Le marchand, spécialisé dans les grands noms des arts décoratifs du XXe siècle, étend son espace de l’avenue Matignon, à Paris, en gagnant l’adresse voisine, dans un quartier très convoité.
Présentée du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026, cette exposition aura su séduire le public. Avec 498 992 visiteurs, elle confirme l’intérêt toujours vif pour ce courant incomparable.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
L’institution a rouvert le 26 mars 2026 après quatre ans de travaux. Dotée d’espaces plus lumineux, plus fluides et plus polyvalents, elle dispose désormais d’une entrée sur la rue des Francs-Bourgeois.
Lancé en 2024, le prix porté par BNP Paribas Banque Privée au sein de la Foire d’art moderne et contemporain récompense le parcours d’un artiste français vivant.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Référence dans son domaine, la Foire, désormais placée sous une direction bicéphale, cultive l’équilibre entre feuilles anciennes, modernes et contemporaines.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
Pour la première fois, une sélection de la collection d'œuvres d'artistes installés à Paris au début du XXe siècle de Marek Roefler est exposée hors de Pologne.
Situé en plein cœur du Marais, au 22-24 rue Charlot, le lieu accueillera expositions, cartes blanches et rencontres. Consacré à l’artiste d’origine serbe Enki Bilal, il sera dirigé par deux spécialistes de la bande dessinée, Jean-Baptiste Barbier et Clémentine Hustin.
Réunissant une trentaine d’artistes, l’exposition « L’Étoffe des rêves », à la Halle Saint-Pierre, à Paris, interroge les liens étroits qui unissent art brut et textile.
La carte blanche donnée par l'institution parisienne à la commissaire états-unienne Naomi Beckwith questionne l'influence de la pensée francophone sur l'art américain des années 1970.
L'œuvre de la sculptrice italienne Beatrice Bonino est exposée pour la première fois en France et mise en regard avec celles d'autres sculpteurs.
La galerie parisienne étend son espace du 44 rue Quincampoix, près du Centre Pompidou, en s’installant dans une surface supplémentaire au numéro voisin. L’inauguration de ce nouveau lieu aura lieu le 7 février 2026.
Gabriel (1976), l’unique film de l’artiste canado-américaine, est projeté à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, dans le cadre du cycle cinéma « Minimal », en résonance avec l’exposition homonyme.
Retour en chiffres sur l’année passée dans les institutions de la capitale, qui ont globalement accueilli un large nombre de visiteurs, témoignant de l’intérêt croissant du public pour l’art et la culture.
Il en va à Paris des expositions de mode comme des semaines de défilés. Même si l’on peut voir ailleurs des choses remarquables*1, l’ampleur, la qualité et l’audience de l’offre parisienne sont sans commune mesure.
En septembre 2025, le Moulin Rouge, propriétaire de l’immeuble, avait annoncé vouloir l’annexer au cabaret, une décision qui avait fait polémique. Un accord a finalement été trouvé avec les descendants du poète, préservant ainsi les lieux.
Croisant sa vie et son œuvre à l’aide d’une abondante documentation, courant sur plus d’un demi-siècle, l’exposition à la BnF, à Paris, dessine un portrait infiniment moderne de la femme de lettres et de théâtre.
Au musée d’Orsay, à Paris, une monographie retrace les années d’apprentissage, à la fin du XIXe siècle, du peintre américain installé de longue date en Europe.
Ouverte depuis octobre dans le 9e arrondissement de Paris, la galerie vient de vernir sa deuxième exposition, « Holiday Market », pensée notamment pour les fêtes. Sont présentés des éditions d’artistes, du design et une belle collaboration avec Barbara Kruger.
Place du Palais-Royal, l’institution parisienne inaugure son nouveau bâtiment conçu par Jean Nouvel avec « Exposition générale ». Entretien avec son directeur général.
À l’occasion d’Art Basel Paris, moment de cristallisation et temps fort de visibilité des tendances de la scène artistique, voici un florilège subjectif de quelques choses vues, et souvent aimées, dans la capitale.
Deux parcours photographiques se côtoient au cœur de Paris, jusqu’en Île-de-France.
Pour sa 2e édition, la Foire dédiée à l’art contemporain sud-américain a décalé ses dates à la mi-novembre et réunit une vingtaine d’exposants à la Maison de l’Amérique latine.
Situé au 11 rue Pastourelle, dans le 3e arrondissement, l’espace a été inauguré la semaine d’Art Basel Paris avec l’exposition « Searching Eye ». Une nouvelle étape dans le développement de la jeune galerie, fondée à Moscou en 2017.
Le 20 novembre 2024, le musée parisien dédié à l’art du XVIIIe siècle avait été victime d’un spectaculaire braquage à main armé. Cinq des sept tabatières volées dans l’exposition « Luxe en poche » ont été récupérées par la police.
À l’invitation de Pierre Mabille, neuf artistes évoquent l’œuvre du peintre germano-américain et l’héritage de cette figure influente du XXe siècle.
Une semaine après le spectaculaire vol du 19 octobre 2025 au Louvre, deux personnes sont en garde à vue depuis ce samedi 25 octobre.