Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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C’est avec le mont Fuji et son sommet enneigé que le musée Guimet passe sa saison d’été.
Dans une exposition en forme d’hommage, le Centre Pompidou revient sur la période parisienne de Christo et Jeanne-Claude, de 1958 à 1964.
Dans le cadre du festival « Normandie impressionniste », le musée des beaux-arts de Rouen rend hommage au collectionneur François Depeaux, un industriel rouennais qui a possédé près de 600 tableaux et dessins d’artistes de ce mouvement.
Roven, éditeur de la revue du même nom, publie aussi des ouvrages sur le dessin contemporain, comme cette première monographie consacrée au travail d’Alexandre Leger.
La spécialiste de l’art brut Lucienne Peiry sauve de l’oubli l’Italien Fernando Nannetti, qui passa trente-huit ans entre les murs d’un asile psychiatrique.
Le Museo Guggenheim, à Bilbao, revient sur les évolutions picturales moins connnues de l’artiste brésilienne Lygia Clark, dans les années 1950.
Fabien Giraud et Raphaël Siboni proposent une exposition in situ, entre faits historiques et dystopie.
À Lens, en Suisse, les collections de Bérengère et de Garance Primat résonnent dans une exposition où l’homme et la nature forment un tout.
L’exposition au Centre Pompidou-Metz dit l’appétit des artistes modernes et contemporains pour les traditions, mais aussi la fascination ambiguë exercée par certains de ces objets.
Les galeristes Camille Leprince et Justin Raccanello se sont donné pour mission de rendre la céramique de la Renaissance attrayante pour le public d’aujourd’hui.
L’aquarelle a été reproduite dans plusieurs livres et a été donnée par Ruskin à sa Drawing School Collection à Oxford – bien qu’il l’ait reprise en 1887.
Cette aquarelle et gouache, écrit Mireille Mosler, « marque le point culminant des réflexions et des ambitions de Moreau sur ce sujet »
Le tableau est daté de la fin de 1632, lorsque l’artiste âgé de 26 ans s’installe à Amsterdam.
Le duo d’artistes affirme la cohérence d’une œuvre à la fois pop et conceptuelle, poétique et politique dans sa première exposition monographique en France, au MAC VAL.
La galerie suédoise Andréhn-Schiptjenko présente la première exposition monographique, en France, de Kristina Jansson, ancienne étudiante de l’École des beaux-arts de Paris.
Cette édition hors normes du Paris Gallery Weekend, qui se tient jusqu’à dimanche dans une soixantaine de galeries de la capitale, marque le réveil du milieu de l’art français.
La galerie Claude Bernard accueille une exposition de Zoran Music sur Venise, où il a fait de fréquents séjours et où il s’est éteint en 2005.
La galerie Suzanne Tarasieve convie le Portugais Gil Heitor Cortesão. à présenter ses peintures à l’atmosphère étrange où l’eau domine, domptée ou sauvage, entre piscines et architectures oniriques.
Dans son espace de Komunuma, Vincent Sator présente un ensemble d’œuvres qui devaient être présentées à Art Paris et à Drawing Now Art Fair, et dans son espace du Marais, un accrochage monographique à Nazanin Pouyandeh.
La galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois fête ses trente ans d’existence en convoquant autant d’artistes qui ont marqué son histoire.
L’idée de la galerie Nathalie Obadia ? Proposer dans ses murs les œuvres qui devaient initialement être montrées aux foires Art Basel Hong Kong, Art Brussels et Art Basel, toutes annulées.
Exploratrice de longue date de la scène africaine, la galerie MAGNIN-A accueille la première exposition monographique dans l’Hexagone de l’artiste française Nathalie Boutté.
L’artiste revisite d’une touche légère les lieux phares de la fière capitale catalane, dont la fantomatique Sagrada Família.
Tandis que le musée d’Art moderne de Paris s’apprête à montrer une ample rétrospective de cet artiste peu connu, son galeriste dit son attachement à un singulier bestiaire de silex.
Dans ses films courts, l’artiste américaine exorcise émotions et angoisses. Sa maîtrise du montage et de la narration est à découvrir à Lafayette Anticipations, à Paris.
Pour la première fois à Paris, la galerie Almine Rech expose un choix de tableaux de cet artiste qui compose avec le hasard.
Jusqu'au 1er juillet 2020, Marian Goodman expose à Paris les empreintes uniques et répétées du peintre suisse Niele Toroni.
À travers une revue de ses différentes séries iconographiques, retour sur une œuvre qui interroge la vraisemblance, la narration et la croyance.
La galerie Templon, à Paris, expose pour la première fois les « tableaux » en tissus colorés, découpés et cousus, de l’artiste malawite.
Le public devra attendre quelques semaines supplémentaires avant de découvrir l’exposition « James Tissot. L’ambigu moderne » au musée d’Orsay, à Paris : une manifestation qui participe au renouveau des études françaises.