La Collection Pinault a ouvert à Venise une magistrale exposition autour d’un ensemble d’œuvres récentes de Bruce Nauman, « Contrapposto Studies ».
La nouvelle directrice du Centre Pompidou-Metz, Chiara Parisi, confronte l’œuvre de Giuseppe Arcimboldo à celles d’artistes modernes et contemporains.
À l’occasion de l’exposition «Don’t Cross the Bridge Before You Get to the River » à la galerie David Zwirner, à Paris, Francis Alÿs raconte son processus créatif, en particulier le lien qu’il fait entre vidéo et peinture.
Le Palais de Tokyo donne carte blanche à la plasticienne allemande. C’est l’une des expositions les plus passionnantes à Paris depuis plusieurs années.
Créée en 2014, l’association, qui a pour mission de produire et diffuser de l’information sur les artistes femmes du XXe siècle, a aujourd’hui pris son essor. Rencontre avec sa directrice, Camille Morineau, et la collectionneuse installée à Londres Catherine Petitgas, présidente des Ami.e.s d’AWARE.
Nouveau site, nouveau nom, prix revisité : la Fondation poursuit son histoire et celle de la scène artistique parisienne, en résonance avec le monde contemporain. Visite avec Colette Barbier, sa directrice.
Alors que la Bourse de Commerce – Pinault Collection s’apprête à ouvrir ses portes, nous avons rencontré le directeur général de la Pinault Collection et retracé avec lui son parcours singulier, entre secteur public et secteur privé, entre l’art et son administration.
S’apprêtant à inaugurer le Pavillon libanais de la 17e Biennale d’architecture de Venise, qui sera repris au Palais de Tokyo (Paris) dans l’exposition « Réclamer la terre » et à l’abbaye de Jumièges, Hala Wardé revient sur son parcours et son rapport à l’art.
Depuis le début de la crise sanitaire, les deux sites de la Cité sont restés ouverts : un coup d’accélérateur au réveil de cette institution historique parisienne sous l’impulsion de sa directrice, Bénédicte Alliot.
À l’occasion des trente ans de sa présence à Paris, le galeriste autrichien revient sur ses choix, des premiers artistes allemands et américains qu’il a montrés à Salzbourg aux jeunes créateurs qu’il vient de faire entrer dans sa galerie.
Chez David Zwirner, à Paris, le photographe allemand présente sa série la plus récente, tableaux chinois, également exposée lors de la rétrospective de son œuvre à la Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen (K21), à Düsseldorf.
À l’occasion d’une exposition au CCC OD, à Tours, qui explore la relation du peintre à l’architecture, nous sommes allés à la découverte de l’un de ses ateliers, Les Madères.
L’abbaye royale accueillera la collection de Léon et Martine Cligman, donnée sans contrepartie à l’État et à la région Pays de la Loire. Un modèle original.
Une résidence pour artistes temporaire a récemment ouvert à Clichy, juste derrière le périphérique. Portée par Manifesto, elle est en train de devenir l’un des pôles de la jeune création sur la scène parisienne.
À Venise, Thomas Houseago, Muna El Fituri et Caroline Bourgeois montrent un ensemble d’œuvres qui reflète leur vision de l’époque contemporaine.
L’exposition « La fin de l’imagination » à la galerie Marian Goodman, à Paris – un projet qui a radicalement changé avec la crise sanitaire –, est l’occasion d’évoquer quinze ans de travail avec l’artiste argentin.
Actuellement exposé au Palais de la Porte Dorée, à Paris, le créateur de souliers nous montre des miniatures de l’artiste pakistanais, qui disent son amour des petits objets.
À Lens, en Suisse, les collections de Bérengère et de Garance Primat résonnent dans une exposition où l’homme et la nature forment un tout.
La galerie Thaddaeus Ropac, à Paris, expose les récentes œuvres colorées du peintre franco-américain, prises entre le monde de la ville et celui de la nature.
L’exposition au Centre Pompidou-Metz dit l’appétit des artistes modernes et contemporains pour les traditions, mais aussi la fascination ambiguë exercée par certains de ces objets.
Le mensuel The Art Newspaper édition française ouvre une série de textes qui donneront la parole à différents acteurs de la transition écologique dans le monde de l’art. Ces jours-ci, Les Augures rendent publique leur action.
Tandis que le musée d’Art moderne de Paris s’apprête à montrer une ample rétrospective de cet artiste peu connu, son galeriste dit son attachement à un singulier bestiaire de silex.
Pour la première fois à Paris, la galerie Almine Rech expose un choix de tableaux de cet artiste qui compose avec le hasard.
La galerie Gagosian, à Paris, présente des œuvres inédites de l’une des artistes américaines les plus reconnues, qui a représenté les États-Unis à la Biennale de Venise en 2013.
La galerie Templon, à Paris, expose pour la première fois les « tableaux » en tissus colorés, découpés et cousus, de l’artiste malawite.
Les « mauvaises herbes » de l’artiste américain chez Andréhn-Schiptjenko, font écho à celles qui poussent dans les rues de Paris depuis quelques semaines.
Depuis cinquante ans, Anne et Patrick Poirier construisent à quatre mains une œuvre qui résonne singulièrement à l’époque actuelle.
Aujourd’hui président de l’Institut du monde arabe, l’ancien ministre revient sur son engagement pour la culture depuis plus de quarante ans.
Chez kreo, à Paris, pour sa première exposition personnelle dans une galerie, le créateur raconte sa façon de voir un monde horizontal.
Pour sa première exposition au Palais de Tokyo, à Paris, l’artiste allemande a imaginé une promenade théâtrale en forme de boucle.