Dans Le Passant du Bowery, Clément Ghys livre le récit enlevé de la vie artistiqueà New York à travers le 222 Bowery, vu par un mystérieux narrateur.
The Drawer publie une nouvelle monographie de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize accompagnant leur exposition au musée d’Art moderne et contemporain des Sables-d’Olonne.
À défaut d’une rétrospective parisienne, l’artiste allemand bénéficie d’une publication monographique éditée par la Galerie Karsten Greve.
L’artiste Hassan Darsi, fondateur de La Source du lion, prépare une exposition d’envergure à Marrakech pour la fin de l’année 2023, après avoir publié en 2022 La Source du lion de 1 à Z, retraçant l’histoire du projet.
Le galeriste Larry Gagosian publie une importante monographie à l’occasion d’une exposition anniversaire qui célèbre l’influence du photographe américain dans les arts visuels.
Le Salon du livre rare & des arts graphiques revient du 22 au 24 septembre 2023 au Grand Palais Éphémère, à Paris, où il réunit 140 exposants.
Eric Schrijver, plasticien et auteur néerlandais, signe aux éditions Les Commissaires anonymes un guide du droit d’auteur « par et pour les artistes ».
Les éditions Hermann rééditent le journal du marchand d’art René Gimpel. Un précieux témoignage tant sur l’entre-deux-guerres que sur le milieu de l’art par l’un de ses fervents observateurs.
Les historiens d’art John Davis et Michael Leja offrent un panorama de deux siècles et demi d’art étatsunien.
Dans cet ouvrage paru aux Belles Lettres, Alain Cueff présente les enjeux des ciels dans l’art américain des XIXe et XXe siècles.
Roberto Lambarelli, critique d’art italien, fondateur de la revue Arte e Critica, a entrepris un travail à la fois passionnant et très utile en publiant un livre consacré à l’une des personnalités les plus originales du monde de l’art des années 1960 au début du XXIe siècle.
L’écrivaine et artiste Amélie Lucas-Gary signe un texte visionnaire aux éditions Vanloo, maison aixoise attachée aux expérimentations.
L’ouvrage « Géopolitique de l’art contemporain » de Nathalie Obadia, qui envisage l’art comme un « outil d’influence » et un « marqueur de puissance », fait l’objet d’une réédition, revue et augmentée.
Les Éditions Macula offrent enfin au lectorat français les jeux d’écriture et les joutes érudites du cinéaste et du sculpteur, deux artistes alors en devenir.
Critique d’art, éditeur et enseignant, François Aubart pose, dans un ouvrage paru aux Presses du réel, un regard neuf sur la Pictures Generation.
À l’heure où les Iraniennes mènent une bataille historique pour défendre leurs droits, les éditions Textuel nous invitent à faire l’expérience de leur pays à travers l’objectif de vingt-trois femmes photographes.
L’artiste Adrianne Wallis et l’historienne Arlette Farge nous invitent à plonger dans cette matière ordinaire que représentent des milliers de lettres jamais acheminées.
L’ensemble des numéros de la revue éditée par la galeriste Iris Clert est réuni pour la première fois, témoignant de la vitalité artistique parisienne des années 1960-1970.
L’ouvrage collectif paru aux Presses du réel se penche sur la « pratique monstre » de cet « expérimentateur » en « poésie, roman, théâtre, essai, mais aussi cinéma, musique ou encore dessin ».
Dans Les Morts à l’œuvre, la philosophe Vinciane Despret raconte cinq histoires dans lesquelles une création artistique est érigée au sein de l’espace public en hommage aux défunts.
Les éditions suisses JRP publient la première monographie de référence sur l’œuvre de l’artiste canadienne, lauréate du prix Marcel-Duchamp en 2020.
La maison d’édition Atelier EXB consacre une somme à l’œuvre du photographe, disparu en 2022.
La collection « Fléchette » invite des auteurs à écrire un récit à partir d’une autochrome choisie au sein de la banque d’images du monde collectées par Albert Kahn au début du XXe siècle.
Marion Grébert offre à lire une passionnante histoire des figurations féminines à l’aube de la photographie.
Les éditions lituaniennes Post Scriptum. Littera publient en français un ensemble inédit de lettres adressées par Jonas et Adolfas Mekas entre 1957 et 1995 à leur mère et à leurs frères, restés au pays.
La galeriste parisienne Nathalie Obadia, qui enseigne à Sciences Po Paris – cour intitulé « analyse du marché international de l'art contemporain » –, publie une édition revue et augmentée de son ouvrage Géopolitique de l’art contemporain. Elle revient sur les évolutions des grandes places de l’art dans le monde, bouleversées elles aussi par la pandémie de Covid-19.
Le conservateur Henry-Claude Cousseau consacre à cet artiste singulier une première monographie complète, offrant une étude pointue de son œuvre plastique autant que de ses écrits.
L’historienne d’art Cécile Bargues signe un essai aussi concis que réussi sur les années françaises de l’artiste suisse.
Pour sa première participation à la Brafa, Amélie Sourget expose un exemplaire enluminé des Fables de La Fontaine. Un ouvrage unique issu des collections royales.
David-Alexandre Guéniot signe un très bel hommage à la photographe qui a partagé sa vie. Il prolonge ses recherches, réanime clichés et autoportraits, offrant bien plus qu’une monographie.