À Saumur, le centre d’art contemporain Bouvet Ladubay présente une rétrospective du peintre, révélant comment ses œuvres abstraites, rigoureuses et sensibles, interrogent le paysage éditorial.
Le Guggenheim Bilbao consacre une importante rétrospective à la peintre suédoise Hilma af Klint, dont l’œuvre reste encore largement à découvrir.
Une rétrospective comprenant près de 90 oeuvres est consacrée à l'artiste colombienne Olga de Amaral, figure phare de l’abstraction latino-américaine d’après-guerre, à la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une grande rétrospective au peintre, pionnier de l’abstraction et de la figuration narrative.
L’artiste d’origine hongroise est morte à l’âge 99 ans, quelques mois avant la rétrospective que va lui consacrer le musée national d’art moderne – Centre Pompidou, à Paris, à partir de février 2024.
Au Palais de l’Institut de France, vingt-cinq œuvres exceptionnelles issues des collections de peinture de la Fondation Gandur pour l’art mettent à l’honneur sept grands noms de l’art informel, tous membres de l’Académie des beaux-arts.
À l’occasion des 100 ans de la naissance du peintre, l’institution saint-pauloise consacre une rétrospective à son travail d’une rare intensité. Si l’abstraction y est maîtresse, la figure s’inscrit souvent en filigrane.
La Tate Modern, à Londres, consacre une exposition majeure qui met en dialogue la Suédoise Hilma af Klint et le Hollandais Piet Mondrian autour de la naissance de l’abstraction.
La concomitance des expositions des trois peintres cet été au Luxembourg atteste des préoccupations sociétales et environnementales de pratiques picturales dont l’abstraction apparente dissimule des interrogations pertinentes sur notre monde.
Ébauche de généalogie d’un geste radical méconnu de l’histoire de l’abstraction géométrique.
Le centre Pompidou présente une exposition monographique du peintre, membre fondateur du Progressive Artists Group (P.A.G.). Installé à Paris dès 1950, il réussit une synthèse entre abstraction et spiritualités indiennes.
Après New-York, la galerie Perrotin expose à nouveau Anna-Eva Bergman à artgenève. Des œuvres qui évoluent vers une abstraction épurée.
Le musée d’Art Moderne de Paris s’associe à la Hamburger Kunsthalle et à la Galerie nationale de Prague pour faire voyager les visions de cette peintre surréaliste et singulière.
« Le monde est très beau, mais les êtres humains sont assez fous », déclare l’artiste britannique.
Alors que New York remplaçait peu à peu Paris comme capitale mondiale de l’art occidental après la Seconde Guerre mondiale, de très nombreux artistes peintres, musiciens et écrivains américains choisirent de venir étudier et créer en France, notamment grâce à leur bourse d’ancien GI.
Lenore Tawney (1907-2007), formée au dessin, à la sculpture et au tissage au New Bauhaus / Institute of design de Chicago dans les années 1940, développe une œuvre textile délicate à l’aspect éthéré.
En 1895, Alice Essington Nelson (1846-1921), une artiste anglaise méconnue adepte de spiritualisme, trouve dans l’art abstrait un moyen d’exprimer sa croyance dans le spirituel.
Jagoda Buić (née en 1930) est connue, avec Magdalena Abakanowicz, pour avoir été une des premières artistes à exprimer la monumentalité dans le travail textile dès les années 1960.
En 1952, Helen Frankenthaler (1928-2011) fait couler de la peinture diluée dans de la térébenthine sur de la toile de coton brut, posée à même le sol de son atelier, sans châssis ni apprêt.
Au cours de ses études, Marta Hoepffner (1912-2000) découvre les photogrammes de László Moholy-Nagy et de Man Ray.
Sheila Hicks (née en 1934), installée à Paris depuis 1964, se forme à Yale auprès de Josef Albers et du spécialiste de l’art et des textiles précolombiens George Kubler.
Enthousiasmée par l’œuvre de Paul Cézanne, Elizabeth Murray (1940-2007) se forme à la peinture à la fin des années 1950 à l’Art Institute of Chicago puis au Mills College d’Oakland.
Figure de la postmodern dance, Trisha Brown (1936-2017) est célèbre pour sa danse continue et sa gestuelle fluide, construite autour d’une succession d’« improvisations structurées » et de moments de relâchement.
Marie Menken (1909-1970) co-fonde la première maison de production cinématographique expérimentale avec le cinéaste Willard Maas, son époux à la fin des années 1940.
Marcia Hafif (1929-2018) séjourne à partir de 1961 pendant une dizaine d’années à Rome, où elle fréquente la scène artistique de l’époque et dont fait partie Carla Accardi.
Esprit rebelle dès son adolescence, Gertrud Arndt (1903-2000) a une vision claire de la position qu’elle veut occuper en tant que femme moderne.
Elaine Fried étudie l’art et a tout juste 20 ans lorsqu’elle rencontre le peintre hollandais Willem De Kooning à New York.
C’est à l’Université de Californie de Berkeley, où enseignent alors Peter Voulkos et David Hockney, que Mary Heilmann se forme à la céramique et à la sculpture à la fin des années 1960.
Lygia Pape (1927-2004), grande figure du néo-concrétisme au Brésil, répond de façon originale à une abstraction géométrique jugée trop rigide.