Pour la première exposition de sa fondation en Belgique, Jean Claude Gandur propose deux facettes de ses passions. D’abord son exceptionnel ensemble d’antiquités égyptiennes, ensuite, la peinture africaine contemporaine.
Le collectionneur suisse revient au Musée d’art de Pully, dans le canton de Vaud. Après l’abstraction des années 1950, il y présente 80 œuvres d’un autre de ses ensembles consacré à la figuration narrative.
Le futur bâtiment sera implanté non loin du Mémorial de Caen et présentera les collections abritées par la Fondation Gandur pour l’Art.
Au Palais de l’Institut de France, vingt-cinq œuvres exceptionnelles issues des collections de peinture de la Fondation Gandur pour l’art mettent à l’honneur sept grands noms de l’art informel, tous membres de l’Académie des beaux-arts.
Cet ensemble de 1972 devient la première pièce de l’artiste à intégrer les collections du musée parisien.
Au Mémorial de Caen, soixante-neuf œuvres issues de la Fondation Gandur pour l’art témoignent des grands bouleversements des années 1960 et 1970 et invitent à redécouvrir la figuration narrative, mouvement majeur de la scène artistique française.
Jean Claude Gandur a réuni quelque 3 200 œuvres et objets au sein de sa Fondation, de l’archéologie à l’art contemporain africain. Entretien avec un collectionneur aussi raisonné que boulimique.
La Fondation Gandur pour l’Art (Genève) sera l’invitée du salon d’art contemporain artgenève qui se tiendra dans la ville suisse du 31 janvier au 3 février 2019.