Expositions
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L’exposition « Psychédélices », au musée international des Arts modestes, invite à un voyage kaléidoscopique et luxuriant en technicolor au cœur de l’esprit humain sous psychotropes.
Au Couvent des Jacobins, à Rennes, est exposé un choix d’œuvres qui font résonner les contrastes dans histoire de l’art.
L’exposition « Tempêtes et naufrages » célèbre le romantisme en une soixantaine de peintures, de dessins, d’estampes et de manuscrits d’une trentaine d’artistes des XVIIIe et XIXe siècles.
Le musée d’Art moderne André-Malraux consacre une exposition monographique à Philippe De Gobert, associant à ses photographies et ses maquettes d’immeubles des documents d’archives.
La nouvelle directrice du Centre Pompidou-Metz, Chiara Parisi, confronte l’œuvre de Giuseppe Arcimboldo à celles d’artistes modernes et contemporains.
L’exposition « Merveille de l’inconnu » parcourt les quarante ans de carrière de l’artiste italien Giorgio Griffa.
La Fondation Vasarely (Aix-en-Provence) s’associe au musée national d’Art moderne (Centre Pompidou) pour mettre en avant des artistes d’Amérique du Sud et d’Europe de l’Est.
Après l’annulation de l’édition 2020, le festival de photographie revient dans une version resserrée, qui fait la part belle à l’émergence. Morceaux choisis.
L’exposition « Sagmeister & Walsh : Beauty », qui se déploie aux 2e et 3e étages de la Fondation Martell, à Cognac, redéfinit la notion de beauté.
L’exposition « The Arrival of Spring » proposée par la Royal Academy of Arts montre la production de David Hockney pendant le premier confinement.
Enthousiasmée par l’œuvre de Paul Cézanne, Elizabeth Murray (1940-2007) se forme à la peinture à la fin des années 1950 à l’Art Institute of Chicago puis au Mills College d’Oakland.
Cet été, la Venet Foundation, au Muy (Var), met à l’honneur le sculpteur minimaliste américain dans un dispositif articulé en quatre parties, dénommé Voice.
Une exposition-événement présentée simultanément au musée Rodin et au musée national Picasso-Paris confronte les œuvres de Rodin et de Picasso, soulignant leur convergence dans le processus créatif.
Le Petit Palais, à Paris, propose une exposition stimulante sur les activités d’Ambroise Vollard éditeur d’estampes et de livres illustrés.
Rénovée pendant la pandémie, l’institution entend offrir un panorama le plus large possible de la création en Belgique, de la fin du XIXe siècle à nos jours.
Le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, remémore l’apport d’une quarantaine d’artistes juifs ashkénazes immigrés à la scène parisienne de l’entre-deux-guerres.
Née dans une famille de fonctionnaires, Varvara Stepanova (1894-1958) s’établit à Moscou en 1914 où elle étudie et commence à exposer.
Le Centre de la Vieille Charité, à Marseille, explore l’influence surréaliste aux États-Unis dans les collections françaises et américaines des années 1930 à 1970.
Peu de personnages cristallisent autant de passions que Napoléon Ier. Adulée ou conspuée, la figure de l’Empereur suscite un nombre infini de publications et d’expositions célébrant avec faste un bicentenaire, polémique à souhait…
Le musée des Beaux-Arts de Caen, en collaboration avec la Villa Il Tasso, qui abrite, à Florence, la Fondation Roberto Longhi, présente le cœur des collections anciennes de l’illustre historien d’art italien.
Le musée Chagall a donné carte blanche cet été à cette artiste de la lumière inspirée par le peintre moderne, ses céramiques et ses vitraux.
L'institution parisienne consacre une rétrospective à l’artiste irlandais, dont la pratique ne cesse de déconstruire depuis le début des années 1960 le fonctionnement des images.
Dès les années 1960 à Varsovie, Magdalena Abakanowicz (1930-2017) développe des compositions textiles novatrices faites de fibres naturelles teintées comme la laine, le chanvre, le lin ou le sisal...
Dans le cadre de la Saison Africa 2020, le musée national de l’histoire de l’immigration, au Palais de la Porte Dorée, expose dix-huit artistes du continent africain et de ses diasporas qui explorent la notion de transmission. Entre nostalgie et regard vers l’avenir, l’exposition « Ce qui s’oublie et ce qui reste » aborde l’artiste comme un passeur.
L’artiste expose dans le musée du Pas-de-Calais une installation monumentale de 110 poutres d’acier d’une tonne chacune, dans un savant désordre.
Monaco consacre une imposante rétrospective à Alberto Giacometti, tandis le même sculpteur est exposé, cette fois en famille, à la Fondation Maeght, à Saint-Paul de Vence.
Chaque saison estivale, l’exposition annuelle des pensionnaires de l’Académie de France à Rome clôture une année de résidence à la Villa Médicis. Les seize artistes, créateurs et chercheurs de la promotion 2020-2021 ne dérogent pas à la règle. Visite guidée au fil du parcours conçu par la commissaire Laura Cherubini.
Les États Généraux de la photographie ont été démarrés le 7 juillet dernier à Arles par le collectif Les filles de la Photo.
Première femme cinéaste à s’initier au cinéma abstrait aux États-Unis au début des années 1930, Mary Ellen Bute (1906-1983) est également considérée comme une pionnière dans l’expérimentation en imagerie électronique.
Le musée des beaux-arts d’Orléans révèle dans une exposition le fruit de longs mois de recherches consacrées au Saint Thomas de Velázquez, fraîchement restauré grâce au mécénat. Un autre tableau, inédit, possiblement du maître espagnol vient tout juste de rejoindre de façon exceptionnelle l’exposition.