À Paris, le Centre Pompidou consacre à Gérard Garouste une rétrospective réunissant près de 120 tableaux, dont plusieurs grands formats, ainsi que des installations, sculptures et œuvres graphiques.
L’historienne de l’art et conservatrice du patrimoine rejoindra l’institution au début du mois d’octobre, succédant à Olivier Gabet, nommé directeur du département des Objets d’art du musée du Louvre.
Près de six ans après sa disparition et deux après l’entrée par dation d’un ensemble de ses œuvres dans les collections publiques, l’Américaine bénéficie d’une importante exposition à Paris, avant le Kunstmuseum de Bâle et le Musée Matisse de Nice.
Au Centre Pompidou, à Paris, Tatiana Trouvé montre un ensemble de dessins inédits dans une vaste installation qui met en perspective ses recherches graphiques comme matrice de son œuvre. Nous l’avons rencontrée alors qu’elle préparait ce « Grand Atlas de la désorientation ».
Commissaire d’« Histoires naturelles : un regard sur la scène française », un choix de vingt artistes au sein d’Art Paris 2022 au Grand Palais Éphémère, Alfred Pacquement revient sur son riche parcours.
Le musée national d’Art moderne présente un panorama des productions culturelles allemandes sous la république de Weimar (1918-1933).
David Cascaro va occuper les fonctions de directeur des publics au Centre Pompidou à partir de juillet 2022.
Pour son grand retour à Bruxelles, Art Brussels a réuni 157 galeries de 26 pays du 20 au 23 avril 2022.
Suite à la commission d’acquisition du mois de janvier 2022, près de 400 œuvres sont entrées dans les collections du Centre Pompidou - Musée national d’art moderne, à Paris.
Première du genre, cette nouvelle plateforme de recherche en ligne rassemble des ressources d’une richesse exceptionnelle — documents d’archives, correspondance, une multitude d’images — pour retracer la vie et l’œuvre de l’artiste aux États-Unis et en France.
Richard Rogers, qui a remporté le prix Pritzker en 2007 pour avoir « révolutionné les musées », est décédé à l’âge de 88 ans.
Si les figures renversées sont emblématiques de l’œuvre de l’artiste allemand, on ne peut cependant la réduire à ce seul procédé. La remarquable rétrospective que lui consacre le Centre Pompidou, à Paris, montre la diversité de son art.
Célébrée de longue date aux États-Unis, méconnue en France, l’artiste américaine bénéficie aujourd’hui d’une rétrospective originale au Centre Pompidou, à Paris.
Ayant étudié la danse classique et le droit public avant de se consacrer à la création artistique, l’artiste française puise dans ce parcours éclectique et place son corps – corps privé, corps public, corps politique – au cœur de ses recherches.
Après le Museo Thyssen-Bornemisza à Madrid en avril 2021, c’est au tour du Centre Pompidou, à Paris, d’exposer Georgia O’Keeffe.
Principe clef en photographie, la reproduction a parfois été placée au cœur de pratiques d’artistes fascinés par cette idée d’empreinte mécanique du réel.
Longtemps boudé, voire méprisé par les institutions, l’art brut entre enfin par la grande porte dans les musées français, comme l’atteste avec éclat la donation de Bruno Decharme au Centre Pompidou, à Paris.
Lenore Tawney (1907-2007), formée au dessin, à la sculpture et au tissage au New Bauhaus / Institute of design de Chicago dans les années 1940, développe une œuvre textile délicate à l’aspect éthéré.
En 1895, Alice Essington Nelson (1846-1921), une artiste anglaise méconnue adepte de spiritualisme, trouve dans l’art abstrait un moyen d’exprimer sa croyance dans le spirituel.
Jagoda Buić (née en 1930) est connue, avec Magdalena Abakanowicz, pour avoir été une des premières artistes à exprimer la monumentalité dans le travail textile dès les années 1960.
En 1952, Helen Frankenthaler (1928-2011) fait couler de la peinture diluée dans de la térébenthine sur de la toile de coton brut, posée à même le sol de son atelier, sans châssis ni apprêt.
Au cours de ses études, Marta Hoepffner (1912-2000) découvre les photogrammes de László Moholy-Nagy et de Man Ray.
Sheila Hicks (née en 1934), installée à Paris depuis 1964, se forme à Yale auprès de Josef Albers et du spécialiste de l’art et des textiles précolombiens George Kubler.
Enthousiasmée par l’œuvre de Paul Cézanne, Elizabeth Murray (1940-2007) se forme à la peinture à la fin des années 1950 à l’Art Institute of Chicago puis au Mills College d’Oakland.
Figure de la postmodern dance, Trisha Brown (1936-2017) est célèbre pour sa danse continue et sa gestuelle fluide, construite autour d’une succession d’« improvisations structurées » et de moments de relâchement.
Marie Menken (1909-1970) co-fonde la première maison de production cinématographique expérimentale avec le cinéaste Willard Maas, son époux à la fin des années 1940.
Marcia Hafif (1929-2018) séjourne à partir de 1961 pendant une dizaine d’années à Rome, où elle fréquente la scène artistique de l’époque et dont fait partie Carla Accardi.
Esprit rebelle dès son adolescence, Gertrud Arndt (1903-2000) a une vision claire de la position qu’elle veut occuper en tant que femme moderne.
En 1957, l’arrivée d’Agnes Martin (1912-2004) à New York marque un tournant dans sa carrière.
Née dans une famille de fonctionnaires, Varvara Stepanova (1894-1958) s’établit à Moscou en 1914 où elle étudie et commence à exposer.