Expositions
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Dès les années 1960 à Varsovie, Magdalena Abakanowicz (1930-2017) développe des compositions textiles novatrices faites de fibres naturelles teintées comme la laine, le chanvre, le lin ou le sisal...
Dans le cadre de la Saison Africa 2020, le musée national de l’histoire de l’immigration, au Palais de la Porte Dorée, expose dix-huit artistes du continent africain et de ses diasporas qui explorent la notion de transmission. Entre nostalgie et regard vers l’avenir, l’exposition « Ce qui s’oublie et ce qui reste » aborde l’artiste comme un passeur.
L’artiste expose dans le musée du Pas-de-Calais une installation monumentale de 110 poutres d’acier d’une tonne chacune, dans un savant désordre.
Monaco consacre une imposante rétrospective à Alberto Giacometti, tandis le même sculpteur est exposé, cette fois en famille, à la Fondation Maeght, à Saint-Paul de Vence.
Chaque saison estivale, l’exposition annuelle des pensionnaires de l’Académie de France à Rome clôture une année de résidence à la Villa Médicis. Les seize artistes, créateurs et chercheurs de la promotion 2020-2021 ne dérogent pas à la règle. Visite guidée au fil du parcours conçu par la commissaire Laura Cherubini.
Les États Généraux de la photographie ont été démarrés le 7 juillet dernier à Arles par le collectif Les filles de la Photo.
Première femme cinéaste à s’initier au cinéma abstrait aux États-Unis au début des années 1930, Mary Ellen Bute (1906-1983) est également considérée comme une pionnière dans l’expérimentation en imagerie électronique.
Le musée des beaux-arts d’Orléans révèle dans une exposition le fruit de longs mois de recherches consacrées au Saint Thomas de Velázquez, fraîchement restauré grâce au mécénat. Un autre tableau, inédit, possiblement du maître espagnol vient tout juste de rejoindre de façon exceptionnelle l’exposition.
Installée à Paris en 1947, Vera Molnár (née en 1924) s’inscrit dans le courant de l’art concret autour de Max Bill, en se fondant sur des formes géométriques simples (carrés, rectangles, cercles, demi-cercles) et sur des effets de perception visuelle.
Ilona Keserü (née en 1933) est une des représentantes majeures de la scène artistique hongroise des années 1960.
À partir de 1961, Bridget Riley se consacre à des tableaux noirs et blancs dans lesquels la perception d’éléments stables est perturbée par différents processus de composition qui, en se superposant, s’annulent et se dissolvent.
La Monaco Art Week revient en principauté du 13 au 18 juillet.
Installée à New York en 1967, l’artiste d’origine mexicaine Virginia Jaramillo (née en 1939) développe depuis près de soixante ans une œuvre abstraite originale, surtout reconnue aux États-Unis.
Figure majeure de la scène vénézuélienne, Gego (1912-1994) est architecte-ingénieure de formation.
C’est à l’âge de 43 ans que Janet Sobel (1894-1968), mère de famille installée à Brooklyn, se met à peindre.
Dans les années 1960, Lucinda Childs (née en 1940) intègre le studio de Merce Cunningham.
L’architecte suisse, figure du Mouvement moderne disparu en 1962, bénéficie d’une première rétrospective en France à la Cité de l’architecture et du patrimoine.
Dóra Maurer (née en 1937) est l’une des artistes les plus radicales de la scène artistique d’Europe centrale.
Le musée des Beaux-Arts de Montréal met en lumière le rôle essentiel d’André Breton et du collectionneur français Georges Duthuit dans la découverte des arts polaires par le peintre canadien. Une connaissance qu’il ne cessera d’approfondir au contact des peuples autochtones.
Les sculptures organiques de Ruth Asawa (1926-2013), formée au Black Mountain College dans les années 1940, sont marquées par son rapport étroit à la nature.
Martha Boto (1925-2004), formée à Buenos Aires, opte pour un langage plastique abstrait dès 1954.
Membre du groupe d’artistes Cercle et Carré, Marcelle Cahn (1895-1981) y occupe une place singulière : elle est la seule femme dont les idées sont discutées avec ses pairs masculins.
Ces œuvres du peintre symboliste français du XIXe siècle sont exposées jusqu'au 17 octobre à Waddesdon Manor, en Grande Bretagne, avant de se rendre cet hiver au Musée national Gustave Moreau, à Paris.
La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite à redécouvrir Paris à travers une exposition des œuvres du photographe français.
Une belle exposition dévoile le fonds égyptien du musée Granet, à Aix-en-Provence, et souligne le rôle éminent joué par les collectionneurs et érudits qui l’ont constitué.
Quoique nous ne l’identifiions pas toujours, le design fait intrinsèquement partie de notre existence. C’est sur la base de ce constat qu’a été conçue une exposition chronologique intitulée « Déjà-vu, le design dans notre quotidien », au musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne.
Douze artistes ont été choisis parmi quelque mille dossiers de candidatures pour concourir à la 8e édition de la Bourse Révélations Emerige.
Plus de cent trente œuvres ainsi que des documents inédits d’artistes juifs ayant fui leur pays d’origine sont réunis dans l’exposition « Paris pour école ».
L’auteur a été choisi pour la résidence alternée entre la Villa Médicis, à Rome, et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, à Angoulême.
La Barbican Art Gallery, à Londres, accueille la première rétrospective de l’artiste outre-Manche depuis cinquante ans, mettant l’accent sur son influence sur les artistes contemporains mais aussi sur les liens entre art brut et brutalisme.