Opinion
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
La 5e exposition de Heimo Zobernig à la galerie Chantal Crousel, à Paris, retrace, sur près de quarante ans, l’œuvre plurielle de l’artiste autrichien né en 1958.
De San Francisco à Ivry-sur-Seine, le travail de mémoire est à l’œuvre : qu’il s’agisse de compensations accordées aux Africains-Américains victimes de racisme ou des recherches de l’artiste guyanais Mathieu Kleyebe Abonnenc.
La rétrospective qui réunit, au Rijksmuseum, 28 œuvres du peintre de Delft est accompagnée d’un ouvrage-manifeste de l’un de ses commissaires, soutenant un parti pris extrêmement engagé.
Grâce à l’édition limitée d’une de ses œuvres, un artiste peut soutenir une cause, mais aussi rendre son travail accessible au plus grand nombre.
En exposant pour elles-mêmes les œuvres de Joan Mitchell et Claude Monet, la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, montre que l’exigence en histoire de l’art peut satisfaire des visiteurs venus en nombre.
Si créer des découpages temporels s’avère nécessaire dans le champ de la recherche, son application en histoire de l’art et en muséologie atteint ses limites.
Voici deux occasions d’arpenter les aspérités des zones frontalières aux côtés de documentaristes cet hiver à Paris : Zoe Leonard au musée d’Art moderne et Marie Voignier à la galerie Marcelle Alix.
Un tableau de Vincent van Gogh attaqué à la soupe, une voiture peinte par Andy Warhol farinée… De quoi le vandalisme visant à protester contre l’inaction climatique est-il le signe ?
Une sélection pluridisciplinaire et subjective de publications indépendantes.
Des expositions aux foires, partout le médium s’impose, mais pas forcément pour les bonnes raisons.
Tandis que l’étau du dérèglement climatique se resserre, des voix résonnent en chœur pour tenter d’appréhender ses enjeux. Panorama d’une biosphère artistique.
Dans deux sites singuliers à ciel ouvert, une exposition de Lee Ufan et un concert d’Éliane Radigue ont offert des expériences uniques de contemplation.
Malgré une quête de beauté revendiquée, le 58e Carnegie International n’évite pas totalement les écueils des manifestations artistiques globales actuelles.
La postérité de deux artistes américains de l’art de l’installation : Sam Gilliam, récemment décédé, et Eva Hesse, dont la très fragile œuvre Expanded Expansion est actuellement exposée au Solomon R. Guggenheim Museum, à New York.
Pendant des décennies, les milliardaires russes ont été célébrés pour leurs dépenses dans le domaine de l’art. Aujourd’hui, ils sont officiellement persona non grata.
Alors que les cyberattaques se multiplient, touchant nombre d’institutions culturelles, l’heure est venue de reconsidérer la protection des données « personnelles », accumulées au fil des ans par les personnels dits « scientifiques » de nos musées et qui nourrissent leur réflexion au quotidien.
« Dans des moments comme celui-ci, un support pour le dialogue culturel est particulièrement précieux »
Le sinistre démantèlement du secteur de la création par le gouvernement britannique s’opère lentement mais sûrement par le biais de coupes budgétaires et d’un contrôle politique renforcé, estime l’artiste dans cette tribune.
Selon Emma Shapiro, une artiste visuelle américaine militante de l’égalité des sexes basée à Valence, en Espagne, le contrôle exercé par la plateforme sur ce qui est considéré comme de l’art modifie effectivement la nature des œuvres qui sont montrées et vues.
Dressé à la pointe d’un quai de la ville portuaire, cerné sur trois côtés par les eaux de l’Elbe, l'Elbphilarmonie est devenu un signal dans le paysage urbain de Hambourg.
« Le monde est très beau, mais les êtres humains sont assez fous », déclare l’artiste britannique.
Selon Neil MacGregor, ancien directeur du British Museum à Londres, les monuments devraient être radicalement transformés ou réaménagés pour davantage être en adéquation avec la société actuelle. Mais nous devons garder visibles nos erreurs passées.
Pour être efficace et juste, toute politique culturelle doit prendre en compte et respecter tous les intérêts en présence.
La galeriste Nathalie Obadia (Paris, Bruxelles) pose la question de l’image et du rôle du Centre Pompidou dans le contexte de l’ouverture à Paris de la Fondation Louis-Vuitton et de la Bourse de Commerce - Pinault Collection.
Les Guerrilla Girls présentent un nouveau projet, intitulé «The Male Graze», dans le cadre du festival d’art contemporain londonien Art Night, qui se déroule aussi pour la première fois cette année dans plusieurs villes de Grande-Bretagne. Le collectif d’activistes féministes demande au public britannique d’envoyer des statistiques sur les nus féminins et les artistes femmes présents dans les musées locaux.