L’historien d’art et chercheur Arnauld Pierre, dans son essai Machines célibataires, scrute, à travers l’art contemporain, « l’avènement d’un surhomme technologique, un posthumain augmenté ».
La cité bourguignonne déploie en deux lieux le double volet de l’exposition « Répéter-muter » : quarante œuvres, dont cinq inédites, du peintre franco-algérien, en regard du patrimoine local.
L’exposition au Palais de Tokyo, à Paris, marque la fin des plus de vingt ans d’éclipse qu’a connus l’œuvre de la sculptrice britannique.
Au Grand Palais, à Paris, les installations spectaculaires de l'artiste argentin déstabilisent les visiteurs à la manière d'un parc d'attraction visuel.
LE BAL, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de la photographie, met à l’honneur la collection du Wilson Centre for Photography constituée, à Londres, par Michael et Jane Wilson.
Le Centre Pompidou-Metz rend hommage à l’artiste américaine, figure d’avant-garde du XXe siècle.
Le Centre Pompidou – Metz inaugure, en cent œuvres, un cycle d’une année célébrant, à travers la France, le centenaire de la naissance de ce représentant majeur de l’abstraction géométrique.
Alice Dusapin, Martin Laborde et Baptiste Pinteaux s’entretiennent avec leur collaboratrice, revenant sur sa trajectoire artistique par le biais de la thématique des lieux traversés.
La Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, réunit une centaine de pièces de sa collection influencées par la tradition du chiaroscuro pour sonder la noirceur du temps présent.
Lancé en 2024, le prix porté par BNP Paribas Banque Privée au sein de la Foire d’art moderne et contemporain récompense le parcours d’un artiste français vivant.
L’historien d’art Peter Geimer revient, avec humour, sur les représentations de Musca domestica, un motif familier, mais pas si anecdotique.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, après le Grey Art Museum, à New York, et le musée des Beaux-Arts de Montréal, permet de redécouvrir la galeriste française et son esprit d’avant-garde.
Clélia Zernik, enseignante-chercheuse en esthétique, spécialiste de cinéma et d’art contemporain japonais, développe, en trente et un tableaux pris sur le vif, une description inédite du pays du Soleil-Levant.
Un essai de la chercheuse Muriel Pic étudie les expérimentations mescaliniennes du poète et peintre français, à partir d’archives inédites.
La Bourse de Commerce, à Paris, met en avant son vaste fonds, enrichi de prêts prestigieux, dans un ensemble qui élargit la réception du mouvement né aux États-Unis dans les années 1960.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, propose une rétrospective consacrée à l’artiste allemand, réunissant 275 œuvres réalisées à partir de 1962.
Le musée du Luxembourg à Paris met à l’honneur les peintures sur papier de l’artiste aveyronnais, à travers 130 œuvres – dont 25 inédites –, réalisées au brou de noix, à l’encre ou à la gouache, à partir des années 1940.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, en écho aux touches fondues de Claude Monet, consacre un accrochage thématique aux usages du flou en peinture, en photographie et en vidéo.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Le Centre Pompidou, à Paris, donne à voir la collection de Jean Chatelus, qui a récemment rejoint ses fonds, grâce à une donation de la Fondation Antoine de Galbert, sa légataire.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, a invité l’artiste britannique à s’emparer de ses espaces d’exposition. L’accrochage réunit plus de 400 créations – peintures, dessins, œuvres numériques et installations vidéo –, réalisées de 1955 à 2025.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
La capitale met en avant, au Centre Pompidou, les artistes africains, africains-américains et caribéens, sous l’angle des « circulations artistiques et luttes anticoloniales » de 1950 à 2000.
Dans un essai paru aux éditions Pérégrines, l’historien et critique d’art Clément Dirié offre une nouvelle lecture de la vie et de l’œuvre de la peintre autodidacte.
L’ouvrage d’Aurélie Verdier recense les objets qui occupaient le mur derrière le bureau d’André Breton, synthétisant une histoire du surréalisme.
Raphaëlle Guidée mène une enquête balayant un large corpus de constructions narratives liées à la ville de Detroit, ange déchu du rêve américain.
Une exposition d’envergure revient sur le mouvement artistique italien à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris.
Les « Œuvres de la voix » explorées dans un ouvrage collectif paru chez Le Mot et le Reste.