Gabriel (1976), l’unique film de l’artiste canado-américaine, est projeté à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, dans le cadre du cycle cinéma « Minimal », en résonance avec l’exposition homonyme.
Deux expositions, l’une de Sheila Hicks, l’autre sur Anni Albers, rappellent l’importance des civilisations mésoaméricaines dans l’histoire des arts textiles.
L’exposition dédiée à Vassily Kandinsky, à la Philarmonie de Paris, et le solo show de Gabriel Orozco, à la galerie Chantal Crousel, à Paris, mettent en évidence le rôle de la musique dans le processus créatif des artistes.
L’artiste brésilienne Fernanda Gomes bénéficie simultanément d’une exposition monographique dans deux galeries parisiennes.
À travers l’exposition « Chorégraphies. Dessiner, danser (XVIIe-XXIe siècle) », le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon se fait l’écho d’un programme de recherche au long cours consacré aux arts de la notation chorégraphique.
Tel qu’en témoigne le volume des écrits et entretiens rassemblés et présentés par Alexis Vaillant chez Sternberg Press, le processus de création de l’artiste visuel franco-britannique était en grande partie fondé sur l’écriture.
À l’occasion de ses 20 ans, la galerie christian berst – art brut a convié Sophie Calle à sélectionner des œuvres d’elle et d’autres artistes issues de sa collection personnelle et des réserves de l’enseigne.
À l’occasion de l’anniversaire des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, le musée Guimet, à Paris, dépositaire du fonds Marc Riboud, fait la part belle aux nombreux reportages du photojournaliste français.
Les langages graphiques des enfants, mais aussi les méthodes d’enseignement, constituent, depuis la fin du XIXe siècle, un vivier de formes pour les artistes.
La chorégraphe et plasticienne franco-autrichienne met en scène des créations collectives à la croisée des disciplines, plaçant l’amitié au centre de son processus artistique.
Alors que la question de l’accumulation de collections et d’œuvres devient de plus en plus épineuse, la carte blanche donnée à un artiste-commissaire s’affirme comme une pratique vertueuse.
Une exposition organisée aux archives départementales du Val-de-Marne, à Créteil, relate l’histoire de la Maison de Charenton, un établissement de soins novateur, aux prémices de la discipline.
À Londres, deux expositions, présentant l’une, les sculptures en mouvement de Lygia Clark, et l’autre, celles de Haegue Yang, ont mis l’accent sur des créations porteuses d’une expérience sensorielle et esthétique singulière.
Architecture ouverte et liberté collective définissent le projet muséographique de l’architecte brésilienne, dont toute institution s’engageant dans des travaux de rénovation ou d’extension devrait s’inspirer.
L’exposition « Les frontières sont des animaux nocturnes » présentée à Paris, au Palais de Tokyo et à KADIST, est née des troubles géopolitiques engendrés par la guerre en cours en Ukraine.
Une exposition inédite en France écrit une histoire plus globale et complexe de l’art moderne.
Au 7th Avenue Garden, à Los Angeles, se mêlent paysagisme, horticulture et création contemporaine, à l’initiative de l’Américain David Horvitz, dans la lignée des combats menés par l’artiste-paysager écossais Ian Hamilton Finlay.
Dans un contexte de résurgence des pires écueils nationalistes, de crimes de guerre xénophobes, la Biennale de Venise qui promeut la défense des « étrangers partout » convainc le plus là où on l’attend le moins.
Le style fin de siècle fait l’objet d’éclairages récents sur son histoire par le biais des recherches sur le postcolonialisme. En Belgique notamment, la question est édifiante.
La couleur unique, le geste simple, le matériau banal, la série ou la répétition, dans leur minimalisme, ont pour intérêt de concentrer le regard sur la structure même de l’œuvre.
Les pionniers de la défense de la forêt de Fontainebleau sont les peintres qui, venant chercher l’inspiration dans la nature, se sont fixés, dès 1830, à Barbizon, à la lisière du massif boisé.
Au sein de l’Institut des cultures d’islam, à Paris, l’artiste plasticienne Aurélia Zahedi présente son travail autour de la rose de Jéricho, une plante immortelle « qui fait fleurir le désert ».
En ce début d’année 2024, à New York, Barcelone et Porto, trois expositions alliant art et architecture immergent le public dans des environnements singuliers.
Des convalescences de Friedrich Nietzsche dans la région niçoise, d’où il emprunte le terme « gai saber », à l’ouverture, dans la capitale des Alpes-Maritimes, du lieu d’art La Gaya Scienza.
Le Crédac, à Ivry-sur-Seine, présente la première exposition en France de la peintre suisse récompensée en 2022 par le prix Meret-Oppenheim.
Rendez-vous sur une île, au Centre international d’art et du paysage de Vassivière, entre la Creuse et la Haute-Vienne, pour célébrer les 40 ans de sa collection en plein air.
L’exposition « Un·Tuning Together » présentée au centre d’art Bétonsalon, à Paris, accueille différentes interventions dialoguant avec les œuvres et la pratique de la pionnière de la musique électroacoustique.
Face à l’urgence écologique et à la crise énergétique, la discipline privilégie de plus en plus la transformation à la construction…
Katinka Bock à Sète, le château Laurens à Agde, Marcelle Cahn à Rennes, la Triennale art et industrie à Dunkerque, autant de bonnes raisons de partir en exploration.
Ébauche de généalogie d’un geste radical méconnu de l’histoire de l’abstraction géométrique.