Les Éditions Norma publient un remarquable et attendu catalogue raisonné du travail du peintre français.
À travers cet ouvrage, le photographe québécois Robert Polidori témoigne de l’envers de l’accrochage exceptionnel des chefs-d’œuvre italiens au sein des collections du musée du Louvre, à Paris.
Le réalisateur Lee Shulman a invité l’autoportraitiste Omar Victor Diop à « se glisser » dans les images de son fonds de diapositives américaines connu sous le nom de The Anonymous Project.
Un nouvel opus du célèbre chasseur d’images, publié chez Thames & Hudson, plonge le lecteur dans les abîmes, réels ou imaginaires, de notre monde.
Philippe Noisette, journaliste spécialisé dans le spectacle vivant, signe Scènes contemporaines, le onzième titre de la collection « Le Guide » aux éditions Flammarion.
Le recueil, édité par le poète américain Clark Coolidge en 2010 et traduit en français par Éric Suchère, compile les textes, entretiens et conférences du peintre américain.
Spécialiste des liens entre 7e art et art moderne, Pauline Mari signe « L’Art assassin. Histoires de crimes au cinéma », un texte singulier sur le motif du créateur meurtrier.
Dans Le Passant du Bowery, Clément Ghys livre le récit enlevé de la vie artistiqueà New York à travers le 222 Bowery, vu par un mystérieux narrateur.
The Drawer publie une nouvelle monographie de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize accompagnant leur exposition au musée d’Art moderne et contemporain des Sables-d’Olonne.
À défaut d’une rétrospective parisienne, l’artiste allemand bénéficie d’une publication monographique éditée par la Galerie Karsten Greve.
L’artiste Hassan Darsi, fondateur de La Source du lion, prépare une exposition d’envergure à Marrakech pour la fin de l’année 2023, après avoir publié en 2022 La Source du lion de 1 à Z, retraçant l’histoire du projet.
Le galeriste Larry Gagosian publie une importante monographie à l’occasion d’une exposition anniversaire qui célèbre l’influence du photographe américain dans les arts visuels.
Le Salon du livre rare & des arts graphiques revient du 22 au 24 septembre 2023 au Grand Palais Éphémère, à Paris, où il réunit 140 exposants.
Eric Schrijver, plasticien et auteur néerlandais, signe aux éditions Les Commissaires anonymes un guide du droit d’auteur « par et pour les artistes ».
Les éditions Hermann rééditent le journal du marchand d’art René Gimpel. Un précieux témoignage tant sur l’entre-deux-guerres que sur le milieu de l’art par l’un de ses fervents observateurs.
Les historiens d’art John Davis et Michael Leja offrent un panorama de deux siècles et demi d’art étatsunien.
Dans cet ouvrage paru aux Belles Lettres, Alain Cueff présente les enjeux des ciels dans l’art américain des XIXe et XXe siècles.
Roberto Lambarelli, critique d’art italien, fondateur de la revue Arte e Critica, a entrepris un travail à la fois passionnant et très utile en publiant un livre consacré à l’une des personnalités les plus originales du monde de l’art des années 1960 au début du XXIe siècle.
L’écrivaine et artiste Amélie Lucas-Gary signe un texte visionnaire aux éditions Vanloo, maison aixoise attachée aux expérimentations.
L’ouvrage « Géopolitique de l’art contemporain » de Nathalie Obadia, qui envisage l’art comme un « outil d’influence » et un « marqueur de puissance », fait l’objet d’une réédition, revue et augmentée.
Les Éditions Macula offrent enfin au lectorat français les jeux d’écriture et les joutes érudites du cinéaste et du sculpteur, deux artistes alors en devenir.
Critique d’art, éditeur et enseignant, François Aubart pose, dans un ouvrage paru aux Presses du réel, un regard neuf sur la Pictures Generation.
À l’heure où les Iraniennes mènent une bataille historique pour défendre leurs droits, les éditions Textuel nous invitent à faire l’expérience de leur pays à travers l’objectif de vingt-trois femmes photographes.
L’artiste Adrianne Wallis et l’historienne Arlette Farge nous invitent à plonger dans cette matière ordinaire que représentent des milliers de lettres jamais acheminées.
L’ensemble des numéros de la revue éditée par la galeriste Iris Clert est réuni pour la première fois, témoignant de la vitalité artistique parisienne des années 1960-1970.
L’ouvrage collectif paru aux Presses du réel se penche sur la « pratique monstre » de cet « expérimentateur » en « poésie, roman, théâtre, essai, mais aussi cinéma, musique ou encore dessin ».
Dans Les Morts à l’œuvre, la philosophe Vinciane Despret raconte cinq histoires dans lesquelles une création artistique est érigée au sein de l’espace public en hommage aux défunts.
Les éditions suisses JRP publient la première monographie de référence sur l’œuvre de l’artiste canadienne, lauréate du prix Marcel-Duchamp en 2020.
La maison d’édition Atelier EXB consacre une somme à l’œuvre du photographe, disparu en 2022.
La collection « Fléchette » invite des auteurs à écrire un récit à partir d’une autochrome choisie au sein de la banque d’images du monde collectées par Albert Kahn au début du XXe siècle.