Le jury présidé par Stéphane Gaillard, directeur par intérim de l’Académie de France à Rome, a choisi seize pensionnaires pour l’année 2019-2020.
Invité de Cécile Debray pour les « Contrepoints » de l’Orangerie, à Paris, l’Américain Alex Katz montre quelques paysages en dialogue avec les Nymphéas de Claude Monet.
À l’occasion du 50e anniversaire de l’ouverture de sa galerie à New York, Paula Cooper évoque les grandes lignes de sa carrière.
Coup de sirocco sur la lagune. Au sein du pavillon français, Laure Prouvost signe une invitation au voyage tentaculaire dans notre inconscient – plus rimbaldienne et dadaïste que baudelairienne –, éminemment onirique.
Aux Émirats arabes unis, la Biennale de Sharjah offre la vision d’un monde complexe à travers les regards de trois commissaires.
L’AICA France a remis samedi 23 mars le Prix de la critique d’art 2019 à l’INHA (Institut national d’histoire de l’art), à Paris.
Pour sa première exposition chez Florence Loewy, à Paris, Camille Llobet offre un aperçu de sa pratique artistique, qui fait de la langue un matériau primordial.
À quelques jours du vernissage de son exposition « Amalgam » au Palais de Tokyo, à Paris, l’artiste américain nous a confié les grandes idées qui la traversent.
La Royal Academy of Arts, à Londres, confronte les vidéos de Bill Viola aux dessins de Michel-Ange. Un rapprochement artificiel en dépit d’une succession de chefs-d’œuvre.
Pour sa première exposition institutionnelle en France, l’artiste s’apprête à installer une œuvre monumentale au sein de la Nef du CCC OD à Tours. Visite en avant-première dans son atelier berlinois.
Avec une soixantaine d’œuvres, l’Orangerie donne à voir toute la violence de l’œuvre de Paula Rego, artiste célèbre en Angleterre mais méconnue en France.
À partir de son héritage sud-américain, Sol Calero, qui vit aujourd’hui à Berlin, construit des œuvres mêlant sculpture et peinture, dont les derniers développements sont nourris par l’art baroque des Andes.
Ancien directeur du Palais de Tokyo, aujourd’hui directeur du MSU Broad Art Museum dans le Michigan, Marc-Olivier Wahler raconte son projet pour le Petit Palais, projet qu’il a pensé comme une véritable expérience collective.
Suite au déficit de 5,4 millions d’euros généré par la dernière édition de Documenta, Annette Kulenkampff – directrice de l’entreprise chargée de la manifestation quinquennale d’art contemporain – quitte son poste un an plus tôt que prévu.
Camille Henrot est partout. Visible lors de la Fiac, son travail s’expose simultanément à la galerie Kamel Mennour et au Palais de Tokyo, à Paris. Après Philippe Parreno et Tino Seghal, l’artiste est la première femme a avoir carte blanche au sein de l’institution où elle présente « Days are Dogs » jusqu’en janvier 2018.
L'œuvre en question, intitulée Domestikator, devait être exposée dans le jardin des Tuileries dans le cadre du programme « Hors les murs » de la Fiac (Foire internationale d'art contemporain).
Les W.C en or, conçus par Maurizio Cattelan, vont être retirés du musée Guggenheim à New York.