De l’Autriche et la Belgique à Singapour, un tour des pavillons nationaux à Venise.
L’artiste franco-marocaine déconstruit à sa façon le mythe de Saturne, et interroge l’origine des pigments et leur signification historique dans une installation riche en références à déchiffrer.
Pour le Pavillon suisse, à la 61e Biennale d’art de Venise, le Tessinois, épaulé par six artistes et commissaires, s’intéresse à la manière dont se manifeste la tolérance à l’égard de l’homosexualité dans nos sociétés.
Pour sa participation inaugurale à la Biennale d’art, le Maroc a invité Amina Agueznay, dont l’installation textile Asǝṭṭa, conçue avec des artisanes venues de tout le pays, se déploie au sein de l’Arsenale.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Les commissaires Hans Ulrich Obrist et Ben Vickers ont invité vingt-quatre artistes à s’emparer du Giardino Mistico dei Carmelitani Scalzi, et du Complesso Santa Maria Ausiliatrice, à Castello, pour honorer la religieuse, poète, guérisseuse et compositrice du XIIe siècle.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Au Pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani explore la fragilité de l’héritage culturel et l’amission des techniques traditionnelles orientales à travers l’artisanat.
Au Pavillon allemand de la Biennale de Venise, les œuvres de Sung Tieu et Henrike Naumann questionnent les stigmates du passé et leurs résonances dans l'Allemagne contemporaine.