Expositions
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Le Centre Pompidou, à Paris, organise en collaboration avec le musée national Picasso-Paris une vaste rétrospective de l’œuvre sur papier du peintre, disparu il y a tout juste cinquante ans.
Le Musée d’Art Récent (MARe) de Bucarest, premier musée privé de Roumanie, accueille l’une des 42 expositions organisées dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire de la mort de Pablo Picasso. Elle lie astucieusement l’œuvre du géant de l’art du XXe siècle à la création contemporaine roumaine.
Des convalescences de Friedrich Nietzsche dans la région niçoise, d’où il emprunte le terme « gai saber », à l’ouverture, dans la capitale des Alpes-Maritimes, du lieu d’art La Gaya Scienza.
Jusqu’au 9 janvier 2024, l’enfant terrible de la photographie investit les 10 000 mètres carrés du bâtiment installé sur le Champ-de-Mars à Paris, dans ce qui constitue sa plus grande exposition à ce jour.
Directrice depuis 2016 du Zentrum Paul Klee et du Kunstmuseum, à Berne, Nina Zimmer a souhaité consacrer une exposition permanente à l’œuvre de Paul Klee, une première depuis l’ouverture du centre en 2005.
L’artiste bénéficie d’une exposition personnelle au FRAC Normandie à Sotteville-les-Rouen.
Au musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, une exposition décrit les mécanismes de l’inspiration artistique des Indiens Shipibo-Konibo.
Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente sa première exposition à la période de façon didactique et gaie, tout en évitant l’écueil du poncif sur le libertinage orléanais.
La Fondation Beyeler, à Riehen, en Suisse, consacre une rétrospective au peintre géorgien à travers une cinquantaine d’œuvres issues des collections du Musée national géorgien à Tbilissi.
L’exposition du musée Zadkine, à Paris, compense une éclipse muséale de près de trente ans en France. Elle réunit plus d’une centaine d’œuvres de la sculptrice des années 1910-1930, les plus fécondes.
À Bruxelles, deux expositions reviennent sur les avant-gardes historiques – entre 1900 et 1939 – en Géorgie et en Ukraine. Leurs contextes restent d’une brûlante actualité, cent ans plus tard.
Et si certains artistes contemporains se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment ? C’est la question que pose le musée d’art moderne et contemporain de Genève avec quatre œuvres égarées dans l’histoire de l’art : celles de Tania Mouraud, Klara Kuchta, Shizuko Yoshikawa et Emma Reyes.
Le Festival d’Automne à Paris a invité Yto Barrada à présenter son travail dans divers lieux de la capitale.
L’IVAM accueille l’une des plus importantes expositions de l’artiste d’origine nigériane, aux subtiles dimensions politiques et environnementales.
Le musée consacre une première exposition et un catalogue à ce peintre oublié de la Renaissance, mort à l’âge de 35 ans. Proche de Filippo Lippi, il compta la famille Médicis parmi ses mécènes.
À Paris, Lafayette Anticipations organise la première exposition personnelle et inédite en France de la peintre américaine installée à Londres.
Le musée des Arts décoratifs met en lumière le fonds photographique donné par Marc Netter en 2023.
Le Crédac, à Ivry-sur-Seine, présente la première exposition en France de la peintre suisse récompensée en 2022 par le prix Meret-Oppenheim.
À l’occasion de sa première rétrospective française à la Maison européenne de la photographie (MEP) à Paris, la photographe néerlandaise revient sur son parcours et sa démarche créative, largement influencée par son enfance au Kenya.
Le musée new-yorkais regroupe 28 artistes jouant à se dissimuler et à se dévoiler.
L’exposition londonienne, qui rassemble les œuvres d’une centaine de créatrices, retrace l’histoire du mouvement féministe anglais à partir des années 1970, de la loi sur l’égalité des salaires à celle interdisant de faire la promotion de l’homosexualité.
Le musée Guimet offre un voyage au cœur du Japon impérial de l’époque de Heian.
La Hamburger Bahnhof, à Berlin, offre une plongée dans l’œuvre de Lee Ufan, cinquante ans après sa première exposition en Allemagne.
La spectaculaire collection d’art contemporain de Walter Vanhaerents, en majesté au Tripostal, à Lille, jusqu’au 14 janvier 2024, permet au collectionneur belge d’aller « au bout de ses rêves ».
Sa première édition intitulée « Une nouvelle jeunesse » se déroulera du 5 avril au 23 juin 2024.
L’exposition montre comment les échanges culturels croisés ont été intenses à travers les siècles et les continents sous la domination byzantine.
Ces nouveaux projets artistiques lancés par Belmond en collaboration avec la Galleria Continua seront dévoilés à partir de février 2024.
La démission collective du comité fait suite au départ de Ranjit Hoskoté, écrivain indien ayant fait l’objet de pressions pour avoir signé en 2019 une déclaration du mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), qualifiée de « clairement antisémite et chargée de théories du complot hostiles à Israël » par la ministre allemande de la Culture, Claudia Roth.
Le Jeu de Paume, à Paris, présente les portraits captivants de cette aristocrate britannique devenue photographe sur le tard, et qui bouleversa les codes du médium.
À Paris, le Festival « Un week-end à l’Est » mettra en lumière la ville de Tbilissi du 22 au 27 novembre 2023.