Les commissaires-priseurs messins proposeront aux enchères un portrait de saint Barthélémy dans un style proche de celui du Caravage.
Encore méconnu, le peintre devrait voir sa cote augmenter pour trouver une place conforme à son talent. Un catalogue raisonné est aussi en préparation.
Les galeristes Bruno Delavallade et René-Julien Praz se séparent le 15 février 2023 à Paris de 142 photographies issues de leur collection. Entretien avec René-Julien Praz.
La maison Artcurial a engrangé 35,5 millions d’euros début février lors des ventes organisées à Paris pendant le salon Rétromobile, le lot principal n’ayant pas trouvé preneur.
Une vente prévue le 29 janvier a été suspendue alors que des enquêtes concernant des vols de pièces dans la cité indienne construite par Le Corbusier sont en cours.
Bayeux Enchères disperse Dimanche 5 février la collection Jacques Pellevet. Une succession placée sous le signe de la peinture.
Embrassant un siècle de haute couture, la collection a attiré de nombreux musées français et étrangers.
La maison de ventes Millon propose, le 9 février 2023, la vente de la collection personnelle du designer André Dubreuil. Disparu en 2022, il laisse en héritage une œuvre singulière, paradoxale, brute et poétique.
La maison de ventes proposera à Drouot le mardi 24 janvier 2023 du mobilier provenant de la collection de la banque BNP Paribas, notamment issu de l’ancien siège situé au 14, rue Bergère à Paris. Le produit de la dispersion bénéficiera à la Fondation BNP Paribas.
La maison de ventes dispersera à Paris en avril quelque 4 000 lots provenant du célèbre palace donnant sur le Grand Canal.
La maison de ventes proposera aux enchères le 25 janvier un tableau du peintre français Antoine Watteau. Une attribution longtemps passée sous les radars des spécialistes de l’œuvre de l’artiste.
Selon la maison de ventes, il s’agit du seul premier album complet des dessins du XVIIIe siècle illustrant le célèbre ouvrage.
Estimée autour de 15 millions d’euros, la peinture avait été vendue sous la contrainte par un critique d’art juif de Berlin avant d’être cachée dans une grange au sein de la forêt norvégienne.
La plupart des dix premières maisons de ventes aux enchères ont connu une forte croissance l’an dernier, après la reprise de 2021.
La maison de ventes aux enchères, dont le siège est basé à Londres, a renforcé sa présence sur le continent européen, qui compte désormais pour 33 % de son chiffre d’affaires.
Le panneau du XVIe siècle a retrouvé son pendant au sein du musée émirati.
Le Brexit et surtout plusieurs collections exceptionnelles expliquent la forte hausse des ventes du trio de tête cette année à Paris.
Dopées par la quête de chefs-d’œuvre et de provenances, les ventes aux enchères se sont envolées chez Christie’s, Sotheby’s et Phillips. Un pic avant des mois plus difficiles ?
Les 181 lots proposés par Beaussant Lefèvre & Associés à Drouot le 13 décembre ont dépassé les estimations.
Provenant d’une collection privée, la sculpture en bronze représentant la déesse Bastet date de l’époque Saïte, entre 664-525 av. J.-C. Elle sera dispersée à Drouot le 13 décembre.
Une toile de ce membre fondateur du groupe CoBrA a atteint un demi-million d’euros au Danemark lors d’une vente thématique, un record aux enchères.
Vendredi 9 décembre, à Drouot, la maison parisienne met à l’encan « Les Escrimeuses », deux sculptures fondatrices dans son œuvre.
Provenance et qualité des œuvres ont suscité un vif intérêt pour les artistes abstraits et cinétiques défendus jadis par la galeriste parisienne.
De Fabrice Hyber à Philippe Parreno en passant par Mathieu Mercier, Christian Boltanski ou Bertrand Lavier, les œuvres mises en vente le 7 décembre à Paris témoignent de l’engagement du collectionneur nordiste en faveur de la scène française.
Demain, mardi 6 décembre, Artcurial disperse onze œuvres issues de la collection personnelle du dessinateur et journaliste André Warnod et de sa fille Jeanine, ancienne critique d’art au « Figaro ».
La maison Digard disperse ce lundi 5 décembre près de 90 œuvres, de Tinguely à Soto, dans le cadre de la succession de l’illustre galeriste parisienne, héraut de l'abstraction et de l'art cinétique. Mais la vente ne fait pas l’unanimité.
Référencé, ce chef-d’œuvre de la Renaissance était conservé dans la même collection depuis un demi-siècle.
Représentant des marins, le tableau vendu à Paris avait appartenu au galeriste mythique Alexandre Iolas.
Découverte par le commissaire-priseur toulousain Marc Labarbe, la toile est un rare témoignage des tableaux réalisés par le photographe.
Si une peinture de Cy Twombly a rempli les objectifs, nombre de lots se sont vendus à la garantie et sous l’estimation basse, témoignant d’un marché prudent.