Les marchands de la foire d’art émergent de Bâle font face à la lenteur des affaires.
Plus de cinquante artistes et créateurs issus de multiples disciplines mèneront des projets exploratoires en immersion dans des dizaines de villes américaines.
La cité du Gard accueille la première édition de sa Triennale construite sur le principe de dialogues entre des binômes d’artistes, l’un émergent, l’autre établi.
Pour son stand principal, l’enseigne allemande a emporté uniquement des réalisations de l’année en cours, célébrant l’étendue de son panel d’artistes.
Ce diplomate succède à Louis-Antoine Prat, qui avait renoncé à se représenter à la tête de cette Société de soutien au musée et à ses acquisitions.
Elle succède à la tête du Salon à Kamiar Maleki qui avait été directeur pendant deux éditions.
Dans le secteur Unlimited, Al Held est représenté par Black Nile VII, une toile monumentale de 1974 sur laquelle il combine des formes harmonieuses et complémentaires en noir et blanc.
Un peu moins d’Américains et des Asiatiques encore timides : la foire a toutefois engrangé nombre de transactions à l’ouverture, dans un contexte mondial morose.
Elle prendra ses fonctions au Centre des monuments nationaux à compter du 26 août 2024.
Dotée de 10 000 euros, cette distinction est décernée chaque année à un ouvrage consacré à l’histoire de l’art moderne et contemporain.
La méga galerie a ouvert son 18e site à quelques jours de l’édition 2024 d’Art Basel.
Hauser & Wirth a sélectionné pour le secteur Unlimited une œuvre monumentale réalisée en 2022 par Henry Taylor en hommage au Black Panther Party et à son frère, un ancien membre de l’organisation.
Sa rivale Sotheby’s a récemment entamé une phase de restructuration avant de procéder à des licenciements.
Si l’exposition curatée par Giovanni Carmine manque un peu de grandes (re) découvertes, elle aligne nombre d’œuvres impressionnantes, de Faith Ringgold à Kader Attia.
Le mouvement est présenté sur le stand des Vallois, dans la section générale, avec certaines de ses figures phares.
Elle prendra ses fonctions le 1er septembre 2024, soit après cette édition de la foire d’art contemporain qui se déroule cette semaine à Bâle.
Cette semaine, la maison Giquello présente à Drouot deux collections importantes, celle de Lucie Scheler, compagne du peintre Michel Parmentier, et celle de la galerie Jacques Barrère. Adjug’Art Brest présente, quant à elle, la collection de céramiques de la galeriste Micheline Salleron.
La Wrapped 1961 Volkswagen Beetle Saloon, 1963-2014, rarement montrée au public, est proposée dans le secteur Unlimited.
Lelong & Co. donne notamment à voir des œuvres de la Thaïlandaise Pinaree Sanpitak et de la Française Christine Safa, deux nouvelles artistes de la galerie.
Plus de 130 événements sont prévus pour cette édition 2024 qui se déroule dans la cité suisse cette fin de semaine, avant la Foire Art Basel.
Des emblèmes du début du XIXe siècle, un dessin au lavis et un fusain rejoignent les collections du musée.
Si l’amitié complice entre Calder et Miró est bien connue, leur influence sur l’art brésilien est moins étudiée. Gros plan à l’occasion de l’exposition qui réunit ces deux géants.
Cet ancien chirurgien cardiaque au parcours atypique avait repris les éditions Hazan, créées par son père et spécialisées dans les livres d’art, avant de fonder les éditions La Fabrique. Il est décédé ce 6 juin à Paris, à l’âge de 87 ans.
L'exposition « À propos de Hodler. Perspectives actuelles sur une icône » au Kunsthaus Zürich se penche sur l’œuvre de l’« artiste national suisse », et la place aux côtés de 30 artistes contemporains internationaux.
Ces « Trois panthères marchant » ont atteint 3,6 millions d’euros le 5 juin 2024.
La manifestation revient cette semaine dans les galeries, les maisons de ventes et les institutions culturelles qui ouvrent un dialogue entre art ancien et contemporain, entre Orient et Occident.
Cette réduction, qui entrera en vigueur l’année prochaine, répond à une demande de longue date des marchands allemands.
Dans le cadre de son projet d’agrandissement et de restauration, le Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) propose un cycle de conférences intitulé « Le futur a-t-il de l’avenir ? », en partenariat avec « The Art Newspaper Édition française ». Compte rendu de la conférence « Genève est-elle une ville imaginaire ? »