Architecture ouverte et liberté collective définissent le projet muséographique de l’architecte brésilienne, dont toute institution s’engageant dans des travaux de rénovation ou d’extension devrait s’inspirer.
L’artiste lauréate du Turner Prize 2013 explore la composition subatomique de la nature en collaboration avec le géant de la technologie Google, s’aventurant dans l’univers de l’informatique quantique, considérée comme la prochaine grande révolution après l’intelligence artificielle.
Le pavillon français, qui accueillait une exposition de l’artiste Julien Creuzet, a fait l’objet d’une fréquentation record lors de cette édition 2024 de la Biennale.
Spécialiste des scènes africaines, la directrice du Zeitz MOCAA, musée d’art contemporain du Cap, en Afrique du Sud, va orchestrer de la 61e édition de la plus importante exposition internationale d’art contemporain au monde.
L’artiste franco-marocaine a été retenue « pour sa pratique multidisciplinaire qui fédère diverses communautés artistiques et sociales en quête d’une nouvelle utopie ».
L’actuel directeur artistique du MAMBO, le musée d’art moderne de Bogotá, en Colombie, organisera l’événement artistique le plus important d’Amérique centrale, qui se tiendra au Guatemala de novembre 2025 à février 2026.
Dans un contexte de résurgence des pires écueils nationalistes, de crimes de guerre xénophobes, la Biennale de Venise qui promeut la défense des « étrangers partout » convainc le plus là où on l’attend le moins.
À l’Arsenale et dans le pavillon international des Giardini, cette édition de la Biennale esquisse la possibilité d’un autre récit de la modernité à la lumière du monde contemporain.
Au cœur de cette exploration se trouve le concept de la dette comme fondement de la société autant que vecteur d’influence.
Dans cette expérience participative pluridisciplinaire, Lee Bae entrelace avec poésie l’histoire et le folklore de son pays à l’art contemporain, afin de réenvisager la connexion profonde unissant les humains à la nature.
Le souverain pontife a visité le pavillon du Vatican et fait l’éloge de Corita Kent et de Frida Kahlo dans la prison pour femmes situé sur la Giudecca. C’est là que se tient l’exposition « With My Eyes », organisée par Chiara Parisi et Bruno Racine.
Orchestrée par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso avec le soutien de la galerie Almine Rech, l’exposition personnelle d’Ewa Juszkiewicz, intitulée « Locks with Leaves and Swelling Buds », est une exploration des frontières de l’art du portrait.
Le Palazzo Rocca Contarini Corfù accueille des peintures, dessins, sculptures et installations de Jim Dine (né en 1935), peintre, sculpteur et poète américain.
Le Palazzo Diedo est inauguré avec l’exposition « Janus » ce 19 avril, alors qu’ouvre la 60e Biennale d’art. Il s’agit du plus vaste lieu d’art contemporain créé dans la Sérénissime depuis la Punta della Dogana de François Pinault, il y a quinze ans.
Les artistes et pays asiatiques gagnent du terrain dans cette édition 2024, une partie des œuvres reflétant les tensions politiques ou l’impact de la colonisation.
Les films et installations vidéo sélectionnés explorent les questions de communauté, de souvenir, d’exil, de traversées transnationales et de mémoire.
Pour sa première participation à la Biennale de Venise, le pays d’Afrique de l’Ouest propose les œuvres de quatre artistes dans son pavillon situé dans l’Arsenale.
Embrassant nombre de thématiques en vogue, l’exposition d’Adriano Pedrosa réussit son pari.
Francesco Vezzoli (né en 1971) est renommé pour ses portraits dans lesquels culture populaire et histoire de l’art ne font qu’un.
L'exposition « Helmut Newton. Legacy » revient sur l’immense héritage laissé par le photographe australien.
L’exposition de cette 60e Biennale de Venise met un point d’honneur à montrer des artistes rarement sous les projecteurs. Si la promesse de découvertes est tenue, peu de révélations s’imposent sur le plan formel.
À Venise, la Pinault Collection a invité l’artiste américaine à montrer vingt-cinq ans de peinture et d’affinités électives en art avec Nairy Baghramian, Huma Bhabha, Robin Coste Lewis, Tacita Dean, David Hammons, Paul Pfeiffer et Jessica Rankin.
Peuples autochtones, artistes queers, diasporas, migrants : les Giardini donnent plus que jamais la parole aux minorités.
Outre un commissaire venu du Brésil, cette 60e édition met les artistes autochtones de ce pays à l’honneur, un signal fort pour la reconnaissance internationale des peuples indigènes.
Ruth Patir a déclaré qu’elle avait, en accord avec les commissaires de l’exposition, décidé de ne pas ouvrir le pavillon tant qu’Israël et le Hamas n’auront pas conclu « un accord de cessez-le-feu et de libération des otages ».
Le conservateur brésilien, directeur du Museu de Arte de São Paulo Assis Chateaubriand (MASP), est le commissaire de la Biennale de Venise 2024, qui ouvre au public cette semaine. Son exposition « Stranieri Ovunque – Foreigners Everywhere » met en lumière les artistes du Sud Global.
L’artiste français, qui vit aujourd’hui au Chili, propose à Venise, en collaboration avec la commissaire Anne Stenne, une exposition fascinante, immersive, hybride et troublante.
Dans le cadre d’un projet pilote lancé pendant la Biennale de Venise, les touristes à la journée devront payer 5 euros pour accéder à la Sérénissime certains jours, entre le 25 avril et le 14 juillet 2024.
Julien Creuzet livre un portrait imaginaire de la Martinique pour évoquer le Pavillon français, opéré par l’Institut français, à la 60e Biennale de Venise.