Opinion
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
L’architecte milite pour l’utilisation d’un matériau naturel, la terre, dans la construction. Elle en fait l’éloge dans un livre-manifeste intitulé Form Follows Love*1.
« Il convient d’interroger les nouvelles histoires du XXe siècle que les musées nous livrent », observe la maître de conférences et conservatrice Devika Singh.
Architecture ouverte et liberté collective définissent le projet muséographique de l’architecte brésilienne, dont toute institution s’engageant dans des travaux de rénovation ou d’extension devrait s’inspirer.
Décembre est traditionnellement le mois des rétrospectives. Bilan personnel des bons et mauvais souvenirs de l’année qui s’achève.
L’exposition « Les frontières sont des animaux nocturnes » présentée à Paris, au Palais de Tokyo et à KADIST, est née des troubles géopolitiques engendrés par la guerre en cours en Ukraine.
Qu’est-ce qu’une bonne foire d’art ? Comment apprécier la qualité de ces événements extrêmement concurrentiels, structurants du marché de l’art et du softpower internationaux ?
Le fameux exergue de « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec est une sorte de formule magique qui ouvre les portes entre art et littérature. Comment ne pas y penser en lisant deux livres majeurs, parus cette rentrée, l’un de Thomas Clerc, l’autre de Grégoire Bouillier ?
Une exposition inédite en France écrit une histoire plus globale et complexe de l’art moderne.
Le graffiti est le sujet, depuis quelques mois, de plusieurs expositions dans des contextes variés, de Paris à Arles en passant par Rennes.
Au 7th Avenue Garden, à Los Angeles, se mêlent paysagisme, horticulture et création contemporaine, à l’initiative de l’Américain David Horvitz, dans la lignée des combats menés par l’artiste-paysager écossais Ian Hamilton Finlay.
Dans un contexte de résurgence des pires écueils nationalistes, de crimes de guerre xénophobes, la Biennale de Venise qui promeut la défense des « étrangers partout » convainc le plus là où on l’attend le moins.
Eva Jospin expose tous azimuts : du château de Versailles à la Galleria Continua, à Paris, en passant par le Museo Fortuny, à Venise. À travers ce choix d’œuvres, elle dévoile son attrait pour le paysage et sa prédilection pour la forêt.
Le style fin de siècle fait l’objet d’éclairages récents sur son histoire par le biais des recherches sur le postcolonialisme. En Belgique notamment, la question est édifiante.
La couleur unique, le geste simple, le matériau banal, la série ou la répétition, dans leur minimalisme, ont pour intérêt de concentrer le regard sur la structure même de l’œuvre.
En ce début d’année 2024, à New York, Barcelone et Porto, trois expositions alliant art et architecture immergent le public dans des environnements singuliers.
Depuis septembre 2023, François Quintin est directeur de la Collection Lambert à Avignon. Sensible à la poésie et à la portée politique de Threat, il présente cette œuvre visionnaire de Shilpa Gupta.
Des convalescences de Friedrich Nietzsche dans la région niçoise, d’où il emprunte le terme « gai saber », à l’ouverture, dans la capitale des Alpes-Maritimes, du lieu d’art La Gaya Scienza.
Le Crédac, à Ivry-sur-Seine, présente la première exposition en France de la peintre suisse récompensée en 2022 par le prix Meret-Oppenheim.
Depuis une vingtaine d’années, l’histoire de l’art globale a permis de découvrir ou redécouvrir de nombreux artistes que l’histoire du modernisme, cantonnée aux États-Unis et à l’Europe occidentale, avait jusque-là laissés de côté.
L’exposition « Un·Tuning Together » présentée au centre d’art Bétonsalon, à Paris, accueille différentes interventions dialoguant avec les œuvres et la pratique de la pionnière de la musique électroacoustique.
La librairie Lardanchet, haut lieu du livre d’art dans le 8e arrondissement de Paris, dont Thierry Meaudre dirige la partie ouvrages neufs, est aussi une véritable period room, puisque le décor imaginé par la maison Dominique en 1947 y demeure intact.
Face à l’urgence écologique et à la crise énergétique, la discipline privilégie de plus en plus la transformation à la construction…
En écho aux lois-cadres simplifiant la restitution des biens culturels ayant été spoliés, il conviendrait qu’une réponse politique et financière appuie les programmes de recherche, encore bien insuffisants, menés par les institutions culturelles et scientifiques.
La présentation à la Neue Nationalgalerie, à Berlin, à l’occasion de l’exposition « 100 Werke für Berlin », de la série Birkenau, peinte par Gerhard Richter, entourée des photographies originales du Sonderkommando dans ce camp, en regard d’une œuvre faite de miroirs propices aux selfies, soulève bien des questions.
Katinka Bock à Sète, le château Laurens à Agde, Marcelle Cahn à Rennes, la Triennale art et industrie à Dunkerque, autant de bonnes raisons de partir en exploration.
Ébauche de généalogie d’un geste radical méconnu de l’histoire de l’abstraction géométrique.
L’histoire de l’art se constitue rarement de manière linéaire. Elle se fait, se défait et se refait continuellement. En témoigne la postérité de l’œuvre pionnière de l’artiste suisse.
Dans cette tribune, Emmanuel Tibloux, directeur de l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris, établissement porteur du Campus Mode Métiers d’art Design, défend la place des métiers d’art alors que la ministre de la Culture vient de présenter un plan stratégique en faveur de ce domaine.
Nous publions ici la tribune d’Yves-Bernard Debie, avocat de nombreux marchands d’arts premiers, et président du Parcours des Mondes à Paris.
Lieu de mémoire dédié à la réconciliation, le domaine de Kreisau fut au centre de la résistance polonaise au nazisme. Il expose pourtant en son sein des fresques belliqueuses. Loin de s’opposer, ces deux aspects en font la force.