Le nouveau lieu d'exposition et de colloques ouvrira dans la Casa dei Tre Oci à Venise en Italie.
Vincent Pécoil a été nommé directeur du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) Normandie.
Paris Photo se teindra du 11 au 14 novembre 2021 au Grand Palais Éphémère, où la voilure sera réduite.
Kim Pham, jusqu’ici directeur général de la Comédie-Française, est désormais le nouvel administrateur général de l’établissement public du musée du Louvre.
Le design a son nouveau Guru.
Retour de l'artiste Fabrice Hyber depuis le 2 septembre à la galerie RX de New York
L’exposition « Un printemps incertain » mêle des œuvres issues de la collection du musée des Arts décoratifs (MAD, Paris) à des créations élaborées lors du premier confinement (mars-mai 2020).
L’Iran sera en vedette de la prochaine édition d’Asia Now, qui se tiendra à Paris, avenue Hoche, du 21 au 24 octobre 2021.
Une des figures majeures de la peinture danoise de la fin du XIXe siècle s’invite au musée Marmottan Monet.
À Paris, la Maison européenne de la photographie (MEP) met à l’honneur la photographie japonaise contemporaine, en proposant la première collaboration artistique entre deux de ses représentants majeurs.
L’enfant terrible de l’art britannique présente sa série Cerisiers en fleurs (2018-2020) à la Fondation Cartier, à Paris.
L’exposition « Tempêtes et naufrages » célèbre le romantisme en une soixantaine de peintures, de dessins, d’estampes et de manuscrits d’une trentaine d’artistes des XVIIIe et XIXe siècles.
Le musée d’Art moderne André-Malraux consacre une exposition monographique à Philippe De Gobert, associant à ses photographies et ses maquettes d’immeubles des documents d’archives.
L’exposition « Merveille de l’inconnu » parcourt les quarante ans de carrière de l’artiste italien Giorgio Griffa.
La Fondation Vasarely (Aix-en-Provence) s’associe au musée national d’Art moderne (Centre Pompidou) pour mettre en avant des artistes d’Amérique du Sud et d’Europe de l’Est.
Lenore Tawney (1907-2007), formée au dessin, à la sculpture et au tissage au New Bauhaus / Institute of design de Chicago dans les années 1940, développe une œuvre textile délicate à l’aspect éthéré.
En 1895, Alice Essington Nelson (1846-1921), une artiste anglaise méconnue adepte de spiritualisme, trouve dans l’art abstrait un moyen d’exprimer sa croyance dans le spirituel.
Jagoda Buić (née en 1930) est connue, avec Magdalena Abakanowicz, pour avoir été une des premières artistes à exprimer la monumentalité dans le travail textile dès les années 1960.
En 1952, Helen Frankenthaler (1928-2011) fait couler de la peinture diluée dans de la térébenthine sur de la toile de coton brut, posée à même le sol de son atelier, sans châssis ni apprêt.
L’exposition « Sagmeister & Walsh : Beauty », qui se déploie aux 2e et 3e étages de la Fondation Martell, à Cognac, redéfinit la notion de beauté.
L’exposition « The Arrival of Spring » proposée par la Royal Academy of Arts montre la production de David Hockney pendant le premier confinement.
Au cours de ses études, Marta Hoepffner (1912-2000) découvre les photogrammes de László Moholy-Nagy et de Man Ray.
Sheila Hicks (née en 1934), installée à Paris depuis 1964, se forme à Yale auprès de Josef Albers et du spécialiste de l’art et des textiles précolombiens George Kubler.
Enthousiasmée par l’œuvre de Paul Cézanne, Elizabeth Murray (1940-2007) se forme à la peinture à la fin des années 1950 à l’Art Institute of Chicago puis au Mills College d’Oakland.
Figure de la postmodern dance, Trisha Brown (1936-2017) est célèbre pour sa danse continue et sa gestuelle fluide, construite autour d’une succession d’« improvisations structurées » et de moments de relâchement.
Marie Menken (1909-1970) co-fonde la première maison de production cinématographique expérimentale avec le cinéaste Willard Maas, son époux à la fin des années 1940.
Cet été, la Venet Foundation, au Muy (Var), met à l’honneur le sculpteur minimaliste américain dans un dispositif articulé en quatre parties, dénommé Voice.
Marcia Hafif (1929-2018) séjourne à partir de 1961 pendant une dizaine d’années à Rome, où elle fréquente la scène artistique de l’époque et dont fait partie Carla Accardi.
Esprit rebelle dès son adolescence, Gertrud Arndt (1903-2000) a une vision claire de la position qu’elle veut occuper en tant que femme moderne.
En 1957, l’arrivée d’Agnes Martin (1912-2004) à New York marque un tournant dans sa carrière.