Sotheby’s, qui a racheté l’ancien siège du Whitney Museum l’année dernière, promet de respecter l’« identité architecturale » du bâtiment lors de ses prochaines rénovations.
Il y a moins d’un an, la maison de vente aux enchères a réduit la commission acheteur et tenté d’introduire une commission forfaitaire de 10 % pour le vendeur afin d’éviter le marchandage. Cette mesure n’a guère séduit les vendeurs.
Dans un contexte d’incertitude pour le marché de l’art, certaines œuvres ont fait des étincelles en France cette année. En voici un aperçu, non exhaustif, jusqu’à fin novembre.
Aperçu des plus gros prix obtenus à l'international cette année.
Hormis Christie’s et quelques autres acteurs, les maisons de ventes enregistrent des résultats contrastés cette année, dans un contexte plus difficile.
Sotheby’s propose la collection de la galeriste bruxelloise Françoise Mayer et de son mari. Ferri disperse celle de l’architecte Art déco Michel Roux-Spitz. Piasa présente quant à elle quatre broderies d’Alighiero Boetti.
La maison de ventes Ader présente une œuvre de jeunesse érotique de Nicolas Poussin à Drouot. Sotheby’s propose, quant à elle, l’une des plus grandes collections privées d’arts décoratifs transalpines.
L’acheteur, le collectionneur et cryptoinvestisseur Justin Sun, a immédiatement promis de manger la banane.
La paire de céramiques s’est vendue pour l’équivalent de 11,5 millions d’euros à Londres le 6 novembre. On n’en connaît qu’un seul équivalent, conservé au musée Guimet à Paris.
Après des années d’emballement, le secteur s’assainit et accorde une place aux galeries les plus impliquées. Décryptage.
Pendant Art Basel Paris, Sotheby’s disperse, le 17 octobre, une partie de la collection de l’éditeur Jörg Schellmann, ami et collaborateur de l’artiste conceptuel allemand. Un test pour son marché.
Artcurial, Christie’s et Sotheby’s organisent autour de la semaine de la Foire d’art moderne et contemporain une série de ventes de prestige dans la capitale. Voici notre best-of.
La maison de ventes inaugure de nouveaux locaux parisiens le 12 octobre 2024. Avec de nouvelles ambitions.
La Foire d’art contemporain Frieze offre l’occasion aux grandes maisons de ventes londoniennes de proposer une sélection d’œuvres importantes du XXe siècle, dans un marché plus difficile.
Cette semaine à Paris, les ventes comprennent une collection de verrerie Art nouveau chez Sotheby’s, les affiches de Leonetto Cappiello chez Ader et la passion d’une collectionneuse pour Jean Cocteau chez Morand & Morand.
Commissaire d’exposition, marchand d’art, photographe, DJ et surtout commissaire-priseur « rock’n’roll », Simon de Pury revient sur son parcours d’exception, guidé par la maxime « The best is yet to come ».
Un stégosaure a atteint la somme faramineuse de 44,6 millions de dollars le 17 juillet 2024 à New York.
Joan Miró sera la vedette de cet ensemble dispersé au moment des célébrations parisiennes de ce mouvement créé voici cent ans à Paris.
Sa rivale Sotheby’s a récemment entamé une phase de restructuration avant de procéder à des licenciements.
La maison de ventes aux enchères est en « période de restructuration » avant les licenciements, selon des sources.
La vente « Design XX-XXI » propose le vase Lotus d’Alberto Giacometti comme pièce maitresse, ainsi qu'une collection particulière dédiée aux studios de design Alchimia et Memphis.
La vente du soir a totalisé 198,1 millions de dollars, tirée par « Meules à Giverny » de Monet et par « Les Distractions de Dagobert », record mondial pour Leonora Carrington.
Les deux sessions The Now et The Contemporary ont totalisé 227,9 millions de dollars, marquant un lancement timide des ventes aux enchères de printemps à Manhattan. Un taux de vente élevé et de nombreux records d’artistes ont compensé la faible demande pour les lots les plus importants.
Le 13 mai 2024, la maison disperse plusieurs pièces importantes, dont une peinture sans titre de 1984 réalisée conjointement par Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat.
La foire d’art contemporain retrouve presque son format d’avant la pandémie, mais des turbulences pourraient surgir, dans un contexte marqué, entre autres, par le ralentissement de la Chine.
Ce premier tableau du peintre anglais représentant George Dyer a été exposé à la Royal Academy of Arts à Londres en 2022. Estimé entre 30 et 50 millions de dollars, il sera l’un des lots phares des ventes de mai chez Sotheby’s.
D’Ettore Sottsass à Ado Chale, le contenu éclectique des résidences de l’antiquaire du design est dispersé cette semaine à Paris, en ligne et en « live ».
La quasi-totalité des lots provenant du palais vénitien des Volpi di Misurata a trouvé preneurs chez Sotheby’s à Paris le 28 février 2024. Certains ont atteint jusqu’à dix fois leur estimation.
La première édition parisienne de ces ventes en ligne destinées aux nouvelles générations de collectionneurs se termine le 20 février, avec des œuvres remarquables allant de l’Américaine Genesis Belanger au Chinois Liu Bolin.