Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Reportée en raison de la pandémie de coronavirus, l’exposition londonienne consacrée à Artemisia Gentileschi, qui a ouvert samedi 3 octobre, dévoile les lettres intimes récemment découvertes de l’artiste baroque.
Fermé depuis juillet 2018 pour des travaux d’agrandissement, le Palais Galliera rouvre ses portes à Paris avec une rétrospective consacrée à Gabrielle Chanel. L’exposition rend hommage, en plus de 350 pièces, au travail radical de la créatrice pour habiller les femmes autrement.
La Fondation Louis Vuitton, à Paris, consacre une vaste rétrospective à cette photographe hostile au politically correct qui a bâti une œuvre délibérément dérangeante.
Le musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole invite à expérimenter sept œuvres radicales des années 1960 et 1970 de l’artiste américain disparu en 2018.
En publiant Judy Chicago : To Sustain the Vision, Géraldine Gourbe offre une perspective renouvelée sur l’œuvre de l’artiste américaine.
Le philosophe Emanuele Coccia propose, au prisme de la métamorphose, un ensemble de réflexions sur la vie, dont il affirme la « continuité » fondamentale.
Une relecture de l’auteur tchèque pour interroger le colonialisme et la décolonisation.
Le MAD - musée des arts décoratifs, à Paris, dévoile la richesse de son cabinet des dessins, à travers quelque 500 feuilles qui s’exposent dans une scénographie originale en forme d’abécédaire.
Le musée parisien déploie quelque 70 estampes de ses collections pour évoquer un des symboles phares du Japon, le mont Fuji, et ses neiges éternelles. Un motif qui a inspiré Hokusai et Hiroshige autant que les artistes de l’estampe moderne.
Au Grand-Hornu, en Belgique, l’artiste californien déploie son œuvre dans une constellation picturale aux ramifications exponentielles.
Un passage en revue des récentes publications qui mettent à l’honneur l’artiste suisse.
L’historienne d’art Noémie Étienne consacre une étude fouillée à l’histoire de ces tableaux anthropologiques aux États-Unis, au tournant du XXe siècle.
Ce livre de cuisine peu orthodoxe associe photographies de restes et recettes élaborées.
Les éditions Lenka Lente ont la bonne idée de rééditer Jukeboxes, recueil fiévreux du collagiste et seul poète beat français Claude Pélieu, paru en 1972.
Reconnue de son vivant pour son style très personnel, l’artiste est enfin célébrée dans une exposition du musée de la céramique de Rouen, dans le cadre de la saison Normandie impressionniste.
Préparée pendant le confinement, l’exposition estivale de la Fondation Vasarely présente vingt-sept œuvres de l’artiste, restées dans l’ombre depuis une vingtaine d’années.
Stéphane Thidet, Chourouk Hriech, Vincent Olinet, Lilian Bourgeat et Nathalie Talec ont répondu présent pour l’édition 2020 du festival Le Voyage à Nantes.
Avec plus de 340 poèmes écrits entre 1935 et 1959 et trois pièces de théâtre, Pablo Picasso fut aussi écrivain à ses heures.
Amoureuse de la langue, l’artiste allemande Irma Blank a élaboré une œuvre introspective traversée par l’écriture.
En consacrant une exposition inattendue à Léopold Chauveau, le musée d’Orsay, à Paris, sort de l’oubli ce sculpteur et dessinateur fasciné par les monstres, un artiste hors catégories.
De l’antique au contemporain, le Louvre-Lens s’attaque aux paradoxes de la couleur noire dans l’art.
Esprits mystérieux et voix d’outre-tombe sont convoqués au musée Maillol cet été.
Pour les vingt ans de l’installation de sa collection à Avignon, Yvon Lambert expose les artistes qui ont joué un rôle clé dans sa relation à l’art.
Les herbiers abstraits de Marinette Cueco rencontrent les matières lumineuses de Joël Andrianomearisoa cet été, à Chaumont-sur-Loire.
La Fondation Maeght rend hommage à Jacques Monory en lui consacrant sa première exposition monographique depuis sa disparition en 2018.
Après trois années de travaux, le nouvel écrin de l’Albertina Modern, a enfin ouvert ses portes à Vienne.
« Regarder la mer » est la ligne choisie pour la quatrième édition d’Un Été au Havre.
Le photographe JH Engström investit tout l’été le CACP-Villa Pérochon, à Niort.
Le Palazzo Grassi, à Venise, accueille l’exposition « Henri Cartier-Bresson. Le Grand Jeu ». Son commissaire, Matthieu Humery, a invité cinq personnalités à proposer leur interprétation personnelle de la collection du photographe français de « l’instant décisif ». Parmi eux, Annie Leibovitz et Wim Wenders.
Les deux artistes marquées par la douleur ont partagé le même intérêt pour un matériau apparu dans les années 1960, le latex liquide. La preuve en images à travers une sélection de photographies et les commentaires de la commissaire d’exposition Eleanor Nairne.