La Pinault Collection, qui consacre une large part de ses œuvres à la figure humaine, en propose une sélection exceptionnelle au couvent des Jacobins, à Rennes.
L’exposition « Jeux de rôles », présentée à la Fondation pour la photographie. Tanger, met en lumière l’importance de l’autoportrait féminin dans la photographie marocaine contemporaine.
L’actrice canadienne incarne Niki de Saint Phalle dans Niki, le premier film de Céline Sallette. Un rôle sur mesure pour une plasticienne habitée.
La créatrice et entrepreneuse d’origine bordelaise développe des projets innovants et durables aux frontières de la culture, de la mode et du social.
Le cadet des frères Lorquin prend autant de plaisir à exposer Judit Reigl ou Aristide Maillol sur son stand à FAB Paris, au Salon du dessin ou à Art Paris qu’à présenter des étudiants des Beaux-Arts de Paris à pal project.
Le marchand de sculptures animalières des années 1930, figure incontournable du dynamisme du marché parisien, est un des exposants français qui a participé à la 37e édition de la Tefaf Maastricht.
Un portrait de Marie-Antoinette, peint par Joseph-Siffred Duplessis, a été adjugé 175 000 euros par la maison de ventes aux enchères Aguttes à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le jeudi 25 novembre.
L’exposition « Remember Me : Portraits from Dürer to Sofonisba » au musée d’Amsterdam réunit près de 90 tableaux, dont une série de prêts exceptionnels.
En quelques années, le jeune homme à la tête de la galerie en ligne Stimmung s’est fait un nom en inventant des chemins de traverse et, surtout, un goût reconnu.
Prévue aujourd’hui, 2 mars, la vente de 200 lots de photographies et d’objets de Man Ray, estimés plus de 3 millions d’euros, chez Christie’s, à Paris, fait des vagues.
Drouot Estimations a annoncé avoir vendu à Drouot, le 26 février, Minnay, un portrait canin peint par Édouard Manet vers 1879 pour 520 800 euros avec les frais.
Le compositeur catalan raconte sa passion pour l’art brut et la BD, ses amitiés avec les pionniers de la figuration libre et son rapport à la peinture qu’il pratique en autodidacte.
Et si la tapisserie avait de beaux jours devant elle ? C’est la conviction de cette spécialiste qui défend les artistes anciens, modernes et contemporains, « pour montrer que c’est un art plus riche et vivant que jamais».
Au printemps, certains ont déploré que le marché de l’art ne soit plus ce qu’il était; d’autres, au contraire, ont mis à profit cette période inédite pour se réinventer. Rim Mezghani est de ceux-là.
Le jeune docteur de Paris 1 présente, pour le galeriste Samuel Drylewicz, Le Secret de la mer de Johan Axel Holmström, et nous livre sa vision du marché de l’art.
La jeune commissaire-priseur, spécialiste de l’art asiatique chez Christie’s à Paris, évoque sa vocation, ses années de formation et son intérêt pour la haute couture et le savoir-faire des artisans.
Si la provenance des œuvres et l’intégrité des marchands d’antiquités sont les deux piliers fondamentaux de ce marché de niche, l’antiquaire de 39 ans a gagné l’estime de ses pairs grâce à son œil et à son approche du métier.
De Théodore Géricault à Avigdor Arikha, le galeriste de 27 ans est devenu en quelques années une des figures montantes du marché de l’art parisien.
Daniel Alcouffe, Christian Baulez, Bernard Chevallier, Alexandre Pradère ou Dimitri Zikos écrivent dans les catalogues Steinitz. L’estime qu’ils avaient pour le père y est peut-être pour beaucoup, autant sans doute que la passion débordante du fils.
Le jeune expert marche sur les pas de son grand-oncle, le légendaire Charles Ratton.
Cadet du marché du dessin ancien, Augustin de Bayser s’est imposé dans un monde feutré où l’œil et la probité comptent bien plus que le nom ou l’adresse prestigieuse.
Tout réussit à Hélène Bailly dont la galerie parisienne, faubourg Saint-Honoré, face à l’hôtel Bristol, est passée de 160 m2 à 360 m2. Une réussite qu’elle doit autant à son héritage familial qu’à sa personnalité bien trempée et sa persévérance.