Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Le sculpteur et designer a créé des pièces in situ et expose plusieurs séries d’œuvres à La Tinaia du Palazzo Al Bosco, propriété des collectionneurs genevois Caroline et Éric Freymond, au cœur des vignobles italiens du Chianti.
L’exposition d’envergure que la Grande-Bretagne consacre au mouvement abstrait nord-africain revient avec brio sur une aventure qui a fait entrer de plain pied les artistes marocains dans la modernité.
La Maison Guerlain, inspirée par Charles Baudelaire, présente sur les Champs-Élysées une exposition intitulée « Fleurs du Mal », qui explore toutes les facettes de la fleur, du décoratif à l’érotique. Le premier Prix Lee Ufan Arles et Guerlain Art & Environnement a été décerné à Djabril Boukhenaïssi.
Au Palais de l’Institut de France, vingt-cinq œuvres exceptionnelles issues des collections de peinture de la Fondation Gandur pour l’art mettent à l’honneur sept grands noms de l’art informel, tous membres de l’Académie des beaux-arts.
Actif depuis le début des années 1980, le peintre français d’origine suisse expose très peu. Ses dernières toiles sont à voir à la galerie Olivier Varenne à Genève. Et elles sont une révélation.
L’exposition « Gertrude Stein et Pablo Picasso. L’invention du langage » au musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière l’écrivaine et poétesse américaine, immigrée à Paris en 1903.
Le musée d’Art moderne de Paris propose une rétrospective d’ampleur consacrée à l’artiste d’origine russe – la première depuis vingt ans.
Après les salons feutrés de l’Hôtel de Rothschild, c’est sur les huit plateaux en béton brut d’un ancien garage que la foire spécialisée s’est installée.
À Paris, l’exposition du musée de l’Orangerie revient sur le rôle de Paul Guillaume, jeune marchand qui a lancé le peintre italien.
Le salon de design s’installe dans la capitale au sein d’un somptueux hôtel particulier, proposant du mobilier de haut calibre visant le public de Paris+ par Art Basel.
Une grande rétrospective déploie, dans toute la Fondation Louis-Vuitton à Paris, les couleurs vibrantes du maître de l’expressionnisme abstrait.
L’artiste a conçu pour le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris une exposition foisonnante, poétique, alliant art et science.
L’exposition intitulée « Allegoria », qu’accueille le Domaine départemental de Sceaux (Hauts-de-Seine), décrypte, de manière aussi ludique que profonde, la symbolique en usage dans les arts au XVIIe siècle.
Dans Le Passant du Bowery, Clément Ghys livre le récit enlevé de la vie artistiqueà New York à travers le 222 Bowery, vu par un mystérieux narrateur.
La rétrospective présentée par l’institution de l’Illinois s’attache à mettre en lumière la singularité de l’artiste, rompant avec le prisme de lecture habituel de l’influence de son amant et puissant mentor Auguste Rodin.
Dispersée dans tout le canton du Valais, en Suisse, la première Biennale Son expose 70 artistes et musiciens, avec des œuvres sonores… ou pas. Une réussite pour cette région qui commence à gagner ses galons en matière d’art contemporain.
The Drawer publie une nouvelle monographie de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize accompagnant leur exposition au musée d’Art moderne et contemporain des Sables-d’Olonne.
À défaut d’une rétrospective parisienne, l’artiste allemand bénéficie d’une publication monographique éditée par la Galerie Karsten Greve.
Le galeriste Larry Gagosian publie une importante monographie à l’occasion d’une exposition anniversaire qui célèbre l’influence du photographe américain dans les arts visuels.
À l’occasion des 100 ans de la naissance du peintre, l’institution saint-pauloise consacre une rétrospective à son travail d’une rare intensité. Si l’abstraction y est maîtresse, la figure s’inscrit souvent en filigrane.
Avec cette première exposition muséale dédiée à l’artiste franco-vietnamienne Thu-Van Tran, le MAMAC, à Nice, fait découvrir une œuvre qui puise en partie ses sources dans la mémoire coloniale et dans celle de la guerre.
Au BAL, à Paris, l’exposition « Harry Gruyaert – La part des choses » réunit pour la première fois quatre-vingts tirages Cibachrome du photographe belge, réalisés entre 1974 et 1996.
À Paris, le musée de Montmartre met à l’honneur les artistes femmes proches du surréalisme dans une exposition salutaire et vivifiante.
Dans le 6e arrondissement parisien, le Parcours des mondes essaime maintes expositions thématiques, fruit de recherches poussées de la part des marchands. Voici les étapes qui ont retenu notre attention.
Eric Schrijver, plasticien et auteur néerlandais, signe aux éditions Les Commissaires anonymes un guide du droit d’auteur « par et pour les artistes ».
Au château de Chantilly, une exposition célèbre la passion de la famille d’Orléans pour Jean-Auguste-Dominique Ingres, dont les chefs-d’œuvre font la gloire du musée Condé et de son prince fondateur, le duc d’Aumale.
L’exposition «Sur les traces de Tolkien et de l’imaginaire médiéval. Peintures et dessins de John Howe» organisée par le Fonds pour la culture Hélène & Édouard Leclerc, à Landernau, met en perspective les racines et l’évolution de l’œuvre de l’artiste canadien.
La Tate Modern, à Londres, consacre une exposition majeure qui met en dialogue la Suédoise Hilma af Klint et le Hollandais Piet Mondrian autour de la naissance de l’abstraction.