Dans un ouvrage richement illustré publié par Phaidon, Dominic Bradbury invite à redécouvrir le design moderne à travers les créations de 300 designers, lesquels ont contribué à en définir l’esthétique.
En 1955 paraissait un ouvrage rassemblant des reportages du photographe qui avait sillonné le Vieux Continent et posé son regard sur une Europe d’après-guerre en pleine reconstruction. La Fondation Henri Cartier-Bresson réédite cet opus rare, devenu un jalon de l’histoire de la photographie, dans un format plus petit, fidèle à l’esprit de l’édition originale.
Une anthologie de l’historien Boris Friedewald donne lieu à la redécouverte d’une soixantaine de femmes photographes ayant repoussé, depuis le milieu du XIXe siècle, les limites de leur discipline.
Les presses du réel publient une édition critique du livre de la penseuse française, « Histoire de l’art et lutte des sexes », paru une première fois en 1978.
Un essai de la chercheuse Muriel Pic étudie les expérimentations mescaliniennes du poète et peintre français, à partir d’archives inédites.
L’historienne d’art Lisa Lee, dans un essai paru aux MIT Press, analyse comment la pratique du design graphique de l’artiste suisse a pu influencer ses créations dans l’espace urbain.
Vincent Wackenheim offre une analyse exhaustivement illustrée de la persistance du motif de la danse macabre dans l’iconographie après l’époque moderne.
Le Prix du Cercle Montherlant – Académie des beaux-arts a été attribué à « L’art du dessin. Le processus de création » d’Éric Pogliano. Le Prix Bernier a été partagé cette année entre « La fin du banal », de Thomas Lévy-Lasne, et « Kaïdara » d’Amadou Hampâté Bâ illustré par Omar Ba. Le Prix Paul-Marmottan distingue la biographie « Charles Marville, 1813-1879. Du pinceau à la chambre noire » de Bertrand Lemoine.
À l’invitation de Pierre Mabille, neuf artistes évoquent l’œuvre du peintre germano-américain et l’héritage de cette figure influente du XXe siècle.
L’œuvre méconnue de la photographe américaine fait l’objet d’une expérimentation photolittéraire avec l’auteure Hélène Giannecchini, publiée par l’Atelier EXB et exposée au BAL, à Paris.
Une monographie de référence de l’artiste française, intitulée I Am the Last Woman Object, accompagne jusqu’en 2026 une exposition itinérante dans quatre institutions internationales.
Les éditions Delpire mettent au jour une archive inédite du photographe : un scrapbook réalisé lors de son séjour parisien, destiné à sa fiancée, et prélude à ses chefs-d’œuvre à venir.
Les auteures Alexandra Destais et Claire Tencin ont sélectionné pour les Éditions ardemment des écrits emblématiques de l’artiste féministe, figure de l’avant garde de la Belle Époque et militante anticolonialiste.
Patrick Nardin, enseignant-chercheur et plasticien, signe un essai aux éditions Naima consacré à l’influence du cinéma et ses fantômes dans l’art contemporain.
Depuis sa création en 2018, la maison d’édition Sombres torrents a publié seize ouvrages qui attirent l’œil, formant une collection inédite d’écrits sur l’art, le design, la danse et le cinéma.
Tel qu’en témoigne le volume des écrits et entretiens rassemblés et présentés par Alexis Vaillant chez Sternberg Press, le processus de création de l’artiste visuel franco-britannique était en grande partie fondé sur l’écriture.
L’historien d’art Victor Guégan réexamine un épisode singulier de l’histoire de l’avant-garde, celui de la Nouvelle Typographie.
Et si l’IA pouvait recréer nos souvenirs d’enfance ? C’est la question que soulève le psychiatre Serge Tisseron dans un essai né de la perte d’une photographie de famille.
La maison personnelle de Frank Gehry à Santa Monica devient aujourd’hui l’objet d’une réinterprétation sculpturale inédite. Produite en édition limitée par les Cahiers d’Art en collaboration avec de Pury, The Gehry Houses célèbre ce manifeste architectural à travers une série de miniatures conçues par l’architecte lui-même.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Dans une nouvelle édition de « Faussaires illustres », Harry Bellet poursuit son enquête sur les scandales de faux dans le monde de l’art. Apparences trompeuses, plaisir authentique.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Dans son livre « (Non) Performance. A Daily Practice », publié par T&P Publishing, la critique et commissaire d’exposition Julie Pellegrin interroge la pratique de la performance à travers une série de neuf entretiens d’artistes femmes.
Éditions originales, envois d’auteurs, reliures d’exception… Le Carreau du Temple, à Paris, accueille l’édition 2025 de cet événement dédié à la bibliophilie et aux arts graphiques.
Destinée à soutenir des chercheurs de moins de 35 ans, la bourse Pierre Daix vient compléter le Prix du même nom, dévolu à des publications remarquables sur l’art, et pour lequel sept ouvrages sont cette année en lice.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
Le Centre de la photographie Genève inaugure une série d’essais sur la photographie, dont le deuxième volume s’intéresse aux formes d’exposition du médium.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
Conservatrice, commissaire d’exposition et cofondatrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), Camille Morineau publie une étude consacrée aux représentations du nu par les femmes.
Des arts décoratifs à la bibliophilie, notre sélection parmi les vacations de la capitale française ce mois.