Expositions
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Retour de l'artiste Fabrice Hyber depuis le 2 septembre à la galerie RX de New York
Parisienne d’adoption, la vidéaste d’origine italo-australienne présente dans le nouvel espace de la galerie Allen, dans le Marais, l’un de ses derniers projets, conçu en 2020 pour la Biennale de Busan, en Corée du Sud. Entretien.
Trois triennales majeures proposent à leurs visiteurs une offre inégalée en art contemporain, dans des contextes variés : le long de la mer du Nord (Beaufort), dans une cité patrimoniale (Bruges) et dans une ville en plein essor (Courtrai).
L’exposition « Un printemps incertain » mêle des œuvres issues de la collection du musée des Arts décoratifs (MAD, Paris) à des créations élaborées lors du premier confinement (mars-mai 2020).
Une des figures majeures de la peinture danoise de la fin du XIXe siècle s’invite au musée Marmottan Monet.
À Paris, la Maison européenne de la photographie (MEP) met à l’honneur la photographie japonaise contemporaine, en proposant la première collaboration artistique entre deux de ses représentants majeurs.
L’enfant terrible de l’art britannique présente sa série Cerisiers en fleurs (2018-2020) à la Fondation Cartier, à Paris.
La Collection Pinault a ouvert à Venise une magistrale exposition autour d’un ensemble d’œuvres récentes de Bruce Nauman, « Contrapposto Studies ».
L’exposition « Psychédélices », au musée international des Arts modestes, invite à un voyage kaléidoscopique et luxuriant en technicolor au cœur de l’esprit humain sous psychotropes.
Au Couvent des Jacobins, à Rennes, est exposé un choix d’œuvres qui font résonner les contrastes dans histoire de l’art.
L’exposition « Tempêtes et naufrages » célèbre le romantisme en une soixantaine de peintures, de dessins, d’estampes et de manuscrits d’une trentaine d’artistes des XVIIIe et XIXe siècles.
Le musée d’Art moderne André-Malraux consacre une exposition monographique à Philippe De Gobert, associant à ses photographies et ses maquettes d’immeubles des documents d’archives.
La nouvelle directrice du Centre Pompidou-Metz, Chiara Parisi, confronte l’œuvre de Giuseppe Arcimboldo à celles d’artistes modernes et contemporains.
L’exposition « Merveille de l’inconnu » parcourt les quarante ans de carrière de l’artiste italien Giorgio Griffa.
La Fondation Vasarely (Aix-en-Provence) s’associe au musée national d’Art moderne (Centre Pompidou) pour mettre en avant des artistes d’Amérique du Sud et d’Europe de l’Est.
Après l’annulation de l’édition 2020, le festival de photographie revient dans une version resserrée, qui fait la part belle à l’émergence. Morceaux choisis.
L’exposition « Sagmeister & Walsh : Beauty », qui se déploie aux 2e et 3e étages de la Fondation Martell, à Cognac, redéfinit la notion de beauté.
L’exposition « The Arrival of Spring » proposée par la Royal Academy of Arts montre la production de David Hockney pendant le premier confinement.
Enthousiasmée par l’œuvre de Paul Cézanne, Elizabeth Murray (1940-2007) se forme à la peinture à la fin des années 1950 à l’Art Institute of Chicago puis au Mills College d’Oakland.
Cet été, la Venet Foundation, au Muy (Var), met à l’honneur le sculpteur minimaliste américain dans un dispositif articulé en quatre parties, dénommé Voice.
Une exposition-événement présentée simultanément au musée Rodin et au musée national Picasso-Paris confronte les œuvres de Rodin et de Picasso, soulignant leur convergence dans le processus créatif.
Le Petit Palais, à Paris, propose une exposition stimulante sur les activités d’Ambroise Vollard éditeur d’estampes et de livres illustrés.
Rénovée pendant la pandémie, l’institution entend offrir un panorama le plus large possible de la création en Belgique, de la fin du XIXe siècle à nos jours.
Le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, remémore l’apport d’une quarantaine d’artistes juifs ashkénazes immigrés à la scène parisienne de l’entre-deux-guerres.
Née dans une famille de fonctionnaires, Varvara Stepanova (1894-1958) s’établit à Moscou en 1914 où elle étudie et commence à exposer.
Le Centre de la Vieille Charité, à Marseille, explore l’influence surréaliste aux États-Unis dans les collections françaises et américaines des années 1930 à 1970.
Peu de personnages cristallisent autant de passions que Napoléon Ier. Adulée ou conspuée, la figure de l’Empereur suscite un nombre infini de publications et d’expositions célébrant avec faste un bicentenaire, polémique à souhait…
Le musée des Beaux-Arts de Caen, en collaboration avec la Villa Il Tasso, qui abrite, à Florence, la Fondation Roberto Longhi, présente le cœur des collections anciennes de l’illustre historien d’art italien.
Le musée Chagall a donné carte blanche cet été à cette artiste de la lumière inspirée par le peintre moderne, ses céramiques et ses vitraux.
L'institution parisienne consacre une rétrospective à l’artiste irlandais, dont la pratique ne cesse de déconstruire depuis le début des années 1960 le fonctionnement des images.