibrant écho au recueil fondateur de Paul Éluard.
Figure des arts verriers modernes, Jean Luce revient dans la lumière grâce à cette toute première monographie, illustrée et documentée notamment par le riche fonds détenu par le musée des Arts décoratifs, à Paris, et que publient les Éditions Norma.
L’institution suisse célèbre le maître de l’art moderne à travers une rétrospective de plus de 70 œuvres, retraçant six décennies de création.
Dans une somme érudite et richement illustrée, les éditions Citadelles & Mazenod invitent à l’exploration de la culture et des arts moghols.
Les Éditions Norma proposent une redécouverte de l’histoire de ce matériau d’exception, qui fut, à son âge d’or, une source d’inspiration pour les artistes et joailliers parisiens.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une exposition à un objet omniprésent depuis plus d’un siècle, mais dont on étouffe l’existence : l’atome.
Une monographie éditée à l’occasion du prix du livre Robert Delpire 2023 offre une plongée dans l’œuvre évanescente de la photographe française.
La rétrospective que dédie la Fondation Cartier pour l’art contemporain, à Paris, à l’artiste textile colombienne est une première en Europe, et elle est éblouissante.
Le coup de projecteur dirigé sur les zombis par trois commissaires français et haïtiens dans l’institution parisienne tord le cou à certains mythes accompagnant ce phénomène religieux et culturel.
Une collection de peintures impressionnistes réunie par le musée d’Orsay, à Paris, et le J. Paul Getty Museum, à Los Angeles, rend honneur au regard nouveau du peintre français.
Une exposition d’envergure revient sur le mouvement artistique italien à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris.
Adapté de sa thèse de doctorat à l’université de Lausanne, Palimpsestes africains de Jehanne Denogent propose une étude fine et documentée de ce topos du début du XXe siècle.
L’artiste français poursuit son travail, entamé en 2010, au cœur du Nord-Est parisien. Il tire cette fois le portrait de Ménilmontant, son quartier.
En marge de l’exposition « Surréalisme » à Paris, le Centre Pompidou publie une anthologie de textes de Leonora Carrington, d’Ithell Colquhoun et de Remedios Varo menée et préfacée par la commissaire Marie Sarré.
Peu avant la grand-messe qui permettra à Quasimodo de reprendre ses quartiers dans Notre-Dame, le hall Napoléon, au musée du Louvre, à Paris, célèbre les fous.
À l’occasion d’une donation de l'artiste, l’institution parisienne présente une sélection d'œuvres abstraites du peintre américain, allant du début des années 1970 jusqu’à ses plus récentes productions.
L’artiste français présente au BPS22 à Charleroi un ensemble d’œuvres couvrant 40 ans de création, et réactive des pièces anciennes.
À La Boverie, à Liège, une ambitieuse rétrospective consacrée au peintre vise à réexaminer son œuvre au travers des différentes thématiques qu’il n’a cessé d’explorer.
L’Académie de France à Rome accueille une exposition sur le thème de l’eau vu par les artistes. Une ressource dont l’enjeu traverse les âges et qui n’a pas fini de poser des défis.
Sous l’intitulé délibérément pluriel d’« Exils. Regards d’artistes », le Louvre-Lens ouvre ses portes à une vaste exposition qui entrecroise la notion d’exil dans l’histoire et nombre d’histoires singulières d’exils personnels et artistiques.
L’artiste lituanien transfigure l’église abbatiale à l’invitation du Centre des monuments nationaux. Le site abrite également depuis 1970 la collection Brache-Bonnefoi dédiée à l’art abstrait.
Les « Œuvres de la voix » explorées dans un ouvrage collectif paru chez Le Mot et le Reste.
La Bourse de Commerce-Pinault Collection propose une dense rétrospective consacrée au célèbre mouvement italien.
L’Atelier contemporain rassemble, dans « Atopiques », l’importante œuvre critique du fondateur des éditions Macula.
Parmi de nombreux hommages en 2024, dont une anthologie de ses films*1 et une très belle édition de l’œuvre écrite et parlée*2, le Jeu de Paume, à Paris, revient sur le parcours de la cinéaste belge.
L’exposition « Jeux de rôles », présentée à la Fondation pour la photographie. Tanger, met en lumière l’importance de l’autoportrait féminin dans la photographie marocaine contemporaine.
À l’occasion du centenaire du premier Manifeste du surréalisme, le Centre Pompidou, à Paris, consacre une exposition d’importance au mouvement d’avant-garde.
L’institution romaine prête un ensemble exceptionnel de ses chefs-d’œuvre au musée Jacquemart-André, à Paris. Une belle façon de retrouver celui-ci après une année de fermeture pour travaux.
Le collectionneur suisse revient au Musée d’art de Pully, dans le canton de Vaud. Après l’abstraction des années 1950, il y présente 80 œuvres d’un autre de ses ensembles consacré à la figuration narrative.