Ajournée en raison des intempéries, l’ouverture de « La Caverne du Pont-Neuf » est finalement effective après plusieurs jours de réparations. Cette installation monumentale transforme le plus ancien pont de Paris en une traversée immersive mêlant son, effluves et dispositifs de réalité augmentée.
Cette édition 2026 se déroulera ce samedi 6 juin et se poursuivra jusqu’aux premières lueurs de l’aube. Placé sous le signe de l’amour, l’événement parisien regroupera près de 123 projets artistiques gratuits répartis dans toute la ville.
L’installation monumentale de l’artiste français sur le plus vieux pont de Paris a été lourdement endommagée à quelques jours seulement de son inauguration, prévue le 6 juin 2026. Les récentes précipitations semblent avoir causé des dégâts trop importants pour permettre son ouverture dans l’immédiat.
À l’initiative du ministère de la Culture, plus de 2 800 parcs et jardins en France et en Europe accueillent le public, du 5 au 7 juin 2026. À cette occasion, certains lieux proposent de nombreuses activités avec des ateliers pédagogiques, des démonstrations, des expositions, des conférences, des spectacles et d’autres animations.
Fin mai 2026, la manifestation pilotée par le Comité professionnel des galeries d’art déploie une riche proposition à travers les quartiers parisiens et la petite couronne.
À l’occasion de sa réouverture après travaux, le musée de la Vie romantique, à Paris, présente l’œuvre du peintre français à travers le motif du ciel.
« La Caverne du Pont-Neuf » a pris sa forme définitive dans la nuit de ce jeudi 21 mai 2026. Cette œuvre monumentale de l’artiste JR vient recouvrir le plus vieux pont de la capitale en rendant hommage au couple d’artistes Christo et Jeanne-Claude qui l’avaient emballé il y a quarante et un ans. L’œuvre sera accessible au public à partir du 6 juin.
Avec la rétrospective « Rêver en équilibre », la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, célèbre l’un des sculpteurs contemporains les plus populaires au monde.
Installée à Paris depuis plus de cinquante ans, la galeriste d’origine belge raconte ses choix et ses engagements pour l’art et les artistes.
Avec trente-quatre galeries participantes, la 13e édition de l’événement parisien dédié aux arts premiers affiche un optimisme mesuré, dans un contexte géopolitique mouvementé.
À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.
Passionné d’art minimal, l’architecte conçoit des pièces de mobilier qui marient la pierre, le métal et le verre, dans une quête d’équilibre entre imperfections de la matière et mécanique de précision.
Le marchand, spécialisé dans les grands noms des arts décoratifs du XXe siècle, étend son espace de l’avenue Matignon, à Paris, en gagnant l’adresse voisine, dans un quartier très convoité.
Présentée du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026, cette exposition aura su séduire le public. Avec 498 992 visiteurs, elle confirme l’intérêt toujours vif pour ce courant incomparable.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
L’institution a rouvert le 26 mars 2026 après quatre ans de travaux. Dotée d’espaces plus lumineux, plus fluides et plus polyvalents, elle dispose désormais d’une entrée sur la rue des Francs-Bourgeois.
Lancé en 2024, le prix porté par BNP Paribas Banque Privée au sein de la Foire d’art moderne et contemporain récompense le parcours d’un artiste français vivant.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Référence dans son domaine, la Foire, désormais placée sous une direction bicéphale, cultive l’équilibre entre feuilles anciennes, modernes et contemporaines.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
Pour la première fois, une sélection de la collection d'œuvres d'artistes installés à Paris au début du XXe siècle de Marek Roefler est exposée hors de Pologne.
Situé en plein cœur du Marais, au 22-24 rue Charlot, le lieu accueillera expositions, cartes blanches et rencontres. Consacré à l’artiste d’origine serbe Enki Bilal, il sera dirigé par deux spécialistes de la bande dessinée, Jean-Baptiste Barbier et Clémentine Hustin.
Réunissant une trentaine d’artistes, l’exposition « L’Étoffe des rêves », à la Halle Saint-Pierre, à Paris, interroge les liens étroits qui unissent art brut et textile.
La carte blanche donnée par l'institution parisienne à la commissaire états-unienne Naomi Beckwith questionne l'influence de la pensée francophone sur l'art américain des années 1970.
L'œuvre de la sculptrice italienne Beatrice Bonino est exposée pour la première fois en France et mise en regard avec celles d'autres sculpteurs.
La galerie parisienne étend son espace du 44 rue Quincampoix, près du Centre Pompidou, en s’installant dans une surface supplémentaire au numéro voisin. L’inauguration de ce nouveau lieu aura lieu le 7 février 2026.
Gabriel (1976), l’unique film de l’artiste canado-américaine, est projeté à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, dans le cadre du cycle cinéma « Minimal », en résonance avec l’exposition homonyme.
Retour en chiffres sur l’année passée dans les institutions de la capitale, qui ont globalement accueilli un large nombre de visiteurs, témoignant de l’intérêt croissant du public pour l’art et la culture.
Il en va à Paris des expositions de mode comme des semaines de défilés. Même si l’on peut voir ailleurs des choses remarquables*1, l’ampleur, la qualité et l’audience de l’offre parisienne sont sans commune mesure.