Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Le MAC VAL, à Vitry-sur-Seine, mène l’enquête sur le thème protéiforme du fait divers. Les artistes jouent les détectives, rendent compte du poids des images et du rôle des médias, et témoignent des violences sociétales.
Sujet d’une monographie rédigée par Pascale Le Thorel, le peintre marocain expose à Marrakech ses dessins au fusain, lesquels font par ailleurs l’objet d’un catalogue raisonné.
Le Carré de Baudouin, à Paris, s’associe au musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône, pour mettre en lumière une facette méconnue de l’œuvre de la photographe britannique.
La chercheuse et critique d’art Camille Richert consacre une monographie aux Hackney Flashers, collectif féministe et socialiste britannique.
Dix ans après Phenotype, un deuxième grand livre d’artiste du photographe allemand, Natural Sources, paraît aux éditions Buchhandlung Walther König.
Dans un essai publié par le CNRS, l’universitaire belge Julie Bawin livre une passionnante analyse des principales polémiques qui ont marqué l’histoire de l’art occidental depuis le XIXe siècle.
Avec l’exposition « Seeing is Believing : The Art and Influence of Gérôme » au Mathaf - Musée arabe d’Art moderne de Doha, le Qatar entend ouvrir un nouveau chapitre à l’histoire de l’orientalisme.
Pour la première rétrospective française du sculpteur suisse, le musée d’Art moderne de Paris a choisi de révéler son œuvre à travers le regard du peintre Albert Oehlen.
La Fondation Opale, en Suisse, présente une exposition originale en soixante œuvres sur le thème des « autels », carte blanche au commissaire français Jean-Hubert Martin.
Dans le cadre des programmes de recherche du musée national d’Art moderne - Centre Pompidou, Les presses du réel publient un imposant recueil de textes de membres du mouvement soviétique.
L’ouvrage d’Aurélie Verdier recense les objets qui occupaient le mur derrière le bureau d’André Breton, synthétisant une histoire du surréalisme.
Le Kaiser Wilhelm Museum, à Krefeld, en Allemagne, élabore un fascinant « dialogue » entre les deux architectes, artistes et théoriciens autrichiens.
Que dit d’un artiste son lien à ses chiens ? Voilà un trope peu banal auquel répond « Amigos Forever », la collection dirigée par Martin Bethenod aux Éditions Norma, dont le premier opus s’attaque au maître Pablo Picasso.
Les secrets de la sphère privée se révèlent dans une vaste exposition au musée des Arts décoratifs, à Paris, à travers une histoire de trois siècles d’objets, de créations et d’idées.
Dominique de Font-Réaulx signe, aux Éditions courtes et longues, un précis abordable et fourmillant d’anecdotes historiques sur la posture artistique.
Depuis 2011, PST ART propose une manifestation artistique tentaculaire à l’échelle de la Californie du Sud. Sa troisième édition s’intéresse aux relations aussi fertiles que polymorphes entre art et science.
Trois institutions parisiennes confrontent les trajectoires et les œuvres de duos d’artistes (Rodin/Bourdelle, Modigliani/Zadkine et Giacometti/Morandi), jalons de la modernité.
À l’occasion du centenaire du mouvement surréaliste, le Centre Pompidou publie le catalogue raisonné des objets et œuvres ayant composé le « mur » de l’atelier de sa figure tutélaire, à Paris. Un pan de cette spectaculaire collection est entré au musée national d’Art moderne en 2003.
Après Londres et Amsterdam, mais avant Vienne à la fin de l’année 2025, Zurich accueille la grande rétrospective des cinquante ans de pratique de la performeuse serbe au Kunsthaus.
Le Museo d’arte della Svizzera italiana, à Lugano, propose trois expositions abordant des moments distincts de l’histoire de l’art, du dialogue entre Yves Klein et Arman autour du vide et du plein aux peintures suisses d’Ernst Ludwig Kirchner, en passant par les photographies de voyage de Luigi Ghirri.
Le Musée national Picasso-Paris met en lumière les premières œuvres de l’artiste américain. Un corpus jusque-là peu exposé, révélant les différentes influences qui ont nourri sa pratique.
Deux ouvrages prolongent les expositions consacrées, à Paris, à Bruno Liljefors et à Harriet Backer, aux univers contrastés.
Un quintet de chercheuses aborde, dans un épais volume, le marché de l’art français en se focalisant sur les enseignes, une commande du Comité des galeries d’art.
Raphaëlle Guidée mène une enquête balayant un large corpus de constructions narratives liées à la ville de Detroit, ange déchu du rêve américain.
Les Éditions courtes et longues publient les mémoires du collectionneur, qui a été l’artisan d’un des plus grands ensembles de photographie ancienne, la collection Gilman.
L’artiste grec, dont la Fondation*1 sise à Athènes défend l’œuvre et son esprit, est mis à l’honneur à Paris par White Cube, à travers des pièces datant des années 1950 à 2002.
Le Palais de Tokyo, à Paris, propose une rétrospective de l’artiste pluridisciplinaire originaire du Gabon, en collaboration avec le Crac Occitanie, à Sète, lequel accueillera l’exposition au printemps 2025.
Pour son 40e anniversaire, la Fondation Cartier pour l’art contemporain édite un ouvrage qui revient sur quatre décennies d’engagement au service des artistes.
Partant de la célèbre commande faite à Auguste Rodin, l’historienne d’art Marine Kisiel fait dialoguer sculpture et couture dans un essai passionnant autour de la perception des corps.
Les Éditions Diane de Selliers présentent une interprétation croisée, virtuose, d’un conte issu de la tradition orale peule, versifiée par Amadou Hampâté Bâ et illustrée par Omar Ba.