Les éditions Hermann rééditent le journal du marchand d’art René Gimpel. Un précieux témoignage tant sur l’entre-deux-guerres que sur le milieu de l’art par l’un de ses fervents observateurs.
Dans cet ouvrage paru aux Belles Lettres, Alain Cueff présente les enjeux des ciels dans l’art américain des XIXe et XXe siècles.
L’ouvrage « Géopolitique de l’art contemporain » de Nathalie Obadia, qui envisage l’art comme un « outil d’influence » et un « marqueur de puissance », fait l’objet d’une réédition, revue et augmentée.
Les Éditions Macula offrent enfin au lectorat français les jeux d’écriture et les joutes érudites du cinéaste et du sculpteur, deux artistes alors en devenir.
L’ouvrage collectif paru aux Presses du réel se penche sur la « pratique monstre » de cet « expérimentateur » en « poésie, roman, théâtre, essai, mais aussi cinéma, musique ou encore dessin ».
Près d’une vingtaine d’artistes sont installés à la Bourse de Commerce, à Paris : un florilège d’écosystèmes, « avant l’orage ».
À l’occasion de sa réouverture, le musée Bourdelle présente une rétrospective Philippe Cognée. Une mise en scène des notions de « repeinture » et de prolifération chères à l’artiste français né en 1957.
Au Palais de Tokyo, à Paris, se tient la première exposition d’envergure de l’artiste suisse en France. Ses dessins et peintures en tension, par leur rythme et leurs couleurs vives, disent toute l’urgence du monde.
Marion Grébert offre à lire une passionnante histoire des figurations féminines à l’aube de la photographie.
Plus connu pour ses petits hommes verts, l’artiste français expose sa peinture à la Fondation Cartier, à Paris.
La première rétrospective d’envergure en France consacrée à l’œuvre de l’artiste britannique est le fruit de la coopération entre la Tate Gallery, à Londres, et le Petit Palais, à Paris.
Avec l’exposition « Monet – Mitchell », la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, orchestre la rencontre des œuvres de deux immenses artistes.
Le musée d’Art moderne de Paris ouvre sa saison en accueillant une rétrospective essentielle d’un peintre inclassable, qui fut un fervent européen avant l’heure.
L’exposition « Le Décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas », au musée de l’Orangerie, à Paris, définit les contours et les enjeux des arts décoratifs au temps des impressionnistes.
Le musée d’Art Moderne de Paris s’associe à la Hamburger Kunsthalle et à la Galerie nationale de Prague pour faire voyager les visions de cette peintre surréaliste et singulière.
Le musée Carnavalet, à Paris, nous mène sur les pas de l’écrivain, à la découverte de sa géographie réelle et imaginaire de la ville : de ses lieux de vie à ses sources d’inspiration.
L’exposition « Signac collectionneur » au musée d’Orsay, à Paris, dresse le portrait en creux d’un artiste en prise avec son temps, à travers sa collection d’impressionnistes et de leurs héritiers.
Célébrée de longue date aux États-Unis, méconnue en France, l’artiste américaine bénéficie aujourd’hui d’une rétrospective originale au Centre Pompidou, à Paris.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, met en lumière l’influence de l’œuvre de Chaïm Soutine sur celle de Willem de Kooning. Une confrontation exceptionnelle et inédite.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, expose l’exceptionnelle collection constituée par Mikhaïl et Ivan Morozov à l’orée du XXe siècle. Retour sur le parcours de deux frères passionnés de modernité.
Une exposition-événement présentée simultanément au musée Rodin et au musée national Picasso-Paris confronte les œuvres de Rodin et de Picasso, soulignant leur convergence dans le processus créatif.
Le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, remémore l’apport d’une quarantaine d’artistes juifs ashkénazes immigrés à la scène parisienne de l’entre-deux-guerres.
Le Centre de la Vieille Charité, à Marseille, explore l’influence surréaliste aux États-Unis dans les collections françaises et américaines des années 1930 à 1970.
L’ouvrage de Carole Boulbès publié par les Éditions du Sandre est une plongée jubilatoire et vertigineuse dans l’univers fascinant des cartes postales produites entre 1895 et 1925 en Europe, aux États-Unis et jusqu’au Japon.
Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois ont sélectionné 32 croquis de créateurs et d’inventeurs de tous horizons comme autant d’ébauches témoignant d’une pensée en action.
La photographe franco-américaine pose un regard sensible sur le quotidien d’une commune rurale bretonne dans les années 1970.
Arpenter l’Islande et les méandres du cerveau humain : c’est la promenade qu’a imaginée Stéphanie Solinas à partir des explorations de Jean-Baptiste et Jean-Martin Charcot.
À la lumière des textes de l’artiste, Aurélie Verdier livre un essai monographique, teinté de psychanalyse, qui offre une lecture vivifiante de la période dada de Picabia.
Le musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole invite à expérimenter sept œuvres radicales des années 1960 et 1970 de l’artiste américain disparu en 2018.
Le philosophe Emanuele Coccia propose, au prisme de la métamorphose, un ensemble de réflexions sur la vie, dont il affirme la « continuité » fondamentale.