Expositions
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Accueillie par le H’art Museum, la Leiden Collection revient à Amsterdam, à l’occasion des 750 ans de la ville. À travers 75 œuvres du XVIIe siècle, la vie de ses habitants se dévoile.
La manifestation, curatée par Marjolaine Lévy, se présente comme une potentielle héritière du pop art et de l’art conceptuel.
L’exposition présentée à l’Irish Museum of Modern Art, à Dublin, propose une réflexion sensible sur notre place dans les écosystèmes contemporains et sur nos interactions tant avec le vivant qu’avec le monde matériel.
L'institution parisienne met en lumière des créations majeures et dresse le portrait des figures qui ont façonné la légende de la maison de couture Worth.
Déployé 1 500 m2, le « Voyage nocturne » d’Hans Op de Beeck constitue sa plus vaste exposition personnelle en Belgique.
Le Palais des Beaux-Arts de Lille retrace la représentation de la fête par la peinture des Flandres du XVIe au XVIIe siècle.
À travers un long parcours structuré autour d’une dizaine de thématiques, le musée Maillol retrace la carrière et l’œuvre du photographe.
Les deux artistes passionnés par les multiples déclinaisons possibles du livre et de l’imprimé, soutenus par l’éditeur bruxellois Yves Gevaert, sont aux cimaises de la Fondation.
Conçue en écho à la 19e Biennale d’architecture de Venise, l’exposition « Architectural Landscapes », présentée à la galerie Negropontes, transforme la Palazzina Masieri en une scène où l’art et l’architecture dialoguent pour rendre un brillant hommage à Carlo Scarpa.
Le musée parisien rend hommage à Eugène Boudin à travers une exposition d’envergure, orchestrée par le commissaire Laurent Manœuvre.
L'institution londonienne parvient à réunir quelques-uns des plus grands chefs-d’œuvre du début du XIVe siècle, signés de Pietro Lorenzetti, Simone Martini ou encore Duccio.
La formidable exposition de Christine Sun Kim, au Whitney Museum of American Art, à New York, déploie un langage formel percutant, à partir de la langue américaine des signes, pour cingler la discrimination validiste.
Pour le peintre, la Méditerranée fut un territoire d’expérimentations chromatiques et plastiques, et un espace d’émerveillement d’où surgissent de nouveaux motifs.
L’artiste kosovar Petrit Halilaj vient habiter l’Institut Giacometti, à Paris, transformé en palais des rêves, des souvenirs et des peurs.
À Timisoara, la Fondation Art Encounters rend hommage à l’enfant du pays dans une exposition de grande ampleur signée Bernard Blistène.
Du 9 au 31 mai 2025, pour sa 30e édition, le Festival pluridisciplinaire ravive les lucioles un peu partout dans la capitale belge, avec une quarantaine d’événements dotés d’un fort esprit critique.
La capitale met en avant, au Centre Pompidou, les artistes africains, africains-américains et caribéens, sous l’angle des « circulations artistiques et luttes anticoloniales » de 1950 à 2000.
Pour sa 13e édition, le Festival de photographie japonais rouvre dans différents lieux de Kyoto, avec pour thème l’humanité. Entretien avec Lucille Reyboz, sa cofondatrice avec Yusuke Nakanishi.
Artiste d’avant-garde, il s’est toujours tenu à l’écart de l’abstraction, lui préférant une figuration assumée, à la fois brute, naïve et lisible.
La 3e édition du Festival du dessin, d’une grande richesse et diversité, décloisonne les genres et les attentes.
À l’occasion de l’anniversaire des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, le musée Guimet, à Paris, dépositaire du fonds Marc Riboud, fait la part belle aux nombreux reportages du photojournaliste français.
Avec sa série Deserto-Modelo (Modèles de désert), l’artiste façonne des paysages imaginaires, peints de mémoire dans l’isolement de son atelier.
Le musée de l’Homme, à Paris, dresse la saga de cet emblème de la culture africaine, en croisant les approches de disciplines aussi diverses que l’anthropologie, la mode, l’art contemporain et le design.
Pour la première exposition de sa fondation en Belgique, Jean Claude Gandur propose deux facettes de ses passions. D’abord son exceptionnel ensemble d’antiquités égyptiennes, ensuite, la peinture africaine contemporaine.
Le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et le Frac Île-de-France proposent un dialogue entre la pop culture et l’histoire de l’art médiéval.
Par le biais de 70 peintures de paysage réalisées entre 1880 et 1930, la Fondation Beyeler, à Riehen, près de Bâle, montre la beauté remarquable de la nature, de la toundra au cercle arctique.
Sous le titre « Corps et âmes », la Bourse de commerce – Pinault Collection, à Paris, propose une exposition aussi passionnante que foisonnante.
Bozar renoue avec sa tradition des grandes expositions d’art contemporain, tant collectives qu’individuelles, en lien avec les questions sociétales actuelles.
L'exposition propose au visiteur de redécouvrir Paris à travers le regard de la photographe et cinéaste.
Après sa magistrale occupation de l’église San Giorgio Maggiore pendant la dernière Biennale de Venise en 2024, Bozar retrace un parcours plus rétrospectif de la plasticienne belge.