L'objet de...
Chaque mois, dans le mensuel The Art Newspaper édition française, des personnalités nous présentent un objet qui leur est cher et nous dévoilent leur relation intime et particulière à cette œuvre d'art.
Chaque mois, dans le mensuel The Art Newspaper édition française, des personnalités nous présentent un objet qui leur est cher et nous dévoilent leur relation intime et particulière à cette œuvre d'art.
La Chargée de mission auprès de la Présidente du Louvre révèle sa relation aux œuvres de l’institution parisienne et décrit la notion d’expression de soi à travers ce portrait d’une adolescente fauchée par le destin.
L’historienne de la photographie, future directrice artistique du Pavillon populaire, à Montpellier, dévoile, à travers cette peinture d’une simplicité désarmante, son lien à la notion d’archives.
La jeune académicienne, dont les toiles aux pigments iridescents sont visibles chez Art : Concept, à Paris, révèle son admiration pour la sérigraphie de l’artiste français. Elle évoque ses liens d’amitié avec lui, ainsi que sa fascination pour l’esprit des années 1960 et 1970.
Alors qu’il vient d’annoncer l’ouverture de sa Fondation à Arles à l’été 2026, l’artiste et académicien dévoile son attachement pour le ready-made de Marcel Duchamp ainsi que l’avenir de son projet arlésien.
La nouvelle directrice générale du Voyage à Nantes narre, à travers son admiration pour l’une des plus énigmatiques peintures du XVIIe siècle, sa relation à ses œuvres électives.
L’artiste parisien délivre, à travers la description de cette œuvre iconique, sa relation intime à ce morceau singulier de paysage ainsi que son rapport à la vie.
L’artiste, designer et scénographe français livre, à travers son objet iconique, son intérêt pour le quotidien, lequel est au cœur de son inspiration et de sa création.
La conservatrice générale du patrimoine, qui vient de voir renouveler son mandat de directrice du musée de l’Orangerie, à Paris, nous présente le « talisman » qui l’accompagne depuis sa naissance.
Le plasticien français, auteur de Cycloïde Piazza, une « sculpture skatable » installée sur le parvis du Centre Pompidou, le temps des Jeux olympiques de Paris 2024, est lauréat du premier prix de sculpture François-Masson 2024 décerné par l’Académie des beaux-arts. Il nous conte ses amours géométriques.
Scénographe, peintre et designer, Richard Peduzzi, 81 ans, a préparé une vaste exposition monographique, cet automne, au Mobilier national, à Paris. Il évoque sa fascination pour le célèbre tableau.
Eva Jospin expose tous azimuts : du château de Versailles à la Galleria Continua, à Paris, en passant par le Museo Fortuny, à Venise. À travers ce choix d’œuvres, elle dévoile son attrait pour le paysage et sa prédilection pour la forêt.
Tandis qu’ils célèbrent les 15 ans de leur Fondation, le couple de collectionneurs revient sur leur découverte de l’art kwoma. Coït pictural sous le ciel papou.
L’artiste français, dont « Le Monument pour Jacques Lacan » (2002) est actuellement exposé au Centre Pompidou-Metz 1*, propose un tableau aux échos plastiques, sensuels et politiques.
La nouvelle directrice du Louvre-Lens présente une œuvre fantaisiste de la plasticienne française – qu’elle suit depuis dix ans. Un objet de fiction qui évoque ses propres projets.
La galerie Jean Fournier, à Paris, cesse définitivement ses activités en février 2024, après soixante-sept années d’existence. L’occasion pour sa directrice, Émilie Ovaere-Corthay, de présenter « Fenêtre » qui occupe une place singulière dans l’histoire de cette institution.
Depuis septembre 2023, François Quintin est directeur de la Collection Lambert à Avignon. Sensible à la poésie et à la portée politique de Threat, il présente cette œuvre visionnaire de Shilpa Gupta.
Fin observateur de la vie quotidienne et des artefacts qui l’animent, l’illustrateur Philippe Weisbecker expose à la Maison de la culture du Japon à Paris. Parmi la quantité d’objets qui truffent son atelier parisien, il extirpe une pièce de poids.
Colauréate du prestigieux prix Aurelie-Nemours 2023, la graphiste néerlandaise Irma Boom, qui a plus de 500 ouvrages à son actif, a naturellement sélectionné un livre.
La librairie Lardanchet, haut lieu du livre d’art dans le 8e arrondissement de Paris, dont Thierry Meaudre dirige la partie ouvrages neufs, est aussi une véritable period room, puisque le décor imaginé par la maison Dominique en 1947 y demeure intact.
À l’occasion de son exposition d’affiches à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, le designer évoque son lien privilégié avec la capitale néerlandaise. Plus qu’un objet, c’est une image qu’il façonne, comme une invitation.
Objet avant tout utilitaire, l’automobile du designer lui sert notamment pour aller surfer. Une passion qu’il pratique depuis longtemps et qui, comme le dessin, nécessite un temps irréductible.
Alors que se déroule, du 26 au 29 janvier 2023, le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême qui l’a souvent convié, Mathieu Sapin, en clin d’œil, rend hommage au bureau de son grand-père sur lequel il dessine toujours.
Cet ouvrage graphique reflète l’intérêt du designer et architecte d’intérieur, également ancien directeur du Centre de recherche sur les arts du feu et de la terre, à Limoges, de 1994 à 2009, pour l’architecture, l’art en général et l’art d’accumuler ou de collectionner en particulier…
La secrétaire générale du prix Femina a livré en 2000 sa fascination pour la vente dans "La Passion aux enchères". Elle décrit ici le plaisir d’accueillir chez soi l’objet tant désiré.
Directeur du Grand Théâtre de Genève, ce Zurichois collectionneur d’art contemporain invite chaque saison un artiste à réaliser le décor d’une œuvre lyrique. Il nous raconte ce qui l’attire dans l’œuvre du plasticien belge.
À travers l’un de ses présents, le commissaire-priseur François de Ricqlès évoque trente ans d’amitié avec le dessinateur, peintre, décorateur et collectionneur Pierre Le-Tan.
À l’occasion de son exposition au Domaine national de Chambord, l’artiste franco-argentin nous explique pourquoi le célèbre escalier hélicoïdal du château le fascine.
L’artiste et graphiste, à la tête depuis 1992 de M/M (Paris) avec son acolyte Michael Amzalag, a préféré son stylo à une œuvre pour prouver combien les formes influencent notre pensée.
À l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition « Eugène Leroy. À contre-jour » au MUba, à Tourcoing, Arnaud Laporte dédie son attention à deux encres sur papier qui y sont présentées en diptyque.
Actuellement exposé au Palais de la Porte Dorée, à Paris, le créateur de souliers nous montre des miniatures de l’artiste pakistanais, qui disent son amour des petits objets.