Trois triennales majeures proposent à leurs visiteurs une offre inégalée en art contemporain, dans des contextes variés : le long de la mer du Nord (Beaufort), dans une cité patrimoniale (Bruges) et dans une ville en plein essor (Courtrai).
Rénovée pendant la pandémie, l’institution entend offrir un panorama le plus large possible de la création en Belgique, de la fin du XIXe siècle à nos jours.
Le Centre belge de la bande dessinée (CBBD), à Bruxelles, a dû se séparer de 30% de ses salariés en raison de l'impact de la crise sanitaire sur ses ressources.
Baptisée « TraumA », la troisième édition de la triennale de Bruges accueillera dans ses rues les œuvres de treize artistes et architectes.
Selon plusieurs importants galeristes français, qui ont répondu présents, Art Brussels prépare une nouvelle foire pour décembre, à Anvers. Celle-ci devrait se dérouler à Anvers Expo, propriété d’Easy Fairs, maison mère d’Art Brussels.
Au Grand-Hornu, en Belgique, l’artiste californien déploie son œuvre dans une constellation picturale aux ramifications exponentielles.
À Charleroi (Belgique), l’artiste franco-marocaine utilise tout le potentiel du BPS22 pour déployer son œuvre plurielle, nourrie d’indices autobiographiques.
La station balnéaire belge de Knokke-le-Zoute se renforce avec l’arrivée permanente de Rodolphe Janssen, qui ouvre ce week-end un espace 736 Zeedijk, face à la mer.
Les galeries d’art pourront rouvrir à partir du 11 mai et les institutions bruxelloises à compter du 18 mai, sous certaines conditions.
The Art Newspaper Daily donne la parole aux dirigeants des grandes institutions artistiques. Michel Draguet est directeur général des Musées royaux des beaux-arts de Belgique, à Bruxelles.
En Belgique, deux expositions et, surtout, deux publications qui en sont à l’origine réexaminent le livre de photographie sous des angles différents.
En Belgique, le renommé festival Europalia convie cette année la Roumanie à dévoiler sa culture, son patrimoine et sa création, avec Brancusi comme figure de proue.
Deux musées proposent une approche innovante de l’art : l’interactivité avec le public au Mudia, et l’attention portée aux enfants à Art House.
Jos De Gruyter et Harald Thys investissent de façon tonitruante le Pavillon belge, transformé en un Mondo Cane remis au goût du jour.