L’année a été marquée par de très beaux coups de marteau, signe d’un marché français résilient et solide, l’Hexagone restant un vivier de chefs-d’œuvre.
Quatre tableaux ont atteint ou dépassé les 10 millions d’euros lors de la « Paris Art Week » en octobre, que ce soit chez Sotheby’s, Christie’s ou à Drouot.
La vacation inclut notamment un tableau de l’une des séries les plus connues de René Magritte, « La Magie noire ».
La double vente du soir de Christie’s à Londres, le 5 mars 2025, a été dominée par René Magritte, et a enregistré des prix élevés pour Paul Delvaux et Tamara de Lempicka. La vacation a rapporté 130 millions de livres sterling.
Trois institutions parisiennes confrontent les trajectoires et les œuvres de duos d’artistes (Rodin/Bourdelle, Modigliani/Zadkine et Giacometti/Morandi), jalons de la modernité.
Avec cette exposition, le musée nous raconte les liens qui unirent Ossip Zadkine et Amedeo Modigliani dans le Paris d'avant-guerre.
Lors de sa vente dédiée à l’art impressionniste et moderne, Aguttes propose 55 œuvres sur papier, soit plus du tiers de la vacation.
À Paris, l’exposition du musée de l’Orangerie revient sur le rôle de Paul Guillaume, jeune marchand qui a lancé le peintre italien.
La maison Giquello proposera à Paris le 6 juin le portrait d’une jeune servante qui n’est jamais passé sur le marché et qui fut longtemps détenu par Roger Dutilleul, grand collectionneur de l’artiste italien.
La vente du soir de Christie’s New York au Rockefeller Center le 17 novembre a été marquée par d’excellents résultats pour cette session en deux parties, allant des années 1880 à aujourd’hui, avec en vedettes Modigliani et Basquiat.
Plus de cent trente œuvres ainsi que des documents inédits d’artistes juifs ayant fui leur pays d’origine sont réunis dans l’exposition « Paris pour école ».