Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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L'accrochage du Brooklyn Museum aborde « l'héritage compliqué de l'artiste sous un angle critique, contemporain et féministe ».
Très attendue, la première rétrospective d’envergure consacrée à Moshe Vorobeichic, dit Moï Ver, a ouvert ses portes au Centre Pompidou, à Paris. Réunissant plus de 300 œuvres et documents, elle met en lumière un artiste protéiforme.
L’ouvrage « Géopolitique de l’art contemporain » de Nathalie Obadia, qui envisage l’art comme un « outil d’influence » et un « marqueur de puissance », fait l’objet d’une réédition, revue et augmentée.
« Un lac inconnu », l’exposition inaugurale de la Bally Foundation à Lugano, révèle un échange fécond entre les artistes et le paysage alentour.
Les Éditions Macula offrent enfin au lectorat français les jeux d’écriture et les joutes érudites du cinéaste et du sculpteur, deux artistes alors en devenir.
Le musée d’Orsay, à Paris, nous permet d’assister au dialogue, ô combien énigmatique, entre deux maîtres. 52 toiles d’Édouard Manet et 41 d’Edgar Degas, sans compter des dizaines de dessins, bouleversent notre perception.
Critique d’art, éditeur et enseignant, François Aubart pose, dans un ouvrage paru aux Presses du réel, un regard neuf sur la Pictures Generation.
À la croisée de l’Orient et de l’Occident, Beyrouth a fait rêver plus d’un amateur de design. Pour autant, aucune étude approfondie n’avait été vraiment conduite sur son histoire.
À Paris, le Centre Pompidou consacre une rétrospective à la sculptrice Germaine Richier, première femme exposée de son vivant au musée national d’Art moderne en 1956.
La Galerie Peter Kilchmann dévoile à Paris les œuvres récentes de l’artiste albanais, dix ans après son exposition au Jeu de Paume.
Le musée lausannois retrace l’histoire du flou en photographie dans une exposition regroupant près de 400 œuvres.
La 14e édition de la biennale organisée dans cette ville de Corée du Sud présente de nombreuses œuvres à la dimension politique, au diapason de cette manifestation créée pour commémorer le soulèvement et le massacre de Gwangju en 1980.
L’artiste Adrianne Wallis et l’historienne Arlette Farge nous invitent à plonger dans cette matière ordinaire que représentent des milliers de lettres jamais acheminées.
L’ensemble des numéros de la revue éditée par la galeriste Iris Clert est réuni pour la première fois, témoignant de la vitalité artistique parisienne des années 1960-1970.
L’ouvrage collectif paru aux Presses du réel se penche sur la « pratique monstre » de cet « expérimentateur » en « poésie, roman, théâtre, essai, mais aussi cinéma, musique ou encore dessin ».
Éric de Chassey, directeur général de l’Institut national d’histoire de l’art, plonge dans les trésors méconnus de la collection permanente du musée national d’Art moderne.
À l’occasion d’une rétrospective d’envergure au Jeu de Paume, à Paris, le sculpteur et photographe allemand expose les clichés de ses maquettes hyperréalistes.
Inaugurée fin mars à Ixelles, la Fondation blan se compose d’un vaste hôtel de maître et de ses dépendances qui accueillent des expositions et, dans un deuxième temps, des résidences d’artistes.
Avec « Exposé·es », la maladie s’invite au Palais de Tokyo, à Paris. Sous le commissariat de François Piron, les artistes se confrontent et « nous exposent » au virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
L’Institut national d’histoire de l’art s’invite à l’hôtel Camondo, à Paris, le temps d’une exposition dossier consacrée aux collections de Jacques Doucet, à l’origine de sa bibliothèque.
En invitant la plasticienne d’origine sud-africaine Candice Breitz et l’artiste franco-marocain Mehdi-Georges Lahlou, la Centrale poursuit une réflexion de longue date sur le portrait et l’autoportrait, ainsi que sur l’identité et l’image.
C’est probablement l’œuvre la plus célèbre et la plus monumentale de l’artiste allemand Hans-Peter Feldmann, 100 Jahre, que la Fondation A présente ce printemps à Bruxelles.
L’artiste française a reçu carte blanche pour « meubler » les différents espaces de l’hôtel de maître datant des années 1920 avec ses décors et ses architectures monumentales en carton découpé.
À Florence, le Palazzo Strozzi célèbre les 30 ans de la collection de la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo à travers soixante-dix œuvres emblématiques.
Dans une exposition d’une ampleur inédite, l’institution parisienne revisite l’étonnante production à quatre mains dont Bruno Bischofberger, marchand des deux artistes, fut à l’origine.
L’artiste suisse s’est emparé des espaces du musée d’Art et d’Histoire de Genève, dans lequel il a déployé un choix d’œuvres de la collection permanente, autour des figures de Ferdinand Hodler et de Félix Vallotton.