La Galerie Thaddaeus Ropac vient d’ouvrir son premier espace en Italie, à Milan, mettant en dialogue des œuvres de Georg Baselitz et Lucio Fontana. Le galeriste explique ce choix et revient sur le renouveau de la scène artistique à Paris, à quelques jours de l’ouverture de la Foire Art Basel Paris.
Thaddaeus Ropac nous explique les raisons de ce choix plutôt inattendu pour une galerie majoritairement implantée dans les plus grandes places du monde de l’art, de Paris à Séoul.
Les deux Salons se tiennent cette semaine alors que des quarantaines d’une semaine dans des hôtels sont toujours exigées pour tous les arrivants internationaux et de Hongkong en Chine continentale.
La plupart des œuvres de son exposition personnelle à la galerie Thaddaeus Ropac à Séoul ont immédiatement séduit les collectionneurs présents.
Située dans le quartier de Hannamdong, elle occupera le premier étage du Fort Hill Building, un édifice conçu par l’agence SAI et récompensé de plusieurs prix coréens d’architecture.
À l’occasion des trente ans de sa présence à Paris, le galeriste autrichien revient sur ses choix, des premiers artistes allemands et américains qu’il a montrés à Salzbourg aux jeunes créateurs qu’il vient de faire entrer dans sa galerie.