Expositions
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Réunissant plus de 200 œuvres (peintures, sculptures, objets d’art, installations, livres, films, documents, architectures...), l’exposition « Mondes souterrains » au Louvre Lens explore notre vision, notre ressenti et notre vécu du sous-sol.
Sous le titre « Couleur, Gloire et Beauté », plus d’une soixantaine de tableaux, parmi lesquels le célèbre Retable d’Issenheim (1516) de Matthias Grünewald, est dévoilée.
Plus d’une centaine d’œuvres, pour la plupart inédites en France (l’artiste n’ayant aucune pièce dans les collections françaises), constitue cette rétrospective titrée « Marisa Merz. Écouter l’espace ».
La deuxième édition du « Nouveau Printemps de Toulouse », concoctée cette année par le cinéaste Alain Guiraudie, réunit une vingtaine d’artistes et sera lancée en grande pompe ce soir, à 18 heures, au Capitole, la mairie principale de la « ville rose ».
L’institution milanaise présente l’œuvre foisonnante de l’artiste italien à la carrière météoritique. Et met en avant le sens de la mise en scène chez ce membre de l’Arte povera disparu à l’âge de 32 ans.
Pour son exposition personnelle au domaine viticole du sud de la France, l’artiste se concentre sur l’un de ses thèmes de prédilection : la couleur.
Pour honorer le 250e anniversaire de la naissance de Caspar David Friedrich (1774-1840), l’Alte Nationalgalerie, à Berlin, lui dédie une monographie de grande ampleur.
L'exposition « When We See Us » (lorsque nous nous voyons) au Kunstmuseum de Bâle raconte un siècle de peinture figurative africaine.
L’exposition « Kenzō Tange– Kengo Kuma. Architectes des Jeux de Tokyo » présente les réalisations de deux bâtisseurs majeurs au Japon.
Le Museum of Modern Art, à New York, propose une rétrospective saisissante de l’artiste pionnière de la performance.
Au musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, une passionnante exposition, fruit d’un partenariat avec l’Instituto Nacional de Antropología e Historia, à Mexico, révèle combien l’art des Mexicas était un instrument au service du pouvoir et du sacré.
La structure qui fête cette année ses 30 ans expose l’artiste Terry Haass.
Le parcours d’art moderne et contemporain revient pour cet événement qui se tient du 24 au 26 mai 2024 dans plusieurs quartiers sur les deux rives de la Seine. En voici un premier aperçu.
La peinture qui recouvre la voiture de course s’inspire d’une toile de l’artiste actuellement présentée dans l’exposition « Ensemble » au Palazzo Grassi à Venise.
Au MAC VAL, à Vitry-sur-Seine, le quatrième opus du projet itinérant « Humain Autonome » est proposé sous le commissariat de Marianne Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia.
L’artiste troublante et mystérieuse, qui a entretenu pendant plus de quarante ans une correspondance avec le photographe Robert Frank, est à l’honneur à la galerie Kaléidoscope, à Paris.
Au musée d’Art et d’Histoire de Genève, le directeur Marc-Olivier Wahler invite le célèbre artiste belge à s’emparer de la collection pour livrer sa vision d’un musée aujourd’hui.
Sous l’intitulé « Hiroshige’s 100 Famous Views Of Edo (feat. Takashi Murakami)», 118 estampes de l’artiste japonais Utagawa Hiroshige (1797-1858) sont mises en regard de 121 peintures récentes de Takashi Murakami (né en 1962) au Brooklyn Museum, à New York.
Organisée avec le Glenstone Museum, à Potomac (Maryland), et en collaboration avec le Ellsworth Kelly Studio, l’exposition « Ellsworth Kelly. Formes et couleurs, 1949-2015 » célèbre le centenaire de la naissance de l’artiste.
À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, le musée du Louvre remonte aux origines des Jeux créés à la fin du XIXe siècle ainsi que de leur iconographie.
Né en 1960 à Nantes, où il réside, Pierrick Sorin est invité par le musée d’Arts de la ville à présenter une exposition personnelle intitulée « Pierrick Sorin. Faire bonne(s) figure(s) ».
Les notions de nature, d’environnement, d’urbanisme et de patrimoine sont au cœur d’un ambitieux programme mené par les triennales jumelées de Beaufort24 et de Bruges, que complète l’exposition « Rebel Garden ».
Pionnier de l’abstraction, qu’il introduit aux États-Unis dans les années 1930, avant d’évoluer vers une figuration personnelle à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Jean Hélion (1904-1987) est un peintre et intellectuel français dont l’œuvre traverse le XXe siècle.
L’exposition «Regarde !» à la Maison de la photographie Robert-Doisneau, à Gentilly, retrace 150 ans de livres photographiques pour enfants.
Dans sa nouvelle commande pour la Dia Beacon, à New York, l’artiste et réalisateur britannique oscarisé s’est concentré sur le traumatisme de l’esclavage africain et sur la création d’une culture atlantique noire avec une composition, sans écran, de lumière, de couleur et de son.
L’artiste américain, né en 1973 à Chicago, présente ses dernières œuvres monumentales à la galerie Gagosian du Bourget. Concomitamment, le Mori Art Museum, à Tokyo, organise sa première exposition personnelle au Japon.
Anna Labouze et Keimis Henni ont lancé la première édition de la Contemporaine de Nîmes, une triennale en lien avec le territoire, qui montre des collaborations entre des artistes émergents et leurs mentors.
L’exposition « Mexica » donne à voir pour la première fois en Europe les découvertes faites sur le site du temple principal de la civilisation précolombienne mexica, longtemps nommée à tort aztèque.
C’est une improbable réunion de famille qui se tient ce printemps au musée Matisse de Nice. Elle rassemble le maître des lieux et son invité du moment, le peintre Djamel Tatah, le tout sous la houlette du commissaire Éric de Chassey, spécialiste du premier et ami de longue date du second.
De nombreux spécialistes approuvent l’attribution récente au peintre baroque de ce tableau intitulé « Ecce Homo », représentant Jésus coiffé d’une couronne d’épines.