« I never read, I just look at pictures*1 », disait Andy Warhol. Au-delà de l’ironie et de la pose dandy, cette célèbre déclaration affirme que les images, leur articulation, leur mise en forme sont un langage à part entière, producteur de savoir et de sens.
Piasa met à l’encan à Paris un ensemble de près de 350 œuvres réunies sur plusieurs décennies. Un vaste panorama d’artistes bruts.
Le Centre Pompidou-Metz livre une vision singulière de l’œuvre du psychiatre et psychanalyste à travers des œuvres d’art anciennes et contemporaines.
Depuis 2020, le collectionneur contribue à la création d’un fonds de photographie au musée grenoblois. Lequel présente « Une histoire d’images », une exposition dressant un premier bilan de ce mécénat.
La Fondation Antoine de Galbert vient d’offrir cet ensemble de près de 400 œuvres au musée national d’art moderne à Paris.
Les trois nommés relèvent tous cette année de l’art brut, un choix novateur dans l’histoire du Prix.
Très actif à Paris Photo, le collectionneur offrira bientôt près de cent œuvres à sa ville d’origine.
Antoine de Galbert a offert une œuvre de Pascal Convert à l’église Saint-Eustache, située dans le 1er arrondissement de Paris, via la Fondation Antoine de Galbert.
Longtemps boudé, voire méprisé par les institutions, l’art brut entre enfin par la grande porte dans les musées français, comme l’atteste avec éclat la donation de Bruno Decharme au Centre Pompidou, à Paris.
Le mécène Antoine de Galbert créé temporairement un fonds de soutien pour aider plus directement des artistes.