Elle succède à Yann Chevalier, directeur de l’institution de février 2014 au 28 août 2023, et prendra ses fonctions en juin 2024.
Au cœur de cette exploration se trouve le concept de la dette comme fondement de la société autant que vecteur d’influence.
La capitale belge commémore les 100 ans du mouvement artistique, fondé à Paris en 1924, avec deux expositions.
Dans cette expérience participative pluridisciplinaire, Lee Bae entrelace avec poésie l’histoire et le folklore de son pays à l’art contemporain, afin de réenvisager la connexion profonde unissant les humains à la nature.
La perquisition serait liée à une enquête à l’encontre de l’artiste dissident Piotr Verzilov.
L’artiste suédois d’origine indigène s’est vu attribuer la plus importante récompense internationale dans le domaine de l’estampe, remise en Norvège.
Elle succède à Émilie Girard, qui a quitté ses fonctions le 1er janvier 2024 pour diriger les Musées de la Ville de Strasbourg.
Du 13 avril au 3 novembre 2024, le musée national de l’automobile - Collection Schlumpf plonge le visiteur dans l’intimité de la famille princière de Monaco.
Le souverain pontife a visité le pavillon du Vatican et fait l’éloge de Corita Kent et de Frida Kahlo dans la prison pour femmes situé sur la Giudecca. C’est là que se tient l’exposition « With My Eyes », organisée par Chiara Parisi et Bruno Racine.
Huit artistes étaient en lice pour ce prix d’art contemporain relié aux problématiques de la santé et des longues maladies, généreusement doté.
Cet espace pérenne créé par Nadja Romain est inauguré avec une double exposition de design tissant des liens avec la Sérénissime.
Après « Noël Coypel (1628-1707), peintre de grands décors » présenté à Versailles, Rennes invite le public à une rétrospective du fondateur de la dynastie des Coypel en un peu plus de cent œuvres, peintures, dessins, gravures et surtout tapisseries.
Dans l’antenne messine du Centre Pompidou sont rassemblées 200 œuvres du peintre André Masson (1896-1987), à l’occasion du 100e anniversaire du Manifeste du surréalisme.
Orchestrée par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso avec le soutien de la galerie Almine Rech, l’exposition personnelle d’Ewa Juszkiewicz, intitulée « Locks with Leaves and Swelling Buds », est une exploration des frontières de l’art du portrait.
L’universitaire prendra les rênes du grand musée de Bruxelles le 1er juillet 2024.
Cette édition de la manifestation fait la part belle aux nouveaux espaces, avec l’arrivée de galeries telles que Molitor, un pop-up de Pace et des déménagements liés à des expulsions.
Pour sa 40e édition, Art Brussels a connu un départ lent, même si les affaires ont bien démarré pour certaines galeries, en attendant le week-end.
Sous la houlette de Lula et de sa ministre de la Culture, les restaurateurs mettent les bouchées doubles pour remettre en place le patrimoine moderniste saccagé par les émeutiers bolsonaristes.
L’œuvre a fait partie de toiles réalisées pour le Salon des Tuileries de 1938. Sa restauration in situ est visible par les visiteurs.
La Tate Modern, à Londres, consacre, jusqu’au 1er septembre 2024, une rétrospective concise mais réjouissante à l’œuvre pluridisciplinaire de l’artiste d’origine japonaise.
Les quatre finalistes en lice pour la 40e édition du plus prestigieux prix d’art contemporain britannique ont été dévoilés : Claudette Johnson, Pio Abad, Jasleen Kaur et Delaine Le Bas. Le prix sera décerné le 3 décembre 2024.
La foire d’art contemporain latino-américain, dont l’édition inaugurale est prévue en septembre 2024 à Paris, a dévoilé une première liste d’exposants.
Il succède à Juliette Pollet, qui était conservatrice de ces collections depuis 2012.
Un acheteur de Hong Kong a acquis ce tableau à un prix situé dans le bas de la fourchette d’estimation, mais qui reste un record en vente aux enchères en Autriche.
Après six mois de fermeture pour travaux, le musée national Eugène-Delacroix s’associe au musée Ingres Bourdelle, à Montauban, pour présenter une sélection d’objets appartenant à deux des plus grands peintres français du XIXe siècle.
L’artiste a été choisie parmi cinq jeunes créateurs nommés pour cette troisième édition, dont les œuvres sont exposées jusqu’en juin à l’Acacias Art Center à Paris.
La pièce dérobée en Belgique est une rarissime céramique impériale chinoise de la dynastie Ming.
Doté de 100 000 euros, le prix a été attribué à l’artiste français actuellement à l’affiche à la Punta della Dogana – Pinault Collection, à Venise, sur proposition de la section de sculpture de l’Académie des beaux-arts.