Célébrée de longue date aux États-Unis, méconnue en France, l’artiste américaine bénéficie aujourd’hui d’une rétrospective originale au Centre Pompidou, à Paris.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, met en lumière l’influence de l’œuvre de Chaïm Soutine sur celle de Willem de Kooning. Une confrontation exceptionnelle et inédite.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, expose l’exceptionnelle collection constituée par Mikhaïl et Ivan Morozov à l’orée du XXe siècle. Retour sur le parcours de deux frères passionnés de modernité.
Une exposition-événement présentée simultanément au musée Rodin et au musée national Picasso-Paris confronte les œuvres de Rodin et de Picasso, soulignant leur convergence dans le processus créatif.
Le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, remémore l’apport d’une quarantaine d’artistes juifs ashkénazes immigrés à la scène parisienne de l’entre-deux-guerres.
Le Centre de la Vieille Charité, à Marseille, explore l’influence surréaliste aux États-Unis dans les collections françaises et américaines des années 1930 à 1970.
L’ouvrage de Carole Boulbès publié par les Éditions du Sandre est une plongée jubilatoire et vertigineuse dans l’univers fascinant des cartes postales produites entre 1895 et 1925 en Europe, aux États-Unis et jusqu’au Japon.
Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois ont sélectionné 32 croquis de créateurs et d’inventeurs de tous horizons comme autant d’ébauches témoignant d’une pensée en action.
La photographe franco-américaine pose un regard sensible sur le quotidien d’une commune rurale bretonne dans les années 1970.
Arpenter l’Islande et les méandres du cerveau humain : c’est la promenade qu’a imaginée Stéphanie Solinas à partir des explorations de Jean-Baptiste et Jean-Martin Charcot.
À la lumière des textes de l’artiste, Aurélie Verdier livre un essai monographique, teinté de psychanalyse, qui offre une lecture vivifiante de la période dada de Picabia.
Le musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole invite à expérimenter sept œuvres radicales des années 1960 et 1970 de l’artiste américain disparu en 2018.
Le philosophe Emanuele Coccia propose, au prisme de la métamorphose, un ensemble de réflexions sur la vie, dont il affirme la « continuité » fondamentale.
Une relecture de l’auteur tchèque pour interroger le colonialisme et la décolonisation.
Un passage en revue des récentes publications qui mettent à l’honneur l’artiste suisse.
Ce livre de cuisine peu orthodoxe associe photographies de restes et recettes élaborées.
Dans ses films courts, l’artiste américaine exorcise émotions et angoisses. Sa maîtrise du montage et de la narration est à découvrir à Lafayette Anticipations, à Paris.
Jusqu'au 1er juillet 2020, Marian Goodman expose à Paris les empreintes uniques et répétées du peintre suisse Niele Toroni.
À travers une revue de ses différentes séries iconographiques, retour sur une œuvre qui interroge la vraisemblance, la narration et la croyance.
Laurence Bertrand Dorléac propose une approche inédited’un genre pourtant hyperclassique.
À partir d’une réflexion sur le culte byzantin des icônes, Ernst Kitzinger revient sur notre propre rapport aux images.
Gallimard a réuni trois ouvrages du peintre datant des années 1990 (Lettre suit, Baluchon et ricochets, Remarques marginales) et trois extraits de Des deux mains (2004).
La Fondation d’entreprise Ricard, à Paris, accueille une exposition de Nina Childress qu’Éric Troncy, son commissaire, a choisi d’orienter vers le portrait et le versant bad de sa peinture.
Le musée Rodin, à Paris, consacre à cette sculptrice britannique méconnue, disparue en 1975, sa première rétrospective française.
À Paris, la Fondation Louis-Vuitton rend un hommage d’envergure à la créatrice de meubles et d’environnements, dont le sens éthique n’avait d’égal qu’une modernité assumée.
Le Grand Palais, à Paris, offre à cet artiste qui n’a eu de cesse d’innover une exposition majeure, réaffirmant la modernité de son œuvre.
Dans un ouvrage richement documenté, Laure Adler dessine le portrait d'une femme libre, créatrice, militante et chef de bande.
Presque trente ans après, Othoniel évoque l’une de ses premières œuvres, une forme simple et universelle, plus complexe qu’il n’y paraît.