Tel qu’en témoigne le volume des écrits et entretiens rassemblés et présentés par Alexis Vaillant chez Sternberg Press, le processus de création de l’artiste visuel franco-britannique était en grande partie fondé sur l’écriture.
L’historien d’art Victor Guégan réexamine un épisode singulier de l’histoire de l’avant-garde, celui de la Nouvelle Typographie.
Et si l’IA pouvait recréer nos souvenirs d’enfance ? C’est la question que soulève le psychiatre Serge Tisseron dans un essai né de la perte d’une photographie de famille.
La maison personnelle de Frank Gehry à Santa Monica devient aujourd’hui l’objet d’une réinterprétation sculpturale inédite. Produite en édition limitée par les Cahiers d’Art en collaboration avec de Pury, The Gehry Houses célèbre ce manifeste architectural à travers une série de miniatures conçues par l’architecte lui-même.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Dans une nouvelle édition de « Faussaires illustres », Harry Bellet poursuit son enquête sur les scandales de faux dans le monde de l’art. Apparences trompeuses, plaisir authentique.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Dans son livre « (Non) Performance. A Daily Practice », publié par T&P Publishing, la critique et commissaire d’exposition Julie Pellegrin interroge la pratique de la performance à travers une série de neuf entretiens d’artistes femmes.
Éditions originales, envois d’auteurs, reliures d’exception… Le Carreau du Temple, à Paris, accueille l’édition 2025 de cet événement dédié à la bibliophilie et aux arts graphiques.
Destinée à soutenir des chercheurs de moins de 35 ans, la bourse Pierre Daix vient compléter le Prix du même nom, dévolu à des publications remarquables sur l’art, et pour lequel sept ouvrages sont cette année en lice.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
Le Centre de la photographie Genève inaugure une série d’essais sur la photographie, dont le deuxième volume s’intéresse aux formes d’exposition du médium.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
Conservatrice, commissaire d’exposition et cofondatrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), Camille Morineau publie une étude consacrée aux représentations du nu par les femmes.
Des arts décoratifs à la bibliophilie, notre sélection parmi les vacations de la capitale française ce mois.
Depuis 2020, la Fondation Thalie participe à la formulation d’une réponse collective à imaginer de nouveaux scénarios, en organisant et publiant des échanges entre artistes, designers, architectes, chercheurs et scientifiques autour de la question environnementale.
Les deux artistes passionnés par les multiples déclinaisons possibles du livre et de l’imprimé, soutenus par l’éditeur bruxellois Yves Gevaert, sont aux cimaises de la Fondation.
Dans sa monographie éditée par les Beaux-Arts de Paris, le peintre français revient sur deux décennies d’une pratique placée sous le signe du réel et de l’ordinaire.
Dans un essai paru aux éditions Pérégrines, l’historien et critique d’art Clément Dirié offre une nouvelle lecture de la vie et de l’œuvre de la peintre autodidacte.
« L’art dégénéré », sujet d’une exposition au Musée national Picasso-Paris, est au cœur de Deux filles nues de Luz. Il raconte son épiphanie devant Mark Rothko, sa découverte de Francis Bacon et esquisse son panthéon artistique.
L’historien d’art étatsunien Jonathan Crary propose, avec L’Écorchement du monde, publié aux Presses du réel, une réflexion acide sur l’ère numérique.
Une somme savante mais accessible sur l’acmé artistique autour de 1880-1920 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède a paru aux éditions du Fonds Mercator.
La première monographie de l’artiste française, éditée par Empire, invite à découvrir la richesse de son œuvre à travers cinq ensembles.
Un essai biographique sur l’historienne d’art féministe américaine voit le jour sous la plume de l’historiographe Émilie Oléron Evans.
Sous le titre Architecture/Astrologie, Les presses du réel réunissent les chroniques astrologiques de Dan Graham, publiées initialement dans le magazine Domus.
La romancière franco-canadienne nourrit ses livres et sa vie de ses visites de musées et de ses amitiés artistiques. Rencontre avec une passionnée d’art brut, acheteuse précoce de Claire Tabouret.
Le premier livre de la maison d’édition Collapse Books est consacré à l’œuvre de la plasticienne française Marilou Poncin.
La chercheuse et critique d’art Camille Richert consacre une monographie aux Hackney Flashers, collectif féministe et socialiste britannique.
Dix ans après Phenotype, un deuxième grand livre d’artiste du photographe allemand, Natural Sources, paraît aux éditions Buchhandlung Walther König.
On a beau savoir que l’œuvre et la vie de cet artiste sont un continent dont l’exploration est infinie, il est rare de voir paraître sur le sujet deux livres aussi stimulants et singuliers que ceux de Pascal Rousseau et Philippe Lapierre.