Entendu dans le cadre d’une commission d’enquête sénatoriale, le président-directeur du musée du Louvre a fait part de ses inquiétudes sur l’état de l’institution. Selon lui, l’établissement est aujourd’hui « à bout de souffle » et doit engager un vaste programme d’investissements pour remettre à niveau ses infrastructures vieillissantes.
Selon les résultats d’une enquête sénatoriale portant sur la gestion de l’immobilier de la Bibliothèque nationale de France, les installations techniques du site François-Mitterrand ont « atteint un stade critique ». Il faudrait 527 millions d’euros pour rénover les lieux.
Auditionnée par le Sénat, la présidente du Centre des monuments nationaux a pris position sur le projet de transfert de la gestion du site classé vers l’Établissement public du Mont-Saint-Michel (EPMSM).
Quelques mois après le cambriolage du Louvre, la commission d’enquête parlementaire chargée d’évaluer la sécurité des musées a rendu une série de quarante propositions. Son rapport dresse un constat sévère : sous-effectifs, budgets contraints et organisation hiérarchique rigide fragilisent durablement la protection du patrimoine français.
Après le Sénat, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité ce texte destiné à faciliter la restitution des biens culturels spoliés durant la colonisation.
Après le vol du Louvre, la chambre haute s’est saisie du sujet, en présence de la ministre de la Culture, lors de la séance publique du 6 janvier 2026.
La proposition de loi visant à garantir la continuité des revenus des artistes-auteurs ne bénéficiant pas du régime des intermittents du spectacle n’a pas été adoptée.
La loi visant à moderniser la régulation du marché de l’art a été définitivement adoptée hier en deuxième lecture par le Sénat après deux ans de navette parlementaire.
Mercredi 23 octobre, le Sénat a adopté à la quasi-unanimité en première lecture une proposition de loi visant à moderniser la régulation du marché de l’art.