Expositions
Expositions
Cette rétrospective met en lumière l'œuvre de l'artiste américain, qui a transformé la perception de l'espace à partir d'un matériau ordinaire, le tube fluorescent.
De Nan Goldin à Robert Mapplethorpe, plus de 300 images retracent un pan d’histoire de la photographie, entre mode, portrait et cultures queer.
Au musée Michel Ciry, Jacques Perconte présente, dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, trente-deux tirages uniques issus de vidéos tournées dans les jardins et les bois de Varengeville-sur-Mer. Une projection monumentale prolonge cette recherche, à la gare de Rouen-Rive-Droite, en faisant glisser les fleurs vers la mer.
Le Frac Franche-Comté met à l’honneur la danseuse et chorégraphe américaine à travers les archives et les œuvres qui ont façonné son écriture chorégraphique.
Ces décisions viennent s’ajouter à une série de contractions des espaces engagées cet été par plusieurs méga galeries.
Dans son atelier néerlandais, Diana Scherer apprend aux racines à suivre les motifs qu’elle dessine, sans jamais parvenir à les contrôler entièrement. Présentées dans l’église Saint-Nicolas de Caen, dans le cadre de Normandie Impressionniste 2026, ses dentelles végétales révèlent les relations ambiguës que nous entretenons avec le vivant.
Fruit d’un travail de plusieurs années, cette exposition se déploie dans trois lieux de la cité qui vit naître la Renaissance.
Les musées de la ville mettent en regard les œuvres de l’artiste contemporain et leurs collections anciennes dans un dialogue entre peinture et histoire de l’art.
À Amsterdam, Lonneke Gordijn, cofondatrice du Studio DRIFT, dévoile les recherches menées depuis vingt ans sur les mouvements du vivant. Une approche qui irrigue « Meadow, jardin suspendu », installation présentée à Rouen dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.
Au Centre international d’art et du paysage de Vassivière (CIAP), l’exposition « Alors nous irons trouver la couleur ailleurs » rassemble un ensemble d’artistes autour des usages et des perceptions de la couleur. Présentées dans le bâtiment d’Aldo Rossi, les œuvres prolongent la découverte du parc de sculptures installé sur l’île et les rives du lac.
L’artiste de Los Angeles a détourné les stéréotypes racistes et sexistes de la culture américaine pour en faire des instruments de résistance. Longtemps restée en marge des grands récits de l’art contemporain, elle avait acquis une reconnaissance internationale tardivement.
Alors que la terre brûle et que les déplacés climatiques ont dépassé en dix ans les 250 millions, le centre d’art privé Villa Datris présente 65 regards sur la Méditerranée. Et autant de sculptures ambivalentes, qui attirent autant qu’elles ne glacent.
Après l’annulation par la Cour suprême des précédentes taxes imposées par la Maison-Blanche, l’administration américaine a instauré de nouveaux droits de douane d’au moins 10 % sur les produits provenant d’environ 80 pays, tout en exonérant les œuvres d’art et les antiquités originaires de la plupart d’entre eux.
Le dernier musée du réseau Guggenheim sera inauguré vingt ans après l’annonce du projet, en 2006.
Jardin de thé, terrain de basket ou installations artistiques : la 16e édition de la biennale itinérante transforme des églises désacralisées à Duisbourg, Essen, Gelsenkirchen et Bochum.
Directeur de longue date de la galerie de New York, David Norr devient l’unique propriétaire de l’enseigne, au terme d’une transition engagée depuis plusieurs années.
Expositions historiques et projets contemporains se déploient à grande échelle dans la région qui a vu naître cette révolution artistique.
L’événement nomade réunit jusqu’à l’automne près de 60 pièces d’une quarantaine d’artistes contemporains dans un environnement chargé d’histoire. Un parcours et des œuvres qui font souvent mouche.
Pour sa première édition, le Festival international de l’image réunit plusieurs générations de photographes dans des lieux patrimoniaux de la ville marocaine.
À l’occasion de la rétrospective que lui consacre la Hayward Gallery, à Londres, le lauréat du Turner Prize, célèbre pour ses œuvres monumentales et ses couleurs saturées, revient sur son attrait pour l’imaginaire féminin, la place du rituel dans sa pratique et son travail avec le noir le plus noir jamais créé.
À la Fondation Beyeler, en Suisse, Pierre Huyghe orchestre un dialogue magistral entre œuvres emblématiques et inédites. Un univers hybride, interconnecté, rythmé par un souffle vital.
Longtemps réduit à ses reliefs abstraits, l’artiste franco-arménien fait l’objet d’une première grande rétrospective au musée de Grenoble, laquelle révèle l’ampleur d’une œuvre protéiforme, entre abstraction géométrique, collages cubistes et visions surréalistes.
« Les événements culturels financés par l’argent des contribuables européens doivent préserver les valeurs démocratiques – des valeurs qui ne sont pas respectées dans la Russie d’aujourd’hui », a déclaré Thomas Régnier, porte-parole de la Commission européenne.
À l’occasion de la réouverture du Musée zoologique, le MAMCS explore les liens entre l’être humain et le monde animal à travers œuvres d’art et spécimens naturalisés.
Le musée Fabre, à Montpellier, consacre une vaste rétrospective à Pierre Paulin, retraçant quatre décennies de création, de ses premiers meubles de série à ses assises devenues iconiques. Point d’orgue du parcours, le fumoir conçu pour l’Élysée à la demande de Georges et Claude Pompidou y est présenté pour la première fois depuis son démontage en 1974.
À l'occasion du bicentenaire de la photographie, la MEP réunit 35 artistes autour d’un parcours structuré par les lettres de l'alphabet, mêlant œuvres issues de la Collection Neuflize OBC et de son propre fonds.
Éminent spécialiste du peintre espagnol, Salvador Salort-Pons affirme avoir retrouvé l’œuvre par hasard alors qu’il préparait une exposition au musée.
Pour célébrer les 25 ans de sa collection, la Commanderie de Peyrassol dévoile une sélection d'œuvres déployées sur tout le domaine.
À l’occasion du centenaire de la disparition du peintre, le musée d’Art moderne du Havre invite à découvrir son œuvre de jeunesse – de 1845 à 1874 – en terre normande.
Durant la période estivale, trois institutions d’art francophones belges, La Boverie, le BPS22 et le MACS, mettent à l’honneur leur fonds permanent.