Expositions
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La Triennale présente, dans le cadre de son partenariat culturel avec la Fondation Cartier, une importante rétrospective de l’œuvre de l’architecte, designer, artiste et théoricien italien.
À l’occasion d’une acquisition majeure d’œuvres d’Hannah Villiger, le Centre Pompidou met en lumière à Paris la pratique énigmatique de cette artiste d’origine suisse, à mi-chemin entre la photographie et la sculpture.
Le Victoria and Albert Museum, à Londres, en collaboration avec la maison Gucci, présente ces images au sein de l’exposition intitulée « Fragile Beauty ».
Le photographe japonais déploie ses clairs-obscurs sur les sculptures de l’Institut Giacometti, à Paris, dans une réflexion inspirée du théâtre nô.
Le Centre Pompidou, à Paris, consacre une rétrospective à l’artiste d’origine roumaine, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.
Au Palais Galliera, le musée de la Mode de Paris, l’œuvre du photographe italien se déploie, depuis ses premières années, à travers les champs de l’image. Rencontre.
Le musée d’Art moderne de Paris dresse, à point nommé, un panorama des relations entre les scènes artistiques arabes et la capitale française de 1908 à 1988.
La cité du Gard accueille la première édition de sa Triennale construite sur le principe de dialogues entre des binômes d’artistes, l’un émergent, l’autre établi.
L’artiste brésilien a conçu pour le Museu de Arte, Arquitetura e Tecnologia, à Lisbonne, sa plus importante installation en Europe à ce jour, intitulée « Nosso Barco Tambor Terra ».
Si l’amitié complice entre Calder et Miró est bien connue, leur influence sur l’art brésilien est moins étudiée. Gros plan à l’occasion de l’exposition qui réunit ces deux géants.
L'exposition « À propos de Hodler. Perspectives actuelles sur une icône » au Kunsthaus Zürich se penche sur l’œuvre de l’« artiste national suisse », et la place aux côtés de 30 artistes contemporains internationaux.
L’artiste américain, figure de l’art minimal, dédicaçait souvent ses œuvres à travers leurs titres. Le Kunstmuseum de Bâle interroge cette pratique singulière.
L’exposition s’attarde sur les sources du mythe d'Achille et sur la guerre de Troie, détaille les étapes parcourues par le héros et s’achève par une mise en perspective du récit auprès du public contemporain.
L’exposition « Arabofuturs », organisée par l’Institut du monde arabe (IMA), voyage dans l’univers de la science-fiction et dévoile les nouveaux imaginaires arabes.
À l’Arsenale et dans le pavillon international des Giardini, cette édition de la Biennale esquisse la possibilité d’un autre récit de la modernité à la lumière du monde contemporain.
Réunissant plus de 200 œuvres (peintures, sculptures, objets d’art, installations, livres, films, documents, architectures...), l’exposition « Mondes souterrains » au Louvre Lens explore notre vision, notre ressenti et notre vécu du sous-sol.
Sous le titre « Couleur, Gloire et Beauté », plus d’une soixantaine de tableaux, parmi lesquels le célèbre Retable d’Issenheim (1516) de Matthias Grünewald, est dévoilée.
Plus d’une centaine d’œuvres, pour la plupart inédites en France (l’artiste n’ayant aucune pièce dans les collections françaises), constitue cette rétrospective titrée « Marisa Merz. Écouter l’espace ».
La deuxième édition du « Nouveau Printemps de Toulouse », concoctée cette année par le cinéaste Alain Guiraudie, réunit une vingtaine d’artistes et sera lancée en grande pompe ce soir, à 18 heures, au Capitole, la mairie principale de la « ville rose ».
L’institution milanaise présente l’œuvre foisonnante de l’artiste italien à la carrière météoritique. Et met en avant le sens de la mise en scène chez ce membre de l’Arte povera disparu à l’âge de 32 ans.
Pour son exposition personnelle au domaine viticole du sud de la France, l’artiste se concentre sur l’un de ses thèmes de prédilection : la couleur.
Pour honorer le 250e anniversaire de la naissance de Caspar David Friedrich (1774-1840), l’Alte Nationalgalerie, à Berlin, lui dédie une monographie de grande ampleur.
L'exposition « When We See Us » (lorsque nous nous voyons) au Kunstmuseum de Bâle raconte un siècle de peinture figurative africaine.
L’exposition « Kenzō Tange– Kengo Kuma. Architectes des Jeux de Tokyo » présente les réalisations de deux bâtisseurs majeurs au Japon.
Le Museum of Modern Art, à New York, propose une rétrospective saisissante de l’artiste pionnière de la performance.
Au musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, une passionnante exposition, fruit d’un partenariat avec l’Instituto Nacional de Antropología e Historia, à Mexico, révèle combien l’art des Mexicas était un instrument au service du pouvoir et du sacré.
La structure qui fête cette année ses 30 ans expose l’artiste Terry Haass.
Le parcours d’art moderne et contemporain revient pour cet événement qui se tient du 24 au 26 mai 2024 dans plusieurs quartiers sur les deux rives de la Seine. En voici un premier aperçu.
La peinture qui recouvre la voiture de course s’inspire d’une toile de l’artiste actuellement présentée dans l’exposition « Ensemble » au Palazzo Grassi à Venise.
Au MAC VAL, à Vitry-sur-Seine, le quatrième opus du projet itinérant « Humain Autonome » est proposé sous le commissariat de Marianne Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia.