Piasa met à l’encan à Paris un ensemble de près de 350 œuvres réunies sur plusieurs décennies. Un vaste panorama d’artistes bruts.
Le Centre Pompidou présente la collection d’art brut de Bruno Decharme*1. Avec une rare humanité, celle-ci met en évidence des artistes proposant une relecture du monde du point de vue des interstices.
Grâce au prêt exceptionnel de quelque 180 œuvres de la collection de Bruno Decharme, l’art brut fait son entrée à la Villa Médicis. L’occasion de mesurer à quel point ces artistes des marges ont brouillé nos grilles de lecture et chatouillé nos repères visuels.
Le philosophe et historien d’art suisse Michel Thévoz met en évidence les « ratages réussis » des prises de vue, tirages, photomontages et autres photocollages des photographes « bruts ».
Les œuvres des nommés, représentants de l'art brut, sont exposées jusqu’au 27 mars au Salon du dessin, au Palais Brongniart à Paris.
Cet hiver, quatre sites et huit expositions font converger les regards vers la photographie en marge, à l’instigation du Centre d’art brut et contemporain La «S» Grand Atelier (Vielsalm) et du collectionneur Bruno Decharme.
Les trois nommés relèvent tous cette année de l’art brut, un choix novateur dans l’histoire du Prix.
À l’occasion d’une exposition au Botanique, à Bruxelles, Bruno Decharme et Anne-Françoise Rouche publient une nouvelle série de « photographies brutes » inédites aux éditions Flammarion.
Longtemps boudé, voire méprisé par les institutions, l’art brut entre enfin par la grande porte dans les musées français, comme l’atteste avec éclat la donation de Bruno Decharme au Centre Pompidou, à Paris.
Le collectionneur d’art brut Bruno Decharme a fait don de 921 œuvres au musée national d’art moderne - Centre Pompidou.