Peu avant la grand-messe qui permettra à Quasimodo de reprendre ses quartiers dans Notre-Dame, le hall Napoléon, au musée du Louvre, à Paris, célèbre les fous.
Celui qui fut directeur du Comité Colbert aux États-Unis, président fondateur du Salon du dessin, président du Syndicat national des antiquaires, et qui participe à FAB Paris, fêtera en 2027 les 50 ans de la galerie Didier Aaron Inc., couronnant une vie d’antiquaire de part et d’autre de l’Atlantique.
L’institution romaine prête un ensemble exceptionnel de ses chefs-d’œuvre au musée Jacquemart-André, à Paris. Une belle façon de retrouver celui-ci après une année de fermeture pour travaux.
Commissaire d’exposition, marchand d’art, photographe, DJ et surtout commissaire-priseur « rock’n’roll », Simon de Pury revient sur son parcours d’exception, guidé par la maxime « The best is yet to come ».
Le musée Granet, à Aix-en-Provence, accueille la première rétrospective dédiée au peintre bruxellois qui offrit à la ville l’escalier le plus spectaculaire de Provence.
Dans l’enfilade des salles du château de Chantilly, un foisonnement de formes et un florilège de matières précieuses soulignent le trait du grand maître du mobilier français.
Le cadet des frères Lorquin prend autant de plaisir à exposer Judit Reigl ou Aristide Maillol sur son stand à FAB Paris, au Salon du dessin ou à Art Paris qu’à présenter des étudiants des Beaux-Arts de Paris à pal project.
Le musée Cognacq-Jay, à Paris, possède un fonds exceptionnel de petits objets précieux du XVIIIe siècle, que l’exposition « Luxe de poche » met en lumière.
Le premier expert en dessins parisien, qui a désormais passé la main à ses fils, revient sur un chapitre quelque peu oublié du marché de l’art de la capitale, et sur l’expérience et la modestie nécessaires pour accéder à l’expertise.
Depuis vingt ans, le spécialiste des symbolistes et des réalistes fait œuvre de pionnier dans le paysage des galeries parisiennes.
Plus de quarante ans au département des objets d’art du Louvre (de 1962 à 2004), dont la moitié comme directeur, des acquisitions capitales par centaine, le chartiste Daniel Alcouffe incarne l’une des pages les plus fastueuses de l’histoire du musée parisien.
Après « Noël Coypel (1628-1707), peintre de grands décors » présenté à Versailles, Rennes invite le public à une rétrospective du fondateur de la dynastie des Coypel en un peu plus de cent œuvres, peintures, dessins, gravures et surtout tapisseries.
Mathieu Deldicque et Baptiste Roelly, l’un directeur et l’autre conservateur au musée Condé, à Chantilly, remuent ciel et terre pour cerner l’énigmatique et prolifique Claude Gellée, dit Claude Lorrain.
Emblématique président des Amis de Versailles de 1987 à 2009, le président de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français depuis 2005 revient sur son parcours au service de la protection et de la valorisation du patrimoine français.
Le marchand de sculptures animalières des années 1930, figure incontournable du dynamisme du marché parisien, est un des exposants français qui a participé à la 37e édition de la Tefaf Maastricht.
Le Rijksmuseum, à Amsterdam, accueille l’imposante rétrospective du peintre baroque néerlandais Frans Hals, rassemblant cinquante portraits, soit un quart de son œuvre connu. Une véritable expérience.
Trente-neuf participants triés sur le volet, deux journées d’étude incontournables et une pléthore d’événements en marge du Salon attendent les amateurs de dessin ancien et moderne.
L’exceptionnel seul paie les fruits d’une année de travail des 270 exposants, car la Foire néerlandaise est avant tout une épreuve de vérité.
Depuis l’ouverture de sa première galerie en 2011, le Parisien féru d’histoire médiévale n’a cessé d’aiguiser le choix des objets Arts & Crafts qu’il présente. Retour sur un parcours modèle.
Le château de Fontainebleau propose une étonnante promenade dans le temps en 250 œuvres graphiques issues de ses collections. L’exercice était aussi risqué que le pari est réussi.
Le musée Lambinet, à Versailles, consacre une rétrospective à ce peintre du début du XIXe siècle aussi difficile à cerner que fascinant.
Professeur à l’Université de Bourgogne Franche-Comté et président du Comité français d’histoire de l’art (CFHA), Olivier Bonfait joue un rôle important dans l’organisation du congrès du Comité international d’histoire de l’art (CIHA). Ce dernier se déroulera à Lyon du 23 au 28 juin 2024. Il en dévoile les enjeux.
Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente sa première exposition à la période de façon didactique et gaie, tout en évitant l’écueil du poncif sur le libertinage orléanais.
280 œuvres d’art restaurées, 1,9 million d’euros récoltés, 20 partenariats avec des universités et Grandes écoles, 70 000 personnes impliquées : la campagne de mécénat lancée il y a dix ans par la Sauvegarde de l’Art français et la Junior entreprise de l’École du Louvre a fêté son anniversaire mardi 5 décembre au ministère de la Culture, en présence de Rima Abdul Malak. Cinq questions à Olivier de Rohan, président de la Sauvegarde de l’Art français.
Le compte à rebours jusqu’au coup de revolver fatal du peintre néerlandais, le 29 juillet 1890, est fécond, lumineux et sémillant. Ce sont ces derniers mois à Auvers-sur-Oise que le musée d’Orsay, à Paris, passe en revue.
Le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, Gabriel Attal, a prononcé le 10 novembre 2023 un discours plein d’espoirs pour les partisans de l’enseignement de l’histoire de l’art et des arts à l’école.
Le « Cimabue de Senlis » et le « Victor Hugo des Amis du Louvre » viennent officiellement d’entrer dans les collections du grand musée, deux acquisitions dont les procédures complexes n’ont pas manqué de faire des vagues.
L’exposition intitulée « Allegoria », qu’accueille le Domaine départemental de Sceaux (Hauts-de-Seine), décrypte, de manière aussi ludique que profonde, la symbolique en usage dans les arts au XVIIe siècle.
La librairie Lardanchet, haut lieu du livre d’art dans le 8e arrondissement de Paris, dont Thierry Meaudre dirige la partie ouvrages neufs, est aussi une véritable period room, puisque le décor imaginé par la maison Dominique en 1947 y demeure intact.
Ancien directeur de l’Inspection générale des musées de province, du département des peintures du Louvre et adjoint au directeur général de l’INHA, Jean-Pierre Cuzin est spécialiste du Valentin, des frères Le Nain, de Georges de La Tour, de Jean-Honoré Fragonard, de François-André Vincent, entre autres.