Opinion
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
Editoriaux, tribunes, chroniques... Les grandes voix du monde de l'art s'enparent des grands enjeux artistiques
Au tournant des années 1970, une poignée de commissaires d’exposition et de critiques, contestant l’autorité des structures de pouvoir et de savoir, repensent la fonction du document dans l’art.
En s’appuyant sur sa connaissance de la scène sud-californienne, Géraldine Gourbe, commissaire associée de « Gigantisme » à Dunkerque, plaide pour une relecture de l’histoire de l’art selon de nouveaux paradigmes.
Le loto du patrimoine promu par le gouvernement est un succès public, aux résultats comptables toutefois relatifs. Cette approche essentiellement festive et extensive du patrimoine n’est-elle par ailleurs pas contre-performante à plus long terme ?
Le poète et critique d’art choisit l’enfant au toton de Jean-Siméon Chardin, et analyse l’enjeu temporel d’une des toiles emblématiques du maître français du XVIIIe siècle.
De Théodore Géricault à Avigdor Arikha, le galeriste de 27 ans est devenu en quelques années une des figures montantes du marché de l’art parisien.
Catherine Macchi scrute la scène artistique italienne des années 1960 et 1970, mettant en lumière des artistes souvent marginalisées.
Depuis près de quarante ans, le galeriste new-yorkais a largement contribué au développement du marché de la photographie, dont il est une figure incontournable.
Le directeur du Clark Art Institute à Williamstown (Massachusetts) choisit Brutus condamnant ses fils à mort de Guillaume Guillon-Lethière. Il raconte l’acquisition de cette œuvre singulière du peintre guadeloupéen.
Selon le critique d’art et fondateur de la foire Galeristes, - Tombeau utopique. Le difficile travail du chapeau (de terre) - révèle la place à part que Philippe Mayaux occupe dans l’art de sa génération.
Matthieu Leglise s’est penché dans sa thèse sur le mythe pictural créé à partir d’Édouard Manet, considéré comme le père de la modernité.
Annette Messager choisit Figurine dans une cage d’Alberto Giacometti. Cette petite sculpture de plâtre et de métal est installée à l’entrée de l’Institut Giacometti à Paris.
L’objectif est triple : faciliter l’accès à la culture, favoriser la diversité des pratiques culturelles, renforcer l’autonomie des jeunes face à la culture en les émancipant du portefeuille parental.
Le directeur de l’Institut national d’histoire de l’art plaide pour une histoire de l’art connectée, représentative de la diversité culturelle dans un monde globalisé...
Depuis quelques années, la performance est entrée au musée, entraînant avec elle un certain nombre de questions et de réflexions inédites.
L'édito de Philippe Régnier du lundi 2 septembre 2019
Directeur du département des Peintures au Louvre, conservateur général du patrimoine, Sébastien Allard évoque La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon d’Enguerrand Quarton, un choix qu’il a fait dans les collections du musée pour The Art Newspaper Édition française.
En moins d’une décennie, la pratique du selfie est apparue et a explosé...
Restitution des biens culturels : la France pourrait mieux faire.
À Oslo, en Norvège, le musée dédié au sculpteur Gustav Vigeland pose question quant à l’implication (notamment financière) des pouvoirs publics en faveur des artistes.
Inventée pour justifier notre conscience d’êtres modernes, la préhistoire permet à divers créateurs contemporains de penser notre rapport éthique au monde.
Au tournant des années 1970, une poignée de commissaires d’exposition et de critiques, contestant l’autorité des structures de pouvoir et de savoir, repensent la fonction du document dans l’art.
Le MoMA, à New York, a récemment ressorti de ses collections les sculptures iconoclastes du sculpteur californien Ken Price, l’un des hérauts du renouveau de la céramique avec Ron Nagle.
Invité par le musée d’Orsay à Paris cet automne, Julian Schnabel fait dialoguer son œuvre avec la collection permanente. Son choix s’est porté sur l’autoportrait de Van Gogh, à quelques semaines de la sortie en salles de son biopic sur l’artiste hollandais, At Eternity’s Gate.
Le 28 novembre dernier, à l’occasion de sa visite au Burkina Faso, le président s’est engagé à restituer le patrimoine culturel du pays. Son discours a suscité des avis partagés.
Nicholas Thomas, professeur d’anthropologie historique à l’université de Cambridge, revient sur le discours qu’a prononcé Emmanuel Macron sur la restitution d’œuvres africaines le 28 novembre dernier, à Ouagadougou.
Camille Henrot est partout. Visible lors de la Fiac, son travail s’expose simultanément à la galerie Kamel Mennour et au Palais de Tokyo, à Paris. Après Philippe Parreno et Tino Seghal, l’artiste est la première femme a avoir carte blanche au sein de l’institution où elle présente « Days are Dogs » jusqu’en janvier 2018.
Voilà désormais un an que Jeff Koons a offert un bouquet de ballons bariolés à la Ville de Paris en signe de solidarité envers les victimes des attentats du 13 novembre 2015. Un don immatériel car l’artiste américain n’a en réalité cédé qu’une idée : la production de la sculpture Bouquet of Tulips (estimée à 3 millions d’euros) devant être prise en charge par la capitale. Ce fait a déchaîner de vives réactions au sein du monde de l’art, dont l’avis au sujet du bouquet rutilant était déjà, d’emblée, partagé.
Les versements des États-Unis et de la Grande-Bretagne à des fonds d’exportation d’armes ont participé au financement du projet franco-émirien. Un ouvrage d'Alexandre Kazerouni revient sur les faits.
Les opinions des experts en termes d’attribution et d’authenticité des œuvres sont essentielles à l’histoire de l’art.