Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Le LaM à Villeneuve d’Ascq accueille la première rétrospective d’envergure en France consacrée à l’artiste sud-africain, mettant en exergue sa pratique pluridisciplinaire et son engagement politique.
À Orléans, une exposition permet de découvrir Jean-Marie Delaperche, auteur mystérieux de 91 dessins récemment acquis par le musée des beaux-arts.
L’architecte et designer italien (1891-1979) qui a essaimé ses constructions partout dans le monde, a enfin droit à une rétrospective bien charpentée dans son pays, au MAXXI à Rome.
À travers une cartographie documentée et subtile, l’exposition « Entrer dans l’œuvre » au musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne dévoile la disposition performative au cœur du mouvement artistique italien.
Le Petit Palais, à Paris, consacre à ce peintre virtuose du Seicento une rétrospective à la hauteur de son génie, sa première célébration en France.
La Fondation Beyeler, à Riehen, propose la première exposition en Suisse alémanique de l’artiste américain, consacrée à ses paysages. Elle invite le réalisateur Wim Wenders à interpréter sa peinture très cinématographique dans un film en 3D.
Le MAD Paris (musée des Arts décoratifs) revient sur le destin hors norme de la marquise Arconati Visconti (1840-1923), une jeune étudiante modeste, devenue grâce à son tempérament de feu et son goût pour les arts une philanthrope de légende.
Le musée Rodin, à Paris, consacre à cette sculptrice britannique méconnue, disparue en 1975, sa première rétrospective française.
Le FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA consacre une exposition à l’omniprésence des fleurs – et à leurs symboles – dans l’art contemporain. Un thème plus épineux qu’il n’y paraît, effeuillé par pétale, de l’ornemental à l’écologie, d’Éros aux paradis artificiels.
Dans une magistrale rétrospective de son œuvre au Centre Pompidou, proposée par Bernard Blistène trente-cinq ans après sa première monographie parisienne, Christian Boltanski met à l’épreuve du temps ses œuvres habitées par une quête.
Au château d’Écouen, une exposition met en lumière l’œuvre et l’influence d’un « habile graveur » de la Renaissance : Étienne Delaune, dont les modèles furent diffusés dans toute l’Europe.
L’exposition de trois cents œuvres du père d’Ubu dévoile son approche expérimentale dans la conception de livres et de magazines, incluant ses gravures sur bois brut et collages.
La Fondation Henri Cartier-Bresson, à Paris, présente une partie du reportage réalisé par le Français dans l’empire du Milieu avant l’instauration du régime communiste, acmé de sa carrière de photoreporter.
Le Madre à Naples rend hommage à Marcello Rumma (1942-1970), intellectuel, éditeur, collectionneur, initiateur de projets d’exposition qui fut une figure centrale de la scène littéraire et artistique italienne des années 1960.
Si « Le Pêcheur napolitain » résumait à lui seul tout l’œuvre de Gemito (1852-1929) dans l’inconscient collectif, Jean-Loup Champion a pris le parti, au Petit Palais, de dévoiler mille autres facettes du sculpteur et notamment l’extrême modernité de son regard sur les femmes, ses femmes.
La Monnaie de Paris inaugure la première monographie consacrée à l’œuvre de Kiki Smith dans une institution française. Ce sera également l’ultime événement dédié à l’art contemporain organisé par le 11 quai de Conti.
L’artiste propose au musée régional d’art contemporain Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, à Sérignan, une exposition articulée en trois temps autour de ses dessins.
La Maison européenne de la photographie présente la première rétrospective en France de l’artiste allemande Ursula Schulz-Dornburg.
Trente ans après son décès en 1990, l’œuvre de Keith Haring – à l’honneur à Bozar à Bruxelles – n’a pas pris une ride, sans doute aussi parce que les combats qu’il a menés sont malheureusement toujours d’actualité.
Stupeur et tremblements. Le 12 septembre, un communiqué de l’Amsterdam Museum a réveillé le monde feutré des historiens d’art.
Le musée Guggenheim de Bilbao, en Espagne, livre une vision panoramique du photographe allemand, des musées aux paradis artificiels.
Dédiée aux arts du « Tout-Monde », selon la terminologie empruntée au poète et philosophe martiniquais Édouard Glissant, la nouvelle aile du musée des beaux-arts de Montréal fait dialoguer avec audace les civilisations et les époques, pour mieux changer de regard.
À l’occasion de sa quatrième exposition au centre de création contemporaine Olivier Debré de Tours, le plasticien français révèle le paysage qui forme la toile de fond d’un monument du cinéma populaire américain, le premier opus de la saga Rambo.
Le musée londonien propose une exposition mêlant des œuvres inspirées par les récits épiques ainsi que des pièces archéologiques issues des fouilles du XIXe siècle.
La première rétrospective majeure du cinéaste culte outre-Manche mais méconnu en France comprend notamment des peintures inédites.
Le Centre Pompidou-Metz propose autour de la figure du cinéaste russe Sergueï Eisenstein un riche dialogue entre ses films et l’histoire de l’art, de Hiroshige à Piranèse.
Le Pavillon populaire ouvre de nouvelles perspectives sur l’œuvre de cette figure féministe des années 1960-1970.
Une première rétrospective de l’artiste aux Pays-Bas remet en lumière l’« autre » peintre de l’Âge d’or hollandais.
Dispersées lors des trois mémorables ventes organisées à New York en 1966, quelques-unes des pièces d’art africain et océanien acquises par la célèbre reine des cosmétiques Helena Rubinstein sont à nouveau réunies le temps d’une passionnante exposition au musée du quai Branly-Jacques Chirac, à Paris.
Le musée parisien accueille une importante rétrospective du photographe sud-africain d’origine américaine.