Créée en 2014 et dédiée à la reconnaissance de l’œuvre des femmes artistes des XIXe et XXe siècles, l’association AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions change de siège.
Engagée dans les combats féministes et d’autres minorités, l’artiste Andrea Bowers s’était fait remarquer en 2019 à Art Basel.
Les Guerrilla Girls présentent un nouveau projet, intitulé «The Male Graze», dans le cadre du festival d’art contemporain londonien Art Night, qui se déroule aussi pour la première fois cette année dans plusieurs villes de Grande-Bretagne. Le collectif d’activistes féministes demande au public britannique d’envoyer des statistiques sur les nus féminins et les artistes femmes présents dans les musées locaux.
La vente proposée en ligne du 20 au 27 mai s’étendra du XVIIe au XXIe siècles et présentera des artistes telles que Dorothea Tanning, Hannah Höch et Barbara Hepworth. Mais soulève une question : pourquoi avons-nous encore besoin d’une vente exclusivement dédiée aux femmes en 2021 ?
En publiant Judy Chicago : To Sustain the Vision, Géraldine Gourbe offre une perspective renouvelée sur l’œuvre de l’artiste américaine.
Retour sur les pionnières des vidéos militantes dans les années 1970-1980.
L’université de Luxembourg a mené l’enquête sur les inégalités homme-femme dans le monde de l’art.
Rassemblant les œuvres de trente-neuf femmes – de l’iconique Claude Cahun aux contemporaines Pia Camil et Nazgol Ansarinia –, la rétrospective « Women House » met en lumière le travail des artistes du genre féminin sur la notion de « sphère privée », qui a presque systématiquement été assimilée à leur genre. À voir à la Monnaie de Paris jusqu’au 28 janvier prochain.