Le gouvernement a examiné ce mercredi le premier projet de loi permettant le transfert d’œuvres culturelles vers leur pays d'origine, une démarche initiée par Emmanuel Macron en 2017.
La Cour de cassation a tranché : « La Cueillette des pois », toile de 1887 signée Camille Pissarro, sera restituée aux dix-huit descendants de son propriétaire.
Sotheby’s ne pourra pas poursuivre en justice le gouvernement grec, qui avait demandé qu’une statue équestre antique soit retirée d’une vente de mai 2018 en raison de doutes sur sa provenance.
Dix-sept objets d’art spoliés, dits « Musées nationaux Récupération » (MNR), vont être restitués aux ayants droit de Lucy Jonquet.
La spécialiste du marché de l’art sous l’Occupation va enquêter sur les oeuvres acquises par le musée du Louvre entre 1933 et 1945.
Archéologue égyptien et ancien ministre égyptien des antiquités, Zahi Hawass lance une campagne pour la restitution des trésors d’Égypte détenus par les principaux musées européens.
Le Jesus College de l’Université de Cambridge va remettre au Bénin un coq en bronze, pillé par les troupes britanniques lors d’une expédition en 1897.
L’Allemagne rend au musée florentin une nature morte de Jan van Huysum, près de 75 ans après son vol par les troupes nazies pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le 28 novembre dernier, à l’occasion de sa visite au Burkina Faso, le président s’est engagé à restituer le patrimoine culturel du pays. Son discours a suscité des avis partagés.
Nicholas Thomas, professeur d’anthropologie historique à l’université de Cambridge, revient sur le discours qu’a prononcé Emmanuel Macron sur la restitution d’œuvres africaines le 28 novembre dernier, à Ouagadougou.