Le musée texan, sous-enchérisseur lors de la vente de « Melon entamé » chez Christie’s à Paris en juin 2024, a finalement pu acquérir l’œuvre directement auprès du vendeur.
Dans un contexte d’incertitude pour le marché de l’art, certaines œuvres ont fait des étincelles en France cette année. En voici un aperçu, non exhaustif, jusqu’à fin novembre.
Un melon peint par le maître français du XVIIIe siècle a atteint 26,7 millions d’euros le 12 juin 2024 aux enchères à Paris.
Pourvue d’une estimation réservée aux très gros portefeuilles, la nature morte du XVIIIe siècle était dans la famille Rothschild depuis un siècle et demi.
Le musée parisien a pu boucler l’achat de ce chef-d’œuvre du XVIIIe siècle grâce « un élan collectif sans précédent » réunissant grands mécènes et donateurs.
Les 170 œuvres réunies au musée du Louvre, à Paris, permettent de s’interroger sur les natures mortes, concept réducteur et étriqué d’un genre qui mérite bien plus qu’une exposition parisienne tous les soixante-dix ans.
Dans un entretien exclusif, Eric M. Lee, directeur du Kimbell Art Museum de Fort Worth, au Texas, acquéreur chez Artcurial du Panier de fraises des bois – classé depuis trésor national – affirme que ce tableau « serait un trésor mondial dans [son] musée ».
C’est confirmé : le Panier de fraises des bois, chef-d’œuvre de Jean Siméon Chardin, a été classé trésor national.
Le Louvre convoiterai le Panier de fraises des bois, nature morte de Chardin qui a décroché un record pour l’artiste le 23 mars en atteignant 24,3 millions d’euros.
Le Panier de fraises des bois (vers 1760) de Jean-Baptiste Siméon Chardin est une œuvre connue, dont l’authenticité ne fait pas débat.
Le Panier de fraises des bois, « tableau exceptionnel » selon Pierre Rosenberg, sera vendu à Paris chez Artcurial le 23 mars.
Le poète et critique d’art choisit l’enfant au toton de Jean-Siméon Chardin, et analyse l’enjeu temporel d’une des toiles emblématiques du maître français du XVIIIe siècle.