La grande manifestation, placée sous le commissariat de Bonaventure Soh Bejeng Ndikung et de son équipe, réagit au temps présent et s’ouvre largement à l’Afrique.
À l’occasion de son exposition « Collage » chez Hauser & Wirth, à Paris, l’artiste britannique de 91 ans livre un état des lieux de ses pensées et de sa pratique.
Sous la direction de Bonaventure Soh Bejeng Ndikung et de son équipe, l’édition 2025 mettra l’accent sur « l’interdépendance, l’empathie et la coexistence créative ».
La manifestation sera conçue par Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, en collaboration avec Alya Sebti, Anna Roberta Goetz, Thiago de Paula Souza et Keyna Eleison, tandis qu’Henriette Gallus sera la conseillère en stratégie et communication.
La manifestation, l’une des plus importantes biennales d’art au monde, se déroulera au second semestre 2025.
Intitulée « Chorégraphies de l’impossible », la 35e édition de la deuxième biennale la plus ancienne au monde après celle de Venise prend la danse comme point de départ pour aborder des sujets brûlants, de la décolonisation aux préoccupations environnementales.
La Fundação Bienal a annoncé une liste partielle d’artistes et présenté son identité visuelle, le projet éducatif et le conseil curatorial de cette édition.
La disparition de la banque suisse, qui possède une importante collection d’œuvres d’art et a noué de nombreux contrats de mécénat avec des musées, risque d’avoir des répercussions sur le monde de l’art.
Commissaire de la 34ᵉ Biennale de São Paulo, Jacopo Crivelli Visconti a imaginé une manifestation itinérante, qui, outre sa présentation dans son siège historique à São Paulo, de septembre à décembre 2021, est aujourd’hui présentée en France.
Du dernier projet d’Okwui Enwezor avant sa disparition à la Biennale de Liverpool, inspirée par les peuples autochtones, un choix de quelques biennales phares pour cette nouvelle année.
La Fundação Bienal a annoncé le titre et le thème de la 35e Biennale de São Paulo : « choreographies of the impossible ».
La 34e édition de la deuxième plus ancienne Biennale internationale se penche sur les tensions politiques et sociales passées et présentes dans le pays.
Au Brésil, Lygia Clark (1920-1988) est l’une des principales figures du néo-concrétisme, répondant de façon originale à une abstraction géométrique jugée trop rigide.
La Biennale de São Paulo s’apprête à lancer un nouveau chapitre de sa 34e édition, l’exposition « Vento [Wind] », intitulée d’après le film Wind (1968) de Joan Jonas.
Pionnier brésilien de l’art cinétique, Abraham Palatnik est décédé le 9 mai des suites du Covid-19 à Rio de Janeiro.